• Catégories

  • Chaque jour est le bon

    décembre 2018
    L M M J V S D
    « Jan    
     12
    3456789
    10111213141516
    17181920212223
    24252627282930
    31  
  • Pages

  • Archives

  • J'ai été heureux de vous accueillir, vous les

    • 261 427 lecteurs depuis avril 2009

Mouvement des enclosures – Wikipédia

8 juin : Newton Rebellion. À Newton, Northamptonshire, 40 à 50 paysans révoltés contre les enclosures faites par les propriétaires fonciers (famille Tresham) sont pendus.

Mouvement des enclosures
Le mouvement des enclosures fait référence aux changements qui, dès le xiie siècle mais surtout à partir de la fin du xvie siècle et au xviie siècle ont transformé, dans certaines régions de l’Angleterre, une agriculture traditionnelle dans le cadre d’un système de coopération et de communauté d’administration des terres (généralement champs de superficie importante, sans limitation physique) en système de propriété privée des terres (chaque champ étant séparé du champ voisin par une barrière, voir bocage). Les enclosures marquent la fin des droits d’usage, en particulier des communs, dont bon nombre de paysans dépendaient.
On peut trouver plusieurs raisons à ce mouvement d’enclosure :
une raison juridique : les potentats locaux souhaitaient conserver l’exclusivité des terres mais l’absence de cadastre nécessitait de matérialiser les limites foncières ;
une raison « naturelle » : les haies permettent de parquer les animaux et de se protéger des bêtes errantes ;
une raison « environnementale » : les haies absorbent l’eau et les fossés ayant permis la surélévation desdites haies drainent cette eau. On crée soit des haies d’arbres fruitiers (pour améliorer la production agricole) soit des ronciers pour mieux encore défendre les parcelles.
mais la raison fondamentale est la suppression des droits d’usage (vaine pâture, communaux) qui permet la liberté des assolements.
Le mouvement des enclosures a commencé en Angleterre au xvie siècle. Des champs ouverts et pâturages communs cultivés par la communauté, ont été convertis par de riches propriétaires fonciers en pâturages pour des troupeaux de moutons, pour le commerce de la laine alors en pleine expansion. Il s’est ensuivi un très fort appauvrissement de la population rurale de l’époque, entraînant parfois des mouvements de révolte, comme dans les Midlands en 1607.
Selon l’historien Patrick Verley, « l’historiographie a longtemps centré son attention sur le phénomène des enclosures et sur ses conséquences sociales, mais elles ne constituent pas une révolution agricole, elles n’en constituent qu’un préalable, qui n’entraîne pas automatiquement un progrès de la production et de la productivité »1.
Conséquence sociale
« Vos moutons, que vous dites d’un naturel doux et d’un tempérament docile, dévorent pourtant les hommes… »
— Thomas More, Utopia, 1516
Le mouvement des enclosures peut être vu comme un mouvement de désintégration sociale. Il s’est accompagné de progrès importants des pratiques culturales, et est considéré par certains comme marquant la naissance du capitalisme.
Notes et références
↑ La révolution industriellle, par Patrick Verley, page 430

 

viaMouvement des enclosures – Wikipédia.

Après moi, le déluge !

Lu sur le blog de Matthieu Ricard

Une enquête extrêmement documentée de Greenpeace révèle que le groupe des frères Koch, qui valent à eux deux 30 milliards de dollars, a dépensé 44 millions de dollars pour financer des campagnes de désinformation sur le réchauffement climatique et ses causes. Le magnat américain Steve Forbes déclarait quant à lui sur le chaine de télévision démagogique FOX TV (18 Oct, 2009), toujours à propose des changements climatiques et de la montée des eaux océanes : « Modifier nos comportements parce que quelque chose va se produire dans cent ans est, je dirais, profondément bizarre,» et le patron des syndicats de la viande aux USA : « Ce qui compte c’est que nous vendions notre viande. Ce qui se passera dans cinquante ans n’est pas notre affaire. » (BBC world service, 8 Jan. 2010).

Bref, la devise de l’individualisme triomphant se formule ainsi : « Mes dollars maintenant; après moi le déluge. »

En France, un ancien ministre s’érige en Sarah Palin de l’Hexagone, prête à d’éminents scientifiques des opinions dont ils se défendent et s’appuie sur des sources scientifiques peu robustes.

Tout cela procède d’une tendance invétérée à la complaisante paresseuse face à un danger qui ne meurtrit pas notre égoïsme dans le moment présent. Le futur ne fait pas mal, du moins pas encore, alors mieux vaut sans doute se féliciter de l’ignorer, n’est-ce pas?

Matthieu Ricard

Altruistes de tous les pays, unissez-vous !

fraternité

(100 ans de sport et de fraternité – Scénario & Dessin : Chaunu – Editeur : Fédération Sportive Et Culturelle De France)

Extraits d’un article lu sur L’Express

« Il faut encourager tous ceux qui ont un comportement altruiste à s’allier pour définir les règles », assure Matthieu Ricard.

De Davos à Zurich, en passant par Londres et Paris, Matthieu Ricard, pèlerin de la cause tibétaine, cherche aussi à promouvoir une économie altruiste.

Matthieu Ricard, 64 ans, docteur en génétique cellulaire, moine tibétain depuis trente ans, n’hésite plus, comme cette année, à interrompre une retraite pour rejoindre Davos, rendez-vous obligé du gratin du business mondial. « La première fois que j’ai été invité, je me suis interrogé, raconte-t-il. Mais c’est là qu’il faut aller pour faire avancer ses projets… et ses idées. » Il y retrouve des frères en esprit, tels Muhammad Yunus, l’inventeur du microcrédit, et Fazle Abed, le fondateur du Brac, au Bangladesh, l’une des plus grandes ONG mondiales. Ou encore son ami, le banquier suisse Thierry Lombard.

« L’an dernier, les financiers exprimaient de véritables questionnements personnels. On sentait la nécessité d’un retour aux valeurs, au respect, à la confiance en l’autre. Mais la crise n’a pas été assez sévère », regrette Matthieu Ricard. Moine et révolutionnaire ? Raté : pour cet adepte de la non-violence, changer le système de l’intérieur n’est pas une utopie. « L’économie n’a pas besoin d’être égoïste pour fonctionner, assure-t-il. La preuve avec les entrepreneurs sociaux. C’est simplement le but ultime qui doit changer. » En clair, faire le bien autour de soi au lieu d’accumuler des richesses pour soi. Et plutôt que de compter sur la bienveillance d’une poignée de milliardaires devenus philanthropes, encourager tous ceux qui ont un comportement altruiste à s’allier pour définir les règles – ils existent, les travaux du Suisse Ernst Fehr l’ont démontré, rappelle Ricard.

Photo rsepulveda

Le moine ne fait pas l’apologie de la charité ; il croit davantage à la coopération. Pas question non plus de parler de décroissance : « Trop négatif. » Il préfère prôner la simplicité. Traduit en termes économiques par son ami Jean-François Rial, le cofondateur de Voyageurs du monde, cela donne la « croissance utile ». Convaincu que l’altruisme est aujourd’hui une nécessité et non un luxe, Matthieu Ricard y consacre toute son énergie. Dans son sillage, on résume le message : « Altruistes de tous les pays, unissez-vous ! »

Par Valérie Lion

Lire la suite

Appel de la jeunesse

Appel de la jeunesse :

Nous, membres du Collectif Appel de la Jeunesse, n’acceptons pas :

  • de voir autour de nous nos parents, nos proches et même de plus en plus souvent nos camarades de classe, touchés par le cancer ;

  • de voir de plus en plus de jeunes rencontrer des difficultés à concevoir un enfant ;

  • de voir se développer les allergies, l’asthme, le diabète, l’obésité et les maladies invalidantes que cela génère ;

  • de consommer des produits qui traversent le monde, empoisonnant les populations et leur environnement, et exploitant plus particulièrement les populations des « pays du sud » ;

  • d’entendre le discours qui veut nous faire croire que tout cela n’est qu’une fatalité ou ne relève que de la seule responsabilité individuelle.

Nous considérons cet état de fait comme anormal !

  • Parce que la pollution chimique généralisée imprègne nos organismes et ceux des enfants ;

  • parce que la publicité omniprésente nous pousse à être des consommateurs boulimiques de biens matériels jetables et de mal bouffe ;

  • parce que les technologies nouvelles comme la téléphonie mobile, les OGM ou les nanotechnologies sont développées sans qu’elles aient été sérieusement évaluées au préalable ;

  • parce que nous ne pensons pas que notre génération et celles à venir puissent être en bonne santé sur une planète malade.

Nous lançons cet Appel de la Jeunesse pour que le lien entre la Santé et l’Environnement soit au cœur des choix politiques.

Nous avons bien conscience que l’avenir de nos sociétés est entre les mains des décideurs politiques ainsi que de tous les citoyens.

Nous pensons qu’en chacun de nous il y a une partie de la réponse aux défis inédits que rencontre aujourd’hui l’Humanité.

Nous avons confiance en la Société, en ses valeurs, en son imagination, en son intelligence, en sa capacité à se mobiliser massivement et de manière déterminée pour construire un bel avenir, assurer sa pérennité et son épanouissement.

Nous pensons que la Jeunesse a un rôle moteur à jouer pour inventer de nouveaux modes de vie et de consommation respectueux de sa santé, de la santé des sociétés et des écosystèmes.

signer l’appel

Le bonheur est capital

Manifestation pour les transports gratuits pour les jeunes - CC: phototheque.org/

« Le métier que nous faisons, c’est le moyen de gagner notre vie, mais c’est aussi notre contribution à la société dont nous sommes dépendants. Il y a d’ailleurs entre la société et nous une action réciproque. Si la société prospère, nous en profitons, et si elle se porte mal, nous en pâtissons.

L’économie de la France est liée à celle de l’Europe, et celle de l’Europe à celle du monde. Nos sociétés modernes dépendent étroitement les unes des autres, et le comportement de chacun a une influence sur celui de tous.

En disant que la bonne santé de la société se répercute naturellement sur chacun de nous, je ne sous-entends pas qu’il faut sacrifier son bien- être personnel à celui du groupe. Je dis simplement que les deux sont inséparables.

En outre le bonheur et le malheur des humains ne reposent pas uniquement sur la satisfaction des sens. Ils ont aussi, et surtout, une composante mentale.

Le plaisir profond que procurent une peinture ou une œuvre musicale montre le rôle important, chez les êtres humains, de la satisfaction intérieure par opposition aux plaisirs plus grossiers des sens ou à la possession d’objets matériels.

Néanmoins, cette satisfaction repose pour une grande part sur les perceptions de l’ouïe ou de la vue, et ne peut donc fournir qu’un bien-être temporaire.

L’essentiel est le contentement intérieur. Ne renoncez pas aux nécessités les plus élémentaires. Nous avons tous droit au minimum. Nous en avons besoin, et nous devons nous assurer que nous l’obtenons.

Si pour cela il faut contester, contestons. S’il faut faire la grève, faisons-la. Mais ne tombons pas dans une attitude extrême. Si intérieurement nous ne sommes jamais satisfait et voulons toujours plus, nous ne serons pas heureux, il nous manquera toujours quelque chose.

Le bonheur intérieur n’est pas assujetti aux circonstances matérielles ou à la satisfaction des sens. Il prend sa source dans notre propre esprit. Reconnaître l’importance de ce bonheur-là est capital. »

Tenzin Gyamtso

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

Bookmark and Share

Devenir le changement que l’on veut voir dans le monde

Pour faire suite à l’article sur l’indignation et la capacité à agir et le fait de savoir si en tant que pratiquant de la méditation et du bouddhisme nous devons simplement chercher à travailler sur nous pour faire changer le monde, ou s’il faut agir directement sur ce monde.

Mais il me semble qu’en fait les deux vont de paires si on est honnête avec soi-même.

La méditation amenant une ouverture de la conscience sur le monde et les êtres vivants nous ne pouvons qu’être touchés par la souffrance de ceux-ci et chercher à la faire diminuer. Nous ne sommes pas tous des Abbés Pierre prêts à mettre son indignation au service total des plus démunis.

Mais une souffrance qui ne peut nous laisser indifférents c’est celle du traitement des animaux dans le cadre le l’industrie alimentaire. On ne peut plus dire que nous ne savions pas. Un livre récent : Bidoche, dans le cadre d’une grande enquête nous montre ce qu’il en est, et il n’y a pas de quoi être fier : débecquage des poulets, castration à vif des porcelets, alimentation chimique, hormones et antibiotiques, contention des animaux dans des espaces minuscules, abattage à la chaîne, alimentation carnivore (farines) pour des herbivores etc…

Alors face à cette conscience on peut déjà agir, sans s’engager spécialement dans des associations de défense des animaux (mais on peut aussi bien sûr 😉 ) : en mettant en harmonie son alimentation avec sa conscience.

Pour ceux qui sont motivés on peut tout simplement devenir végétariens, en achetant des produits bio et locaux pour ceux pour qui il serait difficile de se passer immédiatement de viande, ils peuvent se tourner vers la viande produite par des producteurs biologiques, voir vers le Réseau Agriculture Durable.

En fait au delà de manifester, de faire du lobbying, le meilleur moyen de pression est de changer soi-même son mode de consommation en général, et par notre exemple bien vécu de pouvoir essaimer. On peut y penser pour chaque acte culturel, consumériste, alimentaire, vestimentaire …

Pour terminer quelques citations de Gandhi :

 » Commencez par changer en vous ce que vous voulez changez autour de vous. »

 » Ma vie est mon seul enseignement. »

« La façon dont une nation s’occupe des animaux reflète fidèlement sa grandeur et sa hauteur morale. »

Le site Bidoche.
Le site du Journal : Rouge & Vert.

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

Bookmark and Share

 » commencez par changer en vous ce que vous voulez changez autour de vous. » Gandhi

Le sexe marchand pour contrôler notre libre sexualité

Résumé d’un article lu sur le blog de Françoise Simpère

Si un Martien voulait connaître la sexualité humaine en regardant la télévision, il s’enfuirait épouvanté, persuadé que « faire l’amour » est une horreur.

Alors il serait temps de rappeler que le sexe est aussi:

  1. Une façon fabuleuse de mieux connaître quelqu’un

  2. Fabuleuse et très agréable

  3. Jamais pareil d’un jour à l’autre

  4. Différent d’une personne à l’autre

  5. Il ne contribue pas à la croissance économique…

  6. … mais beaucoup au bonheur de vivre

  7. Il évite les achats compulsifs de frustration, la consommation de compensation.

  8. Il rend pacifique (make love, not war)

  9. Il éveille tous les sens

  10. C’est le meilleur anti-dépresseur

  11. Sans aucun risque d’addiction

  12. Car même pour les « addicts » au sexe… Pas de risque d’overdose…

  13. … ni de syndrome de sevrage en cas d’abstinence

  14. Comme le vélo, ça ne s’oublie pas, même après des mois de chasteté

  15. Ça peut se faire et rendre heureux à tout âge

  16. Si Coquine est défaillante, il reste les doigts, la bouche, la peau…

  17. On peut le faire avec des gens dont on ne comprend pas la langue

  18. Mais qu’on goûte avec…

  19. C’est mieux qu’un somnifère ou du tilleul pour bien dormir

  20. … et c’est la meilleure façon de commencer la journée

  21. Ça donne l’impression que le ciel est plus bleu

  22. Nul besoin d’accessoires, de performance, d’aphrodisiaques car…

  23. Comme en cuisine, quand les ingrédients sont de qualité, les recettes les plus simples sont les meilleures

  24. Et l’ingrédient, le seul indispensable, est le désir.

  25. Qui rend le sexe joyeux, libre, sans enjeux, sans rapports de force mais plein d’énergie, entre gens pas forcément beaux, pas forcément riches, pas forcément pervers, ni Byzance du Dunlopillo…

Est-ce parce que ça pourrait être tellement simple et tellement libérateur que les sociétés dans leur ensemble laissent le champ libre au sexe marchand, mais veulent contrôler celui des individus ?

Françoise Simpère

Lire l’article intégral.

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

Bookmark and Share

%d blogueurs aiment cette page :