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La non-violence est la loi de notre espèce

Citations de Gandhi trouvées sur le blog  Végétalisme, respect & équilibre de Nemetona :

« Je sais qu’il faut faire son devoir sans se soucier de l’opinion des autres. J’ai toujours considéré que chacun devait agir selon sa propre conscience, même si les autres vous donnent tort. »

« Je ne demande à personne de me suivre. Chacun devrait rester à l’écoute de sa petite voix intérieure et agir en conséquence; et, si l’on n’a pas d’oreilles pour écouter, il ne reste plus qu’à faire de son mieux. En aucun cas, il ne faut imiter les autres comme un mouton. »

« La non-violence n’est pas seulement l’apanage des saints et des sages mais aussi bien de tous les autres hommes. La non-violence est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute. L’esprit somnole chez la brute qui ne connaît pour toute loi que celle de la force physique. La dignité de l’homme exige d’obéir à une loi supérieure : à la force de l’esprit ».

« Pour moi, la non-violence ne se ramène pas à un simple principe d’ordre philosophique. Elle règle toute ma vie. Elle en est le souffle. Je sais bien que souvent je ne suis pas à la hauteur de cette règle de vie. Si j’échoue, c’est parfois en connaissance de cause, mais plus souvent en toute ignorance. C’est une question de coeur et non d’intelligence. »

« Le poète a pour mission de ranimer le bien qui sommeille au fond du coeur de chaque homme; et si son influence n’est pas la même sur chacun de nous, c’est que tout dépend de notre degré d’évolution personnelle. »

« Faire souffrir à petit feu les hommes et les animaux, faire mourir de faim et exploiter ceux qu’on a réduits à sa merci pour mieux en tirer profit, humilier et opprimer sans motif les faibles et tuer leur dignité comme cela se voit chaque jour autour de nous, tous ces actes sont autrement plus empreints de violence que le fait de supprimer une vie par simple bienveillance. »

« Les armes de la vérité et de l’amour sont invincibles, mais la faille se trouve en nous-mêmes. »

Lire l’article intégral.

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15 Réponses

  1. des griffes et des crocs et un lourd héritage de chasseur-prédateur-carnassier (!!) … il faudra des millénaires, des générations … pour les effacer ou … seulement en un instant parfois comme par « magie » «  »l’Ange » » émerge de la « Bête » ! lol!
    Au boulot!! ou plutôt … »lâchons » … par la Poésie, l’Art, la Beauté sous toutes ces formes ((-:

    • Ce point de vue se défend, mais on peut le voir autrement :
      la violence ne vient pas tant de la chasse que de l’élevage qui est un autre rapport au monde
      dans le 1er cas on est dans le monde, dans le second on commence à vouloir le maîtriser (le nommer comme on dit dans la Genèse) et s’en séparer
      l’humain est resté un nomade-chasseur-cueilleur pendant plus longtemps que ce qu’a vécu jusqu’à présent l’éleveur
      puisque la révolution agricole de l’élevage, l’agriculture, la sédentarisation s’est passée +/- il y a 12000 ans, or les homo sapiens remontent à +/- 200000 ans
      quand à notre révolution industrielle de qqs 200 ans c’est du pipi de chat 😉

      L’état de chasseur-cueilleur-nomade entraînait un mode de vie bcp plus respectueux de l’ensemble, sans hiérarchie organisée qui n’apparaîtra qu’avec la sédentarisation. Comme la religion qui était plus chamanique au plus organisée, c’est à dire en contact avec la nature, alors qu’avec la sédentarisation, vont ensuite apparaître les religions qui nécessiteront des « intermédiaires » entre l’humain et les « dieux » : le clergé, autre institution de pouvoir et de soumission

      On peut donc penser que l’homme n’est pas le prédateur (contre les êtres vivants en général, voir la torture qu’on pratique de nos jours encore et dans des pays démocratiques, comme la France dans la maltraitance des personnes soumises à arrestation et/ou emprisonnement, les USA avec les prisons externalisées des USA pour pouvoir torturer sans que cela soit sur le sol américain etc..) inné qu’on pourrait croire mais plutôt qqn qui est capable de vivre en harmonie avec son cadre, c’est à partir du moment où il se sédentarise, où se crée la propriété, qui renforce l’ego (ce terrain est à MOI, cet instrument agraire est à MOI, cette femme est à MOI etc…) que la violence s’institutionalise et devient un moyen de gouvernance.

      La Poésie est certainement un moyen très fort de revenir à ce contact avec la nature en soi, j’approuve 😉

      chaleureusement

      frédéric

  2. Oui, il y a une violence a chercher à convaincre. C’est pour cette raison que le poète est nécessaire.

    • « Ne discutez jamais, vous ne convaincrez personne. Les opinions sont comme des clous ; plus on tape dessus, plus on les enfonce. » Alexandre Dumas, fils
      😉

      chaleureusement

      frédéric

  3. La non violence est le souffle de la vie .
    Prêtons attention à la Vie en nous,

    Alors pas un geste, pas une parole, pas une pensée
    ne manifestera de violence.

    • La Non-violence est certainement la capacité laisser la vie s’exprimer, ne pas l’entraver, pas si facile, même en soi 😉

      Merci à toi Lise

      bises

      frédéric

  4. Merci pour ce blog que je découvre avec beaucoup de plaisir, quotidiennement, depuis un mois…

    Une petite histoire comme contribution à la « loi de notre espèce » :

    « Un jour qu’il se baignait dans le Gange, Tulsidas aperçut un scorpion emporté par le courant. Pris de pitié, il le sortit de l’eau. Mais le scorpion le piqua cruellement, s’échappa de sa main et retomba dans l’eau. Tulsidas le repêcha une nouvelle fois, et de nouveau se fit piquer.

    Eh, à quoi joues-tu ?, s’exclama un homme qui observait la scène. Voilà que cette misérable bestiole te pique sauvagement, et tu persistes à vouloir lui sauver la vie ! Laisse-la donc à son sort !
    Frère, répondit Tulsidas, même lorsque sa vie est en jeu, le scorpion se comporte selon sa nature. Et moi, pourquoi agirais-je contre ma nature ?

  5. Je suis conquise par la Pensée de ce que je suis incapable de pratiquer , parce que si je ne ferais de mal à aucun animal , aucune plante etc…par contre , tendre l’autre joue à qui m’a flanqué une baffe , faut pas compter sur moi et , pour être totalement franche au risque de choquer , je pourrais trucider froidement un bourreau que je prendrais sur le fait ! la Non-violence reste pour moi une douce Utopie , invivable en ce monde , mais comme je crois à la continuité d’une progression spirituelle sans limite autre que l’Eternité , j’aurais peut-être le temps de devenir meilleure ailleurs ?…qui sait ? Amicalement à toi cher Lung-Ta 🙂

    • ahaha certainement, mais l’intéressant est le seul moment qui existe : maintenant
      La non-violence n’est pas soumission, elle est utilisation de la force sans remettre en cause l’intégrité de « l’autre »
      La non-violence n’est pas non plus signe d’élévation spirituelle, on peut très bien utiliser la non-violence pour faire passer des idées « négatives » !
      Ce n’est qu’un moyen
      ce qui est éthique est la vision qu’on peut avoir de l’autre, non plus comme un autre éloigné, séparé, différent, mais comme qqn dont nous sommes proches pour avoir les mêmes besoins fondamentaux

      chaleureusement

      frédéric

    • « D’une personne qui a mal agi, nous ne devons pas penser que c’est un être maléfique; nous devons penser qu’elle a commis une mauvaise action, mais qu’il existe toujours une autre chance. »
      …disait Gandhi.

      • en fait il y aurait beaucoup de termes à définir :
        – qu’estce qu’une mauvaise action ? (telle que citée par Evolute 2)
        – qu’est-ce que la force comme celle que tu mentionnes ici, Frédéric « La non-violence n’est pas soumission, elle est utilisation de la force sans remettre en cause l’intégrité de “l’autre” » ???
        Moi ce qui me vient toujours dans ce genre de contexte, ce sont les viols et/ou crimes (perpétrés sur les enfants notamment) par des « malades » qui sont donc responsables pénalement mais non coupables ! je voudrais bien connaître un parent qui serait en mesure d’user de non-violence dans une telle situation, surtout que l’on sait que les « malades » en question ne sont pas sanctionnés (puisqu’ils sont malades!!!!!) on leur propose juste un traitement (tout en sachant très bien qu’ils ne guériront pas) et que de toutes façons quelques uns refusent de suivre (or en France on n’oblige pas les gens même dangereux à se soigner !!!!!!!!!! – quoiqu’il me semble qu’une loi vient de passer visant à modifier cela c’est à dire à soigner les gens dangereux même sans leur accord)
        Pour en revenir à Gandhi je trouve extrêmement intéressant de lire les biographies qui existent sur lui – car Gandhi a d’abord été un homme violent et humiliant , genre « macho »

        • Pour la mauvaise action Je laisse Renaud ou Gandhi 😉 répondre 😆

          Pour la force, cela dit bien ce que cela veut dire il me semble, c’est une action menée avec puissance, vigueur, intensité.
          La violence est une force qui cherche à détruire l’autre. On peut en déduire que la force ne cherche pas à détruire l’autre, mais à l’empêcher de nuire.

          Les forces de l’ordre, représentant l’État, donc nous, devraient être l’exemple même de la capacité à agir avec force pour contraindre les contrevenants, sans aucune violence. On voit bien actuellement que le langage politique est un langage de violence qui autorise la violence légale (barbarisme).

          Concernant les exemples que tu cites.
          Il est logique qu’un proche d’une victime ou la victime elle même, puisse sentir monter en elle de la violence, c’est bien pourquoi il existe une force de l’ordre et une justice de société afin d’éviter les règlements de compte sans fin (Vendetta) comme le disait Gandhi : « Œil pour œil et le monde finira aveugle. »

          Maintenant une peine de prison devrait être non-violente aussi (mais contraignante) dans sa pratique, mais avoir un objectif (punir, c’est à dire priver de liberté, ne me semble pas un objectif en soi, sinon violent). L’objectif devrait être la réinsertion de la personne dans les normes comportementales non-violentes de la société. Dans ce cadre, il est normal qu’une personne malade non consciencte ne soit pas emprisonnée puisque cela ne servirait à rien au sens réinsertion, mais qu’elle soit soignée. Soit c’est guérissable, soit c’est compensable (par des traitements médicamenteux retards qui permettent à la plupart des personnes malades mentales d’avoir une vie quasi normale, en toute liberté, moyenant parfois des aides à la vie quotidienne et des rencontres régulières avec du personnel soignant). Si cela ne l’est pas la privation de liberté peut être un pis aller pour leur éviter de reproduire des actes dangereux pour les autres ou eux-mêmes.

          Dans la réalité c’est complètement différent, peu de personnel et de moyen aussi bien médical, psychologique que de réinsertion, fait de l’emprisonnement un entassement sans réelle réinsertion possible, et même a contrario permet à des personnes de rencontrer des déliquants qui les entraînnent vers plus de risques de violences (sans parler de la violence très forte existant en prison). Et même plus que cela encore, l’emprisonnement devient un moyen capitaliste d’enrichissement pour de grands groupes qui construisent et gèrent des prisons, l’Etat n’a plus qu’à fournir la marchandise. Cela existe aux Etats Unis, et commence à arriver en France.

          Gandhi est en effet un homme, dans un processus intéressant, processus qui ne s’est jamais terminé (comme c’est le cas pour tous les humains je pense) et on parle encore de sa sexualité pas si claire que cela 😉

      • Oui le regard qu’on pose sur l’autre modifie notre relation à lui, et pour les professionnels (santé, thérapie, social, ne parlons pas non plus du commercial) modifie la pratique employée.
        C’est important, car par exemple dans le social, pour le travail qui s’en suivra, ce n’est pas pareil de recevoir une personne en pensant qu’elle doit être assistée car en difficulté, ou que c’est qqn qui est en difficulté dans le contexte et le moment actuel, mais qui a les capacités de trouver en elle et autour d’elle des ressources pour être créatives et s’en sortir.

        chaleureusement

        frédéric

  6. Qui pense que l’autre est maléfique et pourquoi ? Moi, parce que l’autre m’a fait mal. Et pourtant, si j’essaye de voir pourquoi l’autre a agi, je peux découvrir qu’il a agi selon sa conception à lui du bien pour lui (conception différente de la mienne).
    « Le ressentiment vient de la responsabilité que l’on attribue à l’autre. » disait Swami Prajnanpad.
    Alors, ai-je envie de voir pourquoi j’attribue cette responsabilité à l’autre ? Cela ne me permet-il pas d’éviter de constater la différence ?

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