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J’ai des ailes à mes sabots : Compassion

compassion

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| Prendre et donner (Tong Len)

tsai chih chung_278_0017

(dessin de Tsai Chih Chung )

Il y a une 10nne de jours je marquais en tête de cette page facebook :
« En cas de stress inspirer une lumière blanche positive, retenir son souffle, garder pour soi le positif, expirer une fumée noire, le négatif »
c’est une très bonne et très simple technique pour se relaxer, pour ne pas porter ce qui nous fait du mal, voir ce qu’on ne devrait pas porter (mentalement)
et on peut en rester là, c’est déjà apporter un bienfait à soi-même, donc à ses relations, donc au monde. Lire la suite

Omnipotence

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Bouddhisme et homosexualité

Lu sur Actualités Unitariennes

Les récents propos de Mgr Léonard sur l’homosexualité ont fait beaucoup de bruit ces derniers jours. En tant que bouddhistes, nous avons assisté à ces passes d’armes avec étonnement. Mais de quoi, bon dieu, est-il question ici ?

Il n’est pas rare que l’on nous demande le point du vue du bouddhisme sur le sujet. Et nous sommes alors amenés à décevoir notre auditoire. Le bouddhisme, par essence rétif aux « points de vue », n’a pas de point de vue sur la question… Cela voudrait-il dire que le bouddhisme n’a rien à dire sur la sexualité ? Bien sûr que non ! Mais il s’exprime de préférence de manière quelque peu plus nuancée que ce que nous avons pu lire dernièrement dans la presse.

Pour commencer, le bouddhisme ne s’intéresse pas à ce qui est permis ou pas. Nous n’avons du reste aucun être suprême ou autre critère ultime pour en décider. Ce qui préoccupe le bouddhisme, ce sont les causes de la souffrance et du bonheur.Il est clair que la sexualité peut être un moteur important de l’une et de l’autre. Il y a malheureusement beaucoup de violence sexuelle. La presse s’en fait régulièrement l’écho, et ce n’est là que la partie émergée de l’iceberg. Mais les êtres humains peuvent aussi être parfaitement heureux dans une relation sexuelle.

Ceci n’a en soi rien à voir avec la nature homosexuelle ou hétérosexuelle de la relation. Étant moi-même psychiatre, j’ai entendu d’innombrables récits poignants d’abus sexuels cachés dans le cadre de relations parfaitement légitimes entre couples hétérosexuels mariés.

La souffrance ou le bonheur ne sont pas déterminés par la nature du désir sexuel mais par la manière dont ce désir est géré. Il n’y a rien de mal en soi dans le désir. Ce n’est que lorsque le désir devient une exigence dans le cadre de laquelle l’autre n’est plus respecté en tant que personne, lorsque l’autre doit se soumettre à mes exigences, que mon désir devient une source de souffrance.

Ne pourrions-nous donc pas cesser de nous perdre dans des questions accessoires ? Il y a suffisamment de souffrance comme cela. Et si nous faisions plutôt passer un message positif de respect et de compassion ?

Edel Maex, psychiatre, secrétaire général de l’Union bouddhique belge (UBB)

S’ouvrir…

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être dans le monde sans être du monde

La cessation dont nous avons parlé hier, n’est pas du tout nihiliste, elle n’est pas un refus de prendre en compte le monde, au contraire quand on a l’intuition de ce qu’a découvert le Bouddha, on le vit comme un appel à s’engager dans le monde pour aider les êtres à moins souffrir.

Il nous invite à vivre une intériorité pour déconstruire nos schémas comportementaux afin d’avoir plus de bienveillance pour soi, pour agir d’une manière responsable (qualité de celui qui rend réponse de ses actes) pour pouvoir répondre aux demandes d’aide des autres êtres en souffrance comme nous.

« Il faut comprendre pourquoi le bouddhisme s’intéresse en premier à l’intériorité et non pas, par exemple, aux problèmes sociaux comme vecteurs de souffrance (la pauvreté réelle). Le monde, pour le bouddhisme, n’est pas donné comme une extériorité pure. Le monde n’existe pas en dehors de moi, c’est moi-même qui le fait vivre. Le monde n’est pas une collection d’objets simplement posés devant moi. On parle bien improprement des cinq agrégats (skt.skandha) comme des constituants de l’individualité mais dans son interprétation, le bouddhisme voit dans la concaténation de ces cinq agrégats la constitution à la fois du soi et du monde perçu (et non pas juste d’un soi indépendant d’une réalité). Tout le travail bouddhique va constituer à travailler sur ce rapport du soi au monde. À l’expliciter. »

Eric Rommluère

Nous en revenons à « notre » pluie et à être le son de la pluie et non pas quelqu’un qui se croit à l’extérieur du phénomène perçu appelé « pluie ».

« Il nous faut accorder l’intérieur, mais ce n’est pas pour se détacher de l’extérieur. Au contraire, il s’agit de s’y impliquer mais d’une tout autre manière. Avec conscience, non plus dans la passivité mais dans l’action. Toute la tradition sino-japonaise résonne des paroles du Bouddha Shâkyamuni dans le Sûtra du Lotus, au chapitre « La Parabole » :

Maintenant, ces trois mondes sont tous ma possession,
Les êtres qui y sont sont tous mes enfants.

Il n’y a pas de délaissement mais au contraire un mouvement de (ré)-appropriation par une compréhension de ce qui nous unit au monde. L’agir nous est donné sur le mode de l’amour et de la responsabilité.

Ce chemin implique donc un double mouvement : celui, premier, du retrait et celui, second, du retour au monde. Par retrait, on entend fondamentalement la pratique de la méditation. Nous ne pouvons éclairer, comprendre ce qui nous habite sans faire l’effort de nous déprendre de nos schèmes intérieurs. »

Eric rommeluère

Nous ne sommes plus sortis du monde, supérieurs, nous pouvons être le son de la pluie,  mais comme le dit Jésus :

« être dans le monde sans être du monde »

St Jean Chap 17

S.V.P. : « triangle dramatique »

superheros

(Superman & Batman : L’Etoffe des Héros – Dessinateur : Steve Rude – Scénariste : Dave Gibbons – Coloriste : Steve Oliff – Encreur : Karl Kesel – Editeur : URBAN COMIC)

Extraits d’un article lu sur Evolute.fr

Avant toute chose, souvenez-vous que l’attitude de base de tout changement positif est une attitude de bienveillance vis-à-vis de qui nous sommes et n’oubliez pas que nos attitudes négatives (vis-à-vis de nous-mêmes et des autres) sont toujours la conséquence d’une souffrance intolérable pour nous-mêmes. Lire la suite

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