• Catégories

  • Chaque jour est le bon

    juin 2018
    L M M J V S D
    « Jan    
     123
    45678910
    11121314151617
    18192021222324
    252627282930  
  • Pages

  • Archives

  • J'ai été heureux de vous accueillir, vous les

    • 256,896 lecteurs depuis avril 2009
  • Publicités

Le pouvoir de la gentillesse

supergentil

« Il est gentil », « Elle est bien gentille ». Il est curieux de constater combien, avec le temps, cet adjectif s’est pourvu d’une connotation péjorative. Par « gentil », on peut en effet entendre « niais », « faible », « sans caractère », voire « dénué d’intelligence », « de conviction », « de sens critique ».
Pourtant la gentillesse non feinte est un comportement positif pour soi et les autres qui a été étudié scientifiquement. La gentillesse permettrait même de rester en forme. Une raison de plus pour en user et en abuser sans aucune modération !

Lire la suite

abonnezvous

 

Publicités

10 Bonnes Raisons de Sourire

sourire731

(dessin du blog GARDEZ LE SOURIRE)

via10 Bonnes Raisons de Sourire | Nouvel Homme.

par ALEXIS 

Je tenais à vous traduire un article de Mark Stibich, un expert en longévité et en étude des comportements. Le fait de sourire est un point extrêmement important pour rehausser votre « niveau de bonheur ». Le bonheur est un choix, et sourire aide à le faire.
__>

Les assistantes sociales : Un métier de crise ou en crise ?

moebius

(2001 après Jésus-Christ – Dessinateur : Moebius – Scénariste : Jean-Luc Coudray – Editeur : STARDOM)

Symboles de la dernière chance pour certains ou sommet de l’humiliation pour d’autres, les assistantes sociales communiquent peu. Et pourtant en ces temps de crise économique et de précarité accrue, elles sont obligées, suivant la formule du gouvernement, de : « faire mieux avec moins »

C’est le leitmotiv d’une partie de la majorité présidentielle ces dernières semaines : Il faut un Premier Ministre « social » pour calmer des millions de français en colère contre la très injuste réforme des retraites ! Seulement un ministre, et surtout le Premier, c’est tellement loin du terrain que, pour parodier Pierre Desproges, je dirais qu’un ministre qui parle de social c’est un peu « comme si le pape parlait du stérilet de ma belle soeur ! »

Le terrain, chez les assistantes sociales on connaît ! Et on est bien loin de l’actrice Véronique Jeannot dans la série « Pause Café  » diffusée sur TF1 en 1981-82 dans laquelle elle répondait toujours « présente » pour aider les adolescents en difficulté. Car, l’assistante sociale ce n’est pas seulement devenir l’amie des élèves d’un lycée de banlieue en leur offrant son écoute autour d’une tasse de café ! Les compétences qui leur sont demandées et leur champs d’intervention, vont bien plus loin comme l’explique le site Studya

En bref pas de quoi chômer ! Surtout que ceux qui leur demandent d’intervenir sont souvent au bord de la rupture et ne peuvent comprendre la notion de délai ou même de refus (voir forum « À quoi sert une assistante sociale  » sur Au Feminin.com )

 Valérie Agha est l’une d’entre elles. Elle est aussi blogeuse et a baptisé ironiquement son blog « Pause Café ». Depuis 2008, elle a pris l’habitude d’y écrire son quotidien et depuis peu d’en réunir une partie dans un vrai livre papier. Et un blogueur qui parle de social et qui se retrouve dans les librairies, ça m’a donné de me le procurer. Ce que j’ai fait. Puis, je l’ai contactée pour lui proposer de répondre à mes questions et le plus simplement du monde, elle accepté.

 Slovar : Vous évoquez dans votre livre un manque de moyens financiers, de personnel et d’implication de la hiérarchie. Pensez-vous, par rapport à vos débuts dans le métier que ces moyens et cette implication se dégradent ?

Valérie Agha : En ce qui concerne les moyens financiers, les budgets d’action sociale sont réduits d’année en année. En polyvalence de secteur (service social de « quartier »), mes collègues me rapportent que le manque est encore plus criant. A l’époque où j’y travaillais, on disposait déjà de très peu de moyens pour soutenir les familles en difficulté. Aujourd’hui, les aides financières sont octroyées au compte-goutte.

 La mise en place de barèmes financiers (auparavant, l’évaluation de l’assistante sociale primait sur les considérations purement mathématiques du budget familial) excluent du système d’aide sociale les salariés, même les moins bien rémunérés et alimente la problématique des « travailleurs pauvres. » Les prises en charge hôtel (certains conseils généraux prennent en charge tout ou partie des frais d’hôtel des familles sans domicile) se font exceptionnelles et extrêmement réduites dans la durée. Même les départements dont la politique est axée sur le social depuis toujours peinent à alimenter les budgets d’action sociale ; l’Etat leur a confié des missions telles que le RSA ou la MASP sans leur allouer de budget nécessaire à leur mise en place. Je ne parle pas des contingents de logements sociaux, notamment dans la fonction publique, qui se réduisent à une peau de chagrin (actuellement moins de cent logements pour la quasi totalité des fonctionnaires d’Ile de France).

 S’agissant du personnel, j’évoque dans le livre les services judiciaires de protection de l’enfance. Ils croulent littéralement sous les mandats et n’ont pas le temps d’exercer leurs missions que la mesure arrive à son terme. Pendant ce temps, l’enfant et la famille qui ont besoin d’aide sont toujours dans la même situation. Les services sociaux (secteurs, hospitaliers, scolaires…) manquent bien sûr également de personnel. Mais je suis de plus en plus surprise de constater que nombre de mes collègues en province peinent à trouver un emploi. Cette situation m’interpelle et j’ai du mal à en saisir la cause : suppressions de postes ? De la même manière, des services tels que les CAF, les MDPH, les sécurités sociales…accusent des retards tels qu’ils doivent fermer leurs portes plusieurs mois dans certains départements, afin de traiter les dossiers. Une personne handicapée peut attendre un an ou plus en Seine Saint Denis pour voir son dossier aboutir.

 Concernant le manque d’implication de la hiérarchie, je suis plus mesurée. Dans mon secteur d’activité (la fonction publique d’état), je rencontre assez régulièrement des responsables de services, des institutions plutôt soucieuses du bien-être des agents qu’ils encadrent. Bien sûr, il m’arrive aussi de croiser des directions plus soucieuses de la « rentabilité » de leurs services que des personnes avec qui elles travaillent, des responsables plus ou moins à l’écoute, plus ou moins ouverts aux difficultés de leur prochain, tout simplement.

Slovar : Alors que la France s’enfonce dans la crise, pensez-vous voir arriver dans vos services des personnes très différentes de celles que vous évoquez dans votre livre ?

Valérie Agha : Cela fait déjà un moment que je constate que le public que je reçois se diversifie. Je ne sais pas si cette situation peut directement être imputée à la crise et je suis prudente quant aux raccourcis à employer pour expliquer ce phénomène. Il y a différents facteurs, notamment celui de la communication : je suis de mieux en mieux connue dans l’institution dans laquelle je travaille et je suis identifiée comme étant à la disposition de tous les types de populations, ce qui est somme toute très positif.

 Ce que je constate, c’est une accentuation de la « chronicité » des situations. C’est-à-dire de plus en plus de personnes qui ne réussissent pas à « refaire surface », malgré les aides octroyées, et qui sollicitent très régulièrement le service social. Certaines ne parviennent plus à se loger à Paris et en banlieue. D’autres repoussent d’elles-mêmes leur départ en retraite, faute d’avoir accumulé un nombre suffisant de trimestres ou faute de moyens.

Slovar : A l’aune des mesures de rigueur annoncées par le gouvernement, pensez-vous que vous écririez le même livre dans les mois ou années à venir ?

 Valérie Agha : Mon livre raconte en premier lieu des histoires de vies et au travers de ces portraits, mon quotidien d’assistante sociale. Ces personnes qui sont amenées à se rendre au service social peuvent être n’importe qui : vous, moi. La barrière est mince, le décrochage de plus en plus facile. Ce sont avant tous ces aspects que j’avais envie de mettre en valeur. Donc à priori, les mesures du gouvernement ne changeraient rien à cela.

 Slovar : Les medias évoquent ces dernières semaines la possible arrivée d’un premier ministre plus « social » que le précédent. Selon vous, cela peut-il avoir une influence sur votre métier ?

Valérie Agha : Je le suppose, et je l’espère. Il est évident que des mesures sociales telles que la mise en place du RSA, des lois d’envergure concernant le handicap, l’accès aux soins, la retraite, l’immigration, ont des retentissements directs sur l’activité des assistants sociaux. Nous sommes en charge de mettre en œuvre, sur le terrain, cette politique. De plus, il ne faut pas oublier qu’en qualité de fonctionnaires nous sommes nous-mêmes des représentants de l’Etat. Ce qui peut parfois nous mettre dans des positions délicates, lorsque les dispositions étatiques ne sont en adéquation ni avec notre vision personnelle de la société ni avec notre éthique professionnelle.

 abonnezvous

Les 10 conseils pour débuter avec la Simplicité Volontaire

lou

(Lou – Dessinateur et Scénariste : Julien Neel – Editeur : GLÉNAT)

Aujourd’hui, de nombreuses personnes sont convaincues de la nécessité de s’engager sur la voie de la simplicité volontaire. Mais elles ne savent pas toujours par où commencer, s’il y a des étapes privilégiées pour débuter dans cette démarche.

J’ai essayé de dégager ici 10 conseils qui me paraissent fondamentaux. Puis, de toute évidence, chacun fera ses choix selon ses propres aspirations, s’inventera un nouveau mode de vie en adéquation avec ses goûts, ses passions, son histoire, son environnement, sa famille…

Il parait difficilement concevable de vivre en toute simplicité si nous avons un problème d’addiction à la consommation. Si c’est le cas, c’est la première étape à envisager sans quoi les suivantes n’auront pas de sens, ou seront sources permanentes de contradictions.

1/ Maîtriser ses pulsions d’achat. Ne plus acheter tout et n’importe quoi sur un simple coup de tête, à la vue d’une publicité, en se baladant sur le net ou dans une galerie marchande. Notez sur un petit carnet toute envie d’achat impulsif et imposez-vous une semaine de réflexion. Ce délai vous permettra de prendre du recul et de vous poser les bonnes questions sur la réelle nécessité de cet achat. Une fois sur deux, l’envie se sera évanouie.
2 / et c’est la suite logique du premier point : bannissez toute publicité. Rien de tel, pour ne pas acheter tout et n’importe quoi, que de ne plus se laisser influencer par la publicité. Stop-pub sur la boîte aux lettres, liste orange pour ne plus subir de prospection téléphonique, se désinscrire de tout mail publicitaire et autres newsletters, préférer des chaînes de TV, de radio, des magazines sans pub.
3/ Boycottez les fêtes commerciales et les cadeaux « obligés ». Ce n’est pas en fonction du prix d’un cadeau que vous manifesterez plus ou moins d’amour à votre conjoint le jour de la St Valentin ou à votre Maman lors de la fête des mères. Les sentiments ne s’achètent pas. Lorsque vous organisez des fêtes entre amis, donnez-leur la consigne de venir sans cadeau (ou avec un cadeau fabriqué de leurs mains). C’est le plaisir de partager un moment ensemble qui importe, pas de savoir si vous avez offert un cadeau plus somptueux que votre voisin de table.
4/ Apprenez à fabriquer par vous-même, à réparer, à recycler, à acheter d’occasion. Nous vivons dans une société qui a élaboré le concept d’obsolescence programmée. Il faut que les produits durent le moins longtemps possible, deviennent obsolètes par tous les moyens (panne, incompatibilité, mise à jour impossible, etc). Ne vous laissez pas prendre à ces pièges. Apprenez à réparer, bricolez, achetez d’occasion, détournez des objets de leur utilisation première, etc. Apprenez aussi à fabriquer par vous-même des produits d’entretien non polluants ou vos propres produits de beautés. Les recettes ne manquent pas.
5/ Désencombrez votre intérieur. Opération grand ménage, tri des vêtements, des objets inutiles, de la vaisselle fêlée, des casseroles cabossées, des souvenirs ringards, etc. Un voyage à la déchetterie, un autre à l’Emmaüs le plus proche, une vente à la brocante du coin, des dons à des associations caritatives. Enfin, votre intérieur devient zen, vous ne conservez que ce qui est beau, utile et noble. Les objets auxquels vous tenez vraiment sont mis en valeur et les autres vite oubliés. Et du coup, beaucoup plus de place et moins de ménage à faire.
6/ Consommez mieux et localement. Préférez à l’hypermarché qui est à 10 km de chez vous les commerces locaux, les marchés de plein air, les ventes directes à la ferme. Détrompez-vous, ce n’est pas plus cher. Dans un hyper, vous achetez 20 à 30% de choses en plus de votre liste de course du simple fait de la profusion de marchandises qui vous est proposée. Chez le petit commerçant du coin, vous n’achèterez que le strict nécessaire. Les aliments bio ou en provenance d’un producteur local sont bien meilleurs, plus goûteux. Economies d’emballage, de transport, etc.
7/ Apprenez ou réapprenez à cuisiner. C’est beaucoup plus économique que des plats préparés, vous exercez vos talents culinaires, vous maîtrisez de plus en plus de recettes, vous mangez moins d’additifs, de conservateurs et autres E quelque chose. Votre santé y gagnera !
8/ Reprenez en main votre propre santé. Vous êtes votre meilleur médecin. Commencez par une alimentation saine, ce qui est déjà un grand pas vers une parfaite santé. Une hygiène de vie, de la marche, de l’activité physique, un temps de sommeil préservé. Et quand un bobo survient, apprenez à vous soigner naturellement. Privilégiez l’homéopathie, les plantes, les huiles essentielles, les remèdes de grand-mères. Apprenez à mieux vous connaître et privilégiez toujours, en matière de santé, la prévention.
9/ Découvrez les vertus du partage et de l’échange. Moins de biens, plus de liens. Ne vous repliez pas sur vous-même, ouvrez-vous aux autres. Partagez, échangez, privilégiez l’entraide, la fraternité, l’amitié. Recréez avec vos proches des relations authentiques fondées sur la confiance et le désintéressement. Donnez toujours plus sans rien attendre en retour.
10/ Retrouvez du temps pour vous. Abandonnez tous les loisirs passifs (TV en premier lieu), tous les dévoreurs de temps, pour vous consacrer à des passions qui vous motivent vraiment. Nous en avons tous mais nous nous plaignons de ne jamais avoir le temps pour les réaliser. Travaux manuels, loisirs créatifs, jeux avec les enfants, activités artistiques, bénévolat, lecture, apprentissage d’une langue, etc. A chacun son hobby mais de grâce, ne dites plus jamais : ah, si seulement j’avais le temps…

En choisissant la simplicité volontaire, c’est vers une véritable philosophie de vie que vous vous orientez. Votre quotidien prendra très rapidement une nouvelle saveur, vous éprouverez enfin l’ivresse de vous sentir exister, de prendre en main votre vie, de la mener où vous le souhaitez plutôt que d’en subir les aléas. Bonne route !

viaLes 10 conseils pour débuter.

abonnezvous

Petite histoire de pâtisseries… – Ou comment se lancer dans le bio en un tour de main.

 

 

Petite histoire de pâtisseries…

Ou comment se lancer dans le bio en un tour de main.

 

Sylvie Do est une jeune maman qui a décidé de se lancer dans la fabrication et la vente de pâtisseries bio suite à son licenciement il y a 5 ans. Nouveaux projets, nouvelle vie…

 

Pour notre plus grand plaisir évidemment…

 

Voir en ligne : Bio Sphère Café

 

Une belle histoire à raconter, ou petite éloge de la gourmandise façon « bio » :

 

D’où m’est venue cette idée de pâtisseries bio ?

 

Mon histoire commence il y a 5 ans, lorsque j’ai décidé de devenir maman. En attentant que bébé arrive, je me documente et je surfe sur internet notamment sur des forums féminins. Mon intérêt se porte vite sur l’alimentation bio : meilleure pour la santé, les couches lavables meilleures pour ses petites fesses et pour l’environnement. J’achète de plus en plus de produits bio. En allant dans les magasins bio, je constate qu’il y a pas de pâtisseries bio telles une charlotte, un entremet au chocolat, un croissant… J’adore faire des gâteaux et je me dis qu’on a tous les ingrédients pour faire de bonnes pâtisseries, alors pourquoi personne n’en vend ?

 

Le jour où tout bascule…

 

L’entreprise où je travaille comme responsable achats en import/export avec la Chine dépose le bilan. Je me retrouve au chômage. Bébé arrive. Mon projet mûrit. 6 mois après, grâce à l’ANPE, j’obtiens une place pour une formation accélérée CAP pâtissier de 6 mois. Un an après, je trouve un local, une banque qui veut croire en mon projet et j’ouvre le 30 aout 2010 ma crêperie pâtisserie 100% bio.

 

Le rapport des Français avec le bio :

 

Cela fait maintenant 2 mois que je suis en activité. Mais je suis déçue que les gens disent aux enquêtes de l’Agence Bio qu’ils sont prêts à manger bio alors que ce n’est pas vrai. La plupart des gens, avec la crise, veulent juste se remplir le ventre vite et pour pas cher. Que ce soit bio ou pas leur importe peu car pour eux, le bio ça n’existe pas et ce n’est que du marketing.

 

Pour les travaux, j’ai utilisé de la peinture à la chaux naturel. J’ai un mur végétal pour filtrer la pollution des voitures qui circulent dans ma rue. Mes couverts (à emporter) sont en PLA biodégradable, les emballages en carton et en papier kraft. J’ai même dû demander une poubelle jaune pour ma copropriété qui ne triait pas les ordures. Je pensais vraiment que le bio et l’intérêt pour l’environnement étaient rentrés dans les mœurs, mais je constate qu’il y a encore beaucoup de travail et que tous ne sont pas prêts à changer leurs mauvaises habitudes.

 

Mon point de vue vis à vis des produits bio :

 

Malgré tout ça, je crois toujours qu’il est préférable de consommer bio. Je suis convaincue que tous les cancers, les problèmes d’infertilité sont liés aux engrais et pesticides utilisés dans l’agriculture traditionnelle. Le bio, c’est bon et goûteux. Ça ne se limite pas qu’aux produits de régime aux flocons d’avoine ou au lait de soja. C’est aussi un bon millefeuille, une bonne galette bretonne ou un macaron. Et les personnes allergiques au gluten trouvent aussi leur bonheur gustatif dans ma gamme de produits.

 

En guise de conclusion gustative…

 

J’espère avoir attiré votre attention sur ce sujet d’actualité et pourtant ignoré par la plupart des gens et bien sur j’espère que vous me ferez l’honneur de venir goûter ma cuisine…

 

viaPetite histoire de pâtisseries… – Ou comment se lancer dans le bio en un tour de main..

Veille bibliographique : Fibromyalgie et suicide

Une étude danoise intitulée « Mortality in a cohort of Danish patients with fibromyalgia : Increased frequency of suicide », parue dans la revue Arthritis and Rheumatism (vol 62 octobre 2010 DOI : 10.1002/art.27623) attire l’attention sur la vulnérabilité des patientes atteints de fibromyalgie.

L’équipe de chercheurs de l’hôpital universitaire de Copenhague a en effet suivi 1353 patients atteints de fibromyalgie (1269 femmes et 84 hommes dont 88 % au diagnostic confirmé avec certitude). Les données relatives à l’indice de mortalité de cette population ont été comparées aux donnée du registre national de mortalité. Or cette analyse comparative suggère, chez les femmes atteintes de fibromyalgie, une prévalence de décès par suicide multipliée par 10,5, eu égard à la population générale.

Les auteurs de cette étude se sont aperçus qu’aucune des patientes décédées n’avaient d’antécédents psychiatriques reconnus, ce qui, manifestement, tendrait à fonder l’hypothèse de la fibromyalgie comme facteur de risque suicidaire per se.

Cette prévalence de suicides pourrait être sous-tendue d’après les observations recueillies par une douleur constante, une fatigue consécutive et des troubles du sommeil persistants entraînant un sommeil de piètre qualité.

Des hypothèses complémentaires sur d’autres mobiles de suicide envisageables ont été émises à travers l’observation d’une fréquence significative de maladies neuro-vasculaires et de cirrhoses hépatiques, dont le risque était respectivement multiplié par 3,1 et 6,4. Le résumé de cette étude est en ligne ici

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/…

viaSFRMS.

Votre fiche des aliments de novembre

Votre fiche des aliments de novembre

Article du :05/05/2009

Réalisé par :
Stéphanie Jarroux

Coing, endive, tacaud, mouton, bolet, Broccio,…découvrez les aliments à consommer en novembre.

Aliments

Fruits

Châtaigne, coing, mandarine, poire, pomme, raisin

Légumes

Betterave, brocoli, carottes, céleri, courge, choux, choux de Bruxelles, chou fleur, endive, épinard, fenouil, navet, oignon, poireau, pomme de terre, potiron, salade

Poissons

Saumon atlantique, sardine, anchois, bar de ligne, tacaud, barbeau, saumon pacifique, brème, brochet, thon blanc, carpe, chinchard, dorade royale, hareng, colin, maquereau atlant, merlu, perche, rascasse rouget, sandre, moules, calamar, seiche, poulpe, huitres, bulots, coques, st jacques

Viandes

Boeuf, canard, dinde, mouton, porc, poule, lapin, oie

Champignon

Pleurote, bolet, cèpes, rosée des prés, trompette de la mort, pied de mouton, coprin chevelu

Fromages

Abondance, beaufort, broccio, cancoillotte, cantal, comté, féta, gruyère, mascarpone, osso iraty, parmigiano reggiano, salers, vacherin, vieux lille

Ce tableau a été réalisé à titre indicatif. Tous les aliments ne sont pas représentés.

Privilégier l’agriculture biologique, locale, c’est meilleur pour la santé, l’environnement et la biodiversité.

viaVotre fiche des aliments de novembre.

%d blogueurs aiment cette page :