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Show Your Lifestyle : Duo

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Si je pense « duo » j’ai tout de suite en image celui formé avec ma compagne de vie : Frédérique !

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Les 12 bonheurs du Yogi

Rechungpa

LES DOUZE BONHEURS DU YOGI

Le yogi qui renonce à sa terre est heureux
Comme un condamné réchappé de son trou.

Le yogi qui perd le réflexe de saisir et juger est heureux
Comme un cheval libéré des entraves.

Le yogi qui habite la solitude est paisible
Comme une bête blessée tapie en son repaire.

Le yogi assuré de sa philosophie est heureux
Comme l’oiseau royal à l’assaut de l’azur.

Le yogi qui tout pénètre est heureux
Comme le vent vagabond dans les cieux.

Le yogi qui protège le vide radieux de son inspiration est heureux
Comme le pâtre dévoué au soin de ses brebis.

Le yogi que rien n’ébranle est heureux
A l’image du Mont Sumeru au centre du monde.

Le yogi qui n’interrompt pas son expérience est heureux
A l’image du flot continu des grands fleuves.

Le yogi qui refuse les devoirs est tranquille
A l’égal du cadavre dans un cimetière.

Le yogi qui ne régresse plus est beau
Comme la pierre métamorphosée par l’océan.

Le yogi qui tout embrase de ses reflets est beau
Comme le soleil à l’horizon.

Le yogi qui ne crée rien pour l’avenir est léger
Comme le palmier fraîchement taillé.

Bienfaiteurs, cette mélodie des douze bonheurs du yogi
Est un enseignement qui répond à vos questions.

La science amoureuse

Je crois avoir compris pourquoi en occident, et plus particulièrement en France, nous ne retenons du tantrisme que la partie « sexuelle ». C’est en fait, à mon avis, parce qu’un de nos plus grands, que dis-je ? LE PLUS GRAND de nos philosophes, a posé ces bases ON NE PEUT PLUS CLAIREMENT, il y a plus d’un demi siècle :

« Je le répète que la science est une belle chose qui resplendit de mille et une facettes, toutes plus brillantes les unes que les autres, encore que parfois les autres brillent davantage que les unes, poil au clair de lune, et qui se manifeste même dans l’art scientifique des ébats amoureux.

A ce propos, qu’il me’ soit permis de citer l’admirable apophtegme du professeur Alexandre Auguste du Pubis du Mont de Vénus, qui dit:

« En science amoureuse, l’introspection préalable est nécessaire à la suffisance de l’action praticable ».

N’est-ce pas criant de vérité et hurlant d’objectivité? »

Pierre Dac

😆

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

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Subitisme et gradualisme

Article lu sur Eveil Impersonnel (blog de Patrice Gros, voir dans les liens à droite)

Il existe une très ancienne dispute au sein des écoles spirituelles et philosophiques chinoises à propos de la notion d’éveil.  En effet, le débat entre ces différentes écoles spirituelles concerne le paradigme subit ou graduel et tente de déterminer si une personne peut parvenir à faire l’expérience d’une illumination permettant le dévoilement d’une conscience plus haute de façon subite ou bien si cela exige un cheminement graduel impliquant une certaine pédagogie de l’éveil ?

Ce questionnement est au cœur des querelles d’écoles et semble placer celui qui tente de répondre à cette question au sein d’un paradoxe difficile à résoudre. L’éveil dans son sens spirituel absolu, signifie posséder un esprit et un corps dégagés de toutes pensées. En ce sens, les notions de subitisme et de gradualisme sont de fausses notions comme tous les autres produits de la pensée conceptuelle.

Cependant, la discussion entre le subitisme et le gradualisme semble porter sur la façon de parvenir à la réalisation de soi. Pour le gradualisme, il s’agit d’accumuler ce qui est nécessaire à cette réalisation : le travail fourni, les efforts et acquisitions volontaires. A l’inverse, le subitisme est rapide, il y a perception directe du réel et cet éveil balaye d’un seul coup les fausses notions de la pensée. Dans cet instant de perception directe du réel, il y a transcendance de la dualité et identification au phénoménal. Il ne s’agit pas ici d’accumuler par l’action, mais au contraire de perdre dans le non-agir, d’être attentif et de voir ce qui est au delà de la réalité construite.

Les représentants de l’école dite « du Sud » ou « subitiste », fondée par Huineng, (sixième et dernier patriarche du Chan -zen en japonais-), pensent que l’éveil se produit d’un seul coup grâce à une compréhension et une perception soudaine du réel, tandis que les représentants de l’école dite « du Nord » (principalement représentée par Shenxiu, rival de Huineng) pensent que l’éveil ne s’obtient qu’après un long chemin d’efforts et de travail sur soi.

Nous ne trancherons pas ce débat, car le paradoxe est peut-être que les deux propositions sont à la fois vraies et fausses :

• vraies parce que l’attention ne peut se développer sans une certaine discipline de l’esprit, sauf, peut être pour certaines personnes possédant ce don d’une façon innée, et qu’effectivement, la perception directe du réel, si elle se produit subitement, reste le résultat d’un travail intérieur qui prend du temps;

• vraies aussi dans le sens où, suite à un choc émotionnel important ou un flash existentiel provoquant une rupture radicale dans la conscience de l’individu, il accède soudainement à cette perception directe du réel puis tente de comprendre et de reproduire cette expérience par ses efforts continuels ;

• vraies encore, peut être, lorsqu’un individu chemine vers une meilleure connaissance de lui-même par des efforts et des acquisitions volontaires qui l’ouvrent progressivement à l’éveil du réel ;

• et fausses dans la mesure où les notions mêmes d’éveil de la conscience et de réalisation de soi sont au-delà de toutes pensées conceptuelles de la réalité.

Source : Revue 3eme millénaire (printemps 2009).

Lire les échanges qui ont eu lieu sur ce sujet, dans les commentaires sur le site de Patrice Gros.

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

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Milarepa, la voie du bonheur (le film)

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Article supprimé à la demande de son auteur.

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♥ 🙂 ♥

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Prendre les démons pour des démons, voilà le danger

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« Prendre les démons pour des démons, voilà le danger.

Savoir qu’ils n’existent pas, voilà le chemin.

Les comprendre « tels qu’ils sont », voilà la délivrance.

Les reconnaître comme père et mère, voilà leur fin.

Les admettre comme création de l’esprit

Et ils se changent en ornement. »

Milarepa

Texte réentendu lors d’une lecture musicale des poèmes du grand mystique tibétain Milarepa et de la démarche initatique faite par Marie-José Lamothe sur ses pas, avant de mourir, au festival des Orientales.

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Le soir écouté les chants électro-soufi de Niyaz dans une méditation qui dépassait les notions de religions.

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Ce Festival a encore lieu le week-end prochain avec de très belles  expos

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La Paramita (perfection) de l’éthique ou discipline – 2 – : confiance en soi

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( Zen Pour Chats – Dessinateur et Scénariste : Christian Gaudin – Editeur : LA SIRENE )

Suite de la 1ère partie

En fait Chôgyam Trungpa fonde cette discipline sur la confiance en soi alors que la moralité, souvent basée sur le manque de confiance et la peur de ses propres impulsions agressives est un code de contraintes créés pour limiter ces impulsions. Ainsi les jugements moraux sur le comportement des autres, n’est bien souvent que la peur de nos propres comportements éventuels. Ces opinions de soi sont des résistances à emprunter la Voie, car comme Trungpa l’écrit aussi

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