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L’argent fait le bonheur. Mais à partir de combien d’euros ?


argent

 

En se plongeant dans les statistiques de l’organisme de sondage Gallup, portant sur 450 000 Américains, deux chercheurs ont découvert le revenu à partir duquel l’argent ne faisait plus trop le bonheur : 75 000 dollars par an et par ménage (55 000 euros). En deçà, les sondés ne sont pas satisfaits ; au-delà, leur bonne humeur plafonne.

L’étude, publiée dans la revue Proceeding of the National academy of sciences, a été conduite par un psychologue et un économiste : Daniel Kahneman et Angus Deaton, de l’université de Princeton. Les deux hommes ont distingué deux mesures possibles du bien-être :

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Déconsommation : la chanson – Résistance Inventerre

Déconsommation : la chanson – Résistance Inventerre

viaDéconsommation : la chanson – Résistance Inventerre.

Choisir la direction à prendre

lire sur le blog de Matthieu Ricard :

Lorsque désemparés face à nos souffrances intérieures, nous ne savons comment les soulager, notre réaction instinctive est de nous tourner vers l’extérieur. Nous tentons de bricoler des solutions de fortune et de réunir les conditions susceptibles de nous rendre heureux.

La force de l’habitude aidant, cette manière de fonctionner devient la norme et « c’est la vie ! » la devise.

Si l’espoir de trouver un bien-être temporaire est parfois couronné de succès, il n’en demeure pas moins qu’il n’est jamais possible de maîtriser les circonstances extérieures en termes de quantité, de qualité et de durée.

Il faut donc accorder à la transformation des conditions intérieures de notre expérience toute l’attention qu’elle mérite.

Si le bonheur est un état qui dépend de conditions intérieures, il incombe à chacun de reconnaître puis de réunir ces conditions.

Le bonheur ne nous est pas donné, ni le malheur imposé. Nous sommes à chaque instant à une croisée de chemins et il nous appartient de choisir la direction à prendre.

Bouddhisme et homosexualité

Lu sur Actualités Unitariennes

Les récents propos de Mgr Léonard sur l’homosexualité ont fait beaucoup de bruit ces derniers jours. En tant que bouddhistes, nous avons assisté à ces passes d’armes avec étonnement. Mais de quoi, bon dieu, est-il question ici ?

Il n’est pas rare que l’on nous demande le point du vue du bouddhisme sur le sujet. Et nous sommes alors amenés à décevoir notre auditoire. Le bouddhisme, par essence rétif aux « points de vue », n’a pas de point de vue sur la question… Cela voudrait-il dire que le bouddhisme n’a rien à dire sur la sexualité ? Bien sûr que non ! Mais il s’exprime de préférence de manière quelque peu plus nuancée que ce que nous avons pu lire dernièrement dans la presse.

Pour commencer, le bouddhisme ne s’intéresse pas à ce qui est permis ou pas. Nous n’avons du reste aucun être suprême ou autre critère ultime pour en décider. Ce qui préoccupe le bouddhisme, ce sont les causes de la souffrance et du bonheur.Il est clair que la sexualité peut être un moteur important de l’une et de l’autre. Il y a malheureusement beaucoup de violence sexuelle. La presse s’en fait régulièrement l’écho, et ce n’est là que la partie émergée de l’iceberg. Mais les êtres humains peuvent aussi être parfaitement heureux dans une relation sexuelle.

Ceci n’a en soi rien à voir avec la nature homosexuelle ou hétérosexuelle de la relation. Étant moi-même psychiatre, j’ai entendu d’innombrables récits poignants d’abus sexuels cachés dans le cadre de relations parfaitement légitimes entre couples hétérosexuels mariés.

La souffrance ou le bonheur ne sont pas déterminés par la nature du désir sexuel mais par la manière dont ce désir est géré. Il n’y a rien de mal en soi dans le désir. Ce n’est que lorsque le désir devient une exigence dans le cadre de laquelle l’autre n’est plus respecté en tant que personne, lorsque l’autre doit se soumettre à mes exigences, que mon désir devient une source de souffrance.

Ne pourrions-nous donc pas cesser de nous perdre dans des questions accessoires ? Il y a suffisamment de souffrance comme cela. Et si nous faisions plutôt passer un message positif de respect et de compassion ?

Edel Maex, psychiatre, secrétaire général de l’Union bouddhique belge (UBB)

Bonheur… Malheur…

Une nouvelle BD sur le blog de Zem - Cliquez sur l’image pour y accéder

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Le bonheur est capital

Manifestation pour les transports gratuits pour les jeunes - CC: phototheque.org/

« Le métier que nous faisons, c’est le moyen de gagner notre vie, mais c’est aussi notre contribution à la société dont nous sommes dépendants. Il y a d’ailleurs entre la société et nous une action réciproque. Si la société prospère, nous en profitons, et si elle se porte mal, nous en pâtissons.

L’économie de la France est liée à celle de l’Europe, et celle de l’Europe à celle du monde. Nos sociétés modernes dépendent étroitement les unes des autres, et le comportement de chacun a une influence sur celui de tous.

En disant que la bonne santé de la société se répercute naturellement sur chacun de nous, je ne sous-entends pas qu’il faut sacrifier son bien- être personnel à celui du groupe. Je dis simplement que les deux sont inséparables.

En outre le bonheur et le malheur des humains ne reposent pas uniquement sur la satisfaction des sens. Ils ont aussi, et surtout, une composante mentale.

Le plaisir profond que procurent une peinture ou une œuvre musicale montre le rôle important, chez les êtres humains, de la satisfaction intérieure par opposition aux plaisirs plus grossiers des sens ou à la possession d’objets matériels.

Néanmoins, cette satisfaction repose pour une grande part sur les perceptions de l’ouïe ou de la vue, et ne peut donc fournir qu’un bien-être temporaire.

L’essentiel est le contentement intérieur. Ne renoncez pas aux nécessités les plus élémentaires. Nous avons tous droit au minimum. Nous en avons besoin, et nous devons nous assurer que nous l’obtenons.

Si pour cela il faut contester, contestons. S’il faut faire la grève, faisons-la. Mais ne tombons pas dans une attitude extrême. Si intérieurement nous ne sommes jamais satisfait et voulons toujours plus, nous ne serons pas heureux, il nous manquera toujours quelque chose.

Le bonheur intérieur n’est pas assujetti aux circonstances matérielles ou à la satisfaction des sens. Il prend sa source dans notre propre esprit. Reconnaître l’importance de ce bonheur-là est capital. »

Tenzin Gyamtso

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Manifester son bonheur est un devoir

eddy paape

(dessin de Eddy Paape)

« Le bonheur confond le présent et le futur, l’être et le devenir. Il est une attitude intérieure où se mêlent joie débordant sur toute la réalité de l’instant et dynamisme emportant vers un demain souhaité ; il est à la fois éblouissement et espoir. Lire la suite

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