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Explorer de nouvelles possibilités

Nous avons vu hier le trouble plus profond dont le manque de confiance en soi pouvait être la réponse, mais il n’empêche que c’est une réponse qui « coûte chère » à celui qui se sent obligé de la prendre.

Quelqu’un qui manque de confiance en lui, comprendra que je parle de comment dépasser cela. Car il connaît la souffrance de se sentir dévalorisé, en insécurité, rabaissé. Mais c’est encore pour autre chose qu’il est important de pouvoir se sortir de ce comportement. Cette posture de manque de confiance en soi, nous ferme à tous les possibles. Le bouddhisme, par la méditation est au contraire une ouverture à la vie, une proposition de découverte au delà des limites psychologiques que nous acceptons.

« Une très mauvaise opinion de ses propres capacités est aussi un obstacle. l’humilité est une bonne qualité, mais on peut souffrir d’un excès d’humilité, ce qui aura pour effet négatif de forclore toute possibilité d’amélioration de soi, presque par défaut. Parce que la tendance d’une telle personne sera de réagir automatiquement à tout événement en se disant : « non, je ne peux pas le faire ». donc, pour surmonter cela, on devrait passer du temps à réfléchir à nos potentialités d’être humain, à réaliser que nous avons tous cette merveilleuse intelligence humaine à notre disposition, et que nous pouvons l’utiliser pour de nombreuses réalisation.

Une faible estime de soi peu paralyser toute initiative personnelle et empêcher la personne d’explorer de nouvelles possibilités et au bout du compte faire obstacle à la pleine réalisation de votre potentiel. »

Dalaï-Lama & Howard Cutler

Demain nous verrons l’importance de travailler sur les relations, la confiance aussi en l’autre pour augmenter la confiance en soi.

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24 Réponses

  1. « travailler sur les relations », l’expression me semble bien choisie, car c’est un véritable travail que de réussir à entretenir des relations (saines) aux autres lorsqu’on est sur le bateau tanguant du manque de confiance en soi 😉

    • c’est presque impossible il me semble
      cela ne veut pas dire que cela soit impossible en définitive, mais cela veut dire qu’il y a autre chose à travailler avant voir en même temps, comme en effet l’estime de soi
      car comment rentrer en relation authentique et saine avec qqn si déjà nous ne sommes pas de ce type de relation avec nous-même ?

      tout un cheminement
      il n’est d’ailleurs jamais trop tard pour l’entreprendre car tous les jours nous cheminons, même quand nous avons l’impression de faire du sur place

      je t’Ambrasse

      frédéric

  2. il y a nous (moi)
    et les autres
    pas toujours facile la confiance
    j’ai confiance en moi
    en ce que je dis
    je fais
    mais comment l’autre me perçoit
    me reçoit ?

    dois-je lui faire confiance ?
    je suis tombée de haut parfois…..

    • La confiance ne se fait pas il me semble, elle se tisse, au jour le jour et tous les jours, elle n’est jamais tissée pour tout le temps, un rien peut la détisser 😉
      Il faut toujours s’en assurer. Bien sûr avec qqn de proche il est plus évident de savoir qu’on peut faire confiance, puisqu’on vit avec lui dans le quotidien qui nous permet d’être plus sûr.

      Comment l’autre me perçoit, en effet on le sait assez peu.
      Mais finalement est ce important ? (peut être ?) car il ne perçoit qu’une image dans son cerveau, et je ne serai jamais cette image, puisque je sais que je suis plus complexe qu’une image, alors ce qui me parait important ce sont les besoins qu’il peut combler chez moi, faut il que je le demande, faut il qu’il puisse et qu’il accepte et les besoins que je peux combler chez lui (faut il qu’il le demande, que je puisse et que j’accepte)

      chaleureusement (et aies toujours un filet sous toi, si tu tombes de haut, pour ne pas trop te faire de mal 😉 )

      frédéric

  3. Marcher..
    Poser un, pied devant l’autre..

    Comment apprend on à marcher ?

    • Comme dirait Jaques Higelin:  » en étant là où je mets mes pieds »

    • sûrement en se rappelant, puisqu’à la naissance nous savons déjà marcher

      Bises Lise

      frédéric

      • déjà marcher ?
        ce sont des automatismes il me semble ..

        • oui pour les deux propositions :
          ce sont des automatismes
          il connait la marche
          apprendre la vie ne serait elle pas de retrouver ces automatismes qui sont enfouis en nous ?

          je t’Ambrasse

          frédéric

      • Se rappeler..
        Rappeler en soi ce qui Est..

        Voir que cela est possible
        Sentir le besoin
        Entrer en confiance.

        Il me semble que toutes les initiatives futures peuvent se résumer à létat d’esprit de ce premier pas
        comme image de la « confiance en soi ».

  4. c’est un peu l’histoire du vilain petit canard …qui ne se voit qu’au travers du regard de l’autre croisé dans son histoire, l’autre c’est ancré en lui,il devient ce regard qu’il lui faut désapprendre… pour se voir tel qu’il est .

    • ah oui
      et comment le vilain petit canard se rend compte qu’il est un cygne ? je ne me souviens plus ? en se voyant dans l’eau, tel Narcisse ? ou dans le regard d’une madame cygne ?

      chaleureusement

      frédéric

      • je ne sais fréderic, je ne me pas souvient pas et cen’est pas très important, l’important c’est que l’on peut ce sentir rejeter longtemps parce que différent, et ce rejet est une souffrance, alors comme on se sait et que l’on ne peut en en vouloir al’autre celui que l’on puni est bien souvent soit même en sabotant sa vie, et c’est vrai que de faire de rencontre dans sa vie qui nous apprenne a accepter et a apprecier ce que l’on prend pour une difference, cet autre regard est aidant, il aide a se reconstruire une representation de soi avec laquel il est possible d’avancer.
        je t’embrasse
        Virginie

        • C’est très important cela : saboter sa vie en croyant punir l’autre !
          combien de fois ne sommes nos pas dans ce type de processus

          merci à toi Virginie

          je t’embrasse

          frédéric

      • Je rajoute une chose, l’on aurait pu prendre dans l’histoire un cancrelat plutôt qu’un cygne.
        le cygne n’est pas plus beau que le canard, lui même n’étant pas plus beau que le cancrelat,
        l’histoire se résumerai a celle d’ un cancrelat acceptant sa différence comme l’expression de sa personnalité. je suis un cancrelat, il existe d’autres cancrelats, ils m’acceptent par ce qu’ils sont comme moi, je suis rassuré et je peux m’accepter comme je suis et commencer a vivre !
        C’est l’ histoire d’un regard, celui que l’on porte sur le monde qui nous entoure et celui que l’on porte sur soi. Et il est certain que une bonne estime de soi passe par une transformation de ce regard , mais cela me semble très compromis dans un environnement qui ne renverrait que des regards négatifs. Pour en revenir a notre cancrelat, sa vie aurait pu être tout a fait acceptable parmi les canards si ceux ci ne l’avait pas rejeté. L’estime de soi fonctionne de telle façon qu’elle augmente lorsqu’elle est renforcé , un succès amène une meilleurs estime de soi qui amène d’ autre succès et apprends gérer les échecs . Cela fonctionne également a l’inverse rejet ou échec engendre baisse de l’estime de soi, et a la longue une difficulté a accepter les échecs et les rejets.
        Enfin la morale de l’histoire mieux vaut etre un cancrelat avec une bonne estime de soi et progresser qu’un cygne avec une mauvaise estime de soi et régresser. Et vice et versa !
        En attendant je rêve d’un monde ou cancrelat et canard vivraient ensemble dans l’amour 😉
        belle journée !!

        • tu réécris l’histoire, cela devient le vilain petit cafard ! 😆 hahaha

          Mais tu as tout à fait raison, c’est notre regard qui se forme sur le regard des autres sur nous et qui doit changer
          Mais je crois qu’il ne suffit pas de sentir canard accepté , même si on est un cygne, mais bien de se sentir cygne, c’est à dire laisser exprimer nos qualités avec le moins de limitations possibles, cest l’histoitre de l’aigle / poule (on reste dans la métaphore aviaire) :

          Il était une fois un paysan qui alla dans la forêt voisine pour attraper un oiseau et le garder captif dans sa maison. Il réussit à attraper un petit aigle. Il l’installa dans le poulailler auprès des poules. Il picorait comme les poules même si l’aigle est le roi de tous les oiseaux.

          Cinq années passèrent, quand cet homme reçu la visite d’un naturaliste. Tandis qu’ils se promenaient dans le jardin, le naturaliste dit :

          – Cet oiseau n’est pas une poule. C’est un aigle !
          – En effet, dit le paysan. C’est un aigle. Mais je l’ai créé comme une poule. Ce n’est plus un aigle. Il est devenu une poule comme les autres, bien que ses ailes mesurent près de de trois mètres d’envergure.
          – Non répondit le naturaliste. Il est et sera toujours un aigle. Il a un cœur d’aigle. Ce coeur le fera un jour voler dans les hauteurs.
          – Non, insista le paysan. Il est devenu une poule et il ne volera jamais comme un aigle.

          Alors ils décidèrent de faire un essai. Le naturaliste pris l’aigle, le leva bien haut et le mis au défi :

          – Puisque tu es vraiment un aigle, puisque tu appartiens au ciel et non à la terre, alors déploies tes ailes et envoles-toi !
          L’aigle resta assis sur le bras du naturaliste. Il regarda autour distraitement. Il vit là-bas, les poules picorer des grains. Il s’envola pour les rejoindre.

          Le paysan commenta :
          – Je vous l’ai dit, il est devenu une simple poule !
          – Non, continua d’insister le naturaliste. C’est un aigle. C’est un aigle et ce sera toujours un aigle. Nous allons renouveler l’expérience demain.

          Le jour suivant, le naturaliste monta avec l’aigle sur le toit de la maison. Il lui chuchota :
          – Aigle, maintenant puisque tu es un aigle, déploies tes ailes et vole !

          Mais quand l’aigle vit les poules plus bas, picorant le sol, il s’envola pour les rejoindre.

          Le paysan sourit et revint à la charge :
          – Je vous l’avais dit, c’est devenu une poule !
          – Non répondit fermement le naturaliste. C’est un aigle, il possèdera toujours un coeur d’aigle. Nous allons essayer encore une dernière fois. Demain, je le ferai voler.

          Le jour suivant le naturaliste et le paysan se levèrent très tôt. Ils prirent l’aigle, sortirent de la ville, loin des maisons des hommes, sur le sommet d’une montagne. Le soleil naissant dorait le pic des montagnes.
          Le naturaliste enleva l’aigle vers le sommet et lui ordonna :
          – Aigle, puisque tu es vraiment un aigle, puisque tu appartiens au ciel et non à la terre, alors déploies tes ailes et envoles-toi !

          L’aigle regarda autour de lui. Il trembla comme face à une nouvelle vie, mais il ne s’envola pas. Alors le naturaliste le tint fermement dans la direction du soleil, pour que ses yeux puissent se remplir de la clarté du soleil et de la vastitude de l’horizon.
          A ce moment, l’aigle ouvrit ses ailes imposantes, croassa avec le typique kau-kau des aigles, et se redressa, souverain, sur lui-même.
          Il commença à voler, à voler vers le ciel, à voler chaque fois plus haut. Il vola, vola … jusqu’à se confondre avec le bleu du firmament.

          je t’embrasse

          frédéric

  5. Alors non, nous ne sommes pas sur la même longueur d’onde, mais ce sont des choses qui arrivent. Je crains même de me faire des ennemis si je cite ici ces phrases, mais tant pis, ayons le courage de dire:
    « Pourquoi l’incertitude est-elle si décisive ? Parce que le réel (ou inconscient par rapport à la réalité) est de l’ordre du devenir et non pas de l’être. Autrefois nos maîtres nous faisaient croire d’une manière ou d’une autre qu’il y avait de l’être. Mais l’inconscient freudien a brisé la conscience, comme la physique moderne a brisé l’atome et la biologie moderne a brisé la cellule.
    Nous ne sommes plus dans la perspective de l’être, il s’agit de se réveiller. Nous sommes dans celle du devenir héraclitéen, du devenir qui parle.
    Le devenir c’est Héraclite: 
 « Si l’on n’espère pas (dans le devenir) on ne trouvera pas l’inespéré car (du côté de l’être) l’inespéré est hors de quête et sans accès. » ( frag. 18)
    On croit d’abord qu’il y a un sens unique au mot alors que nous pouvons accéder au stade de sujet, au stade du langage de notre propre désir ouvert à jamais à l’individualité germinative.
    Si nous prenons la perspective du devenir par opposition à celle de l’être statique, l’être est un comme la sphère pleine et immobile de Parménide. or, il s’agit de passer de la sphère à l’asphère. C’est que l’être est du un. Et le un c’est la violence, car le un annule l’autre impitoyablement. .
    Pour devenir il faut cesser d’être ce que l’on est pour se transformer en ce qu’on était pas et sans y demeurer.
    L’inconscient est trois parce que le réel c’est le devenir et que le devenir n’est pas totalisable en un un statique. Le réel est inaccessible parce qu’en constant devenir.
    Avec la mythologie nous sommes à l’opposé des l’idéaux ascétique pythagoricien, juif, platonicien et chrétien, idéaux qui, comme le montre si bien Michel Onfray : « supposent la misogynie, la haine du désir et des plaisirs, la condamnation de la chair, le mépris du corps, le pouvoir absolu du mâle ».
    L’inconscient est un langage autonome qui s’exprime dans les autres langages du corps et de l’esprit. C’est le langage dont parle Héraclite, le philosophe du devenir. 
 « Le langage dont je parle échappe à la saisie intelligible des hommes… »
    La saisie intelligible est la capacité de totalisation de la conscience. Ce discours n’est pas totalisable par ce qu’il est toujours en devenir.
    Georges Dumézil dans Mythes et Epopée, a montré que toute la pensée indo-européenne était structurée sur trois fonctions : Le prêtre, le guerrier et le paysan. La structure nodale de ces trois fonctions se révèle être un formidable instrument de fabrication d’histoires. Pourquoi ? Parce que c’est celle du devenir et du langage.
    Il n’y a pas de un mais du trois. Pas d’être mais du devenir. Il n’y a de un que par le trucage rhétorique du conscient.
    Il n’y a rien et pas même rien puisque nous parlons. L’être est une illusion du langage dont le langage peut nous libérer. L’être est le langage de la névrose
    C’est d’être parlant – excusez – moi, dit-il, du premier être – que le sujet vient à l’être, enfin qu’il en a le sentiment. Naturellement il n’y vient pas, il rate ».
    quitter le concept d’être qui relève de la complétude infantile, du désir en tant que regret d’une chose disparue, en faveur du langage du devenir et du désir en tant que dépassement de soi. »
    Guy Massat
    Voilà, cette parole me fait évoluer, alors je prends le risque de la partager ici en explication à mon commentaire précédent.

    Marie

    • Chère Marie, que veut dire, que nous ne soyons pas sur la même longueur d’onde ?
      Que nous ne sommes pas d’accord ?
      que nous n’avons pas les mêmes référents ?
      que nous voyons la vie d’un autre point de vue ?
      se rendre compte de tout cela est plutôt sain, il me semble, car n’est ce pas à des degrés divers toujours plus ou moins la réalité ?
      maintenant tant qu’il y a du respect dans l’échange il peut aller loin dans la différence, mais ne peut aller loin certes dans la recherche de convaincre l’autre
      d’ailleurs si je réponds en général à tous les commentaires, j’abandonne au bout de deux trois commentaires imbriqués, car soit je n’ai pas été capable de me faire comprendre en essayant de redire autrement, et cela veut dire que je ne peux sortir de ma confusion pour me faire comprendre ou aussi dire que l’autre n’accepte pas de sortir de son propre cadre pour entendre une différence
      et il n’y a pas d’utilité à croire que l’autre DOIT penser comme nous
      ce qui est intéressant c’est comment ce point de vue différent interroge le miens et le fera peut être changer ou consolider dans le temps 🙂

      Pour ton point de vue il est peut être différent, mais il faudrait comme je l’ai déjà dit définir chaque mot pour être sûr qu’on des concepts approchants derrière ces mots
      et cela risque de nous entraîner après sur un terrain très intellectuel (au sens mental, théorique) alors que ma voie serait plutôt une praxis qui veut plonger dans le réel et le quotidien.

      Ensuite étant un peu éloigné de ces références et référents j’avoue ne pas tout en saisir sûrement la subtilité ce qui me prive d’une meilleure compréhension de cette différence
      dans l’absolu, quand tu me dis que cette parole que tu cite te fait évoluer, c’est qu’elle est opérante pour toi et c’est une bonne chose si elle t’amène à plus de bonheur , de bien être (sans trait d’union 😉 je plaisante là , te cherchant sur le mot être)

      pour ce qui est du conscient freudien, je ne suis pas suffisemment équipé pour en parler, ce n’est pas mon domaine, c’est en tout cas un point de vue, il n’est pas nécessaire d’ailleurs pour envisager les relations intra et interpersonnelles, d’autres points de vue comme par exemple la systémique font abstraction de cet inconscient tout en batissant des hypothèses tout à fait valables et opérantes d’un point de vue thérapeutique par exemple. cela ne diminue en rien la probabilité de celui ci, mais simplement ne l’érige pas en réalité

      Que l’incertitude soit décisive est qq chose qui me parle, je dirais qu’elle fait partie de la vie, n’en est pas dissociable, de prime abord je ne vois pas en quoi cela est opposable à ce qui a été écrit auparavant ?

      Par contre en effet l’espoir et j’en ai déjà parlé ici, me semble porteur plus de désespérance que d’inespéré, c’est plutôt en étant à l’écoute de l’instant présent que peut surgir l’inouïe et l’inespéré justement, et le fait qu’il soit hors de quête n’en interdit pas son accès, comme le fait de courir après le temps donne moins de chance de l’habiter que de cesser de courir après.

      Pour le langage, il est important dans la culture psychanalytique dans laquelle nous baignons depuis un siècle, c’est encore qq chose qui me semble important mais aussi qui me semble plein de piège s’il s’écarte justement du quotidien, on peut parler (comme je le fais 😉 ) pendant des heures et ne rien changer dans le réel
      la poésie serait peut être (?) encore la parole la plus agissante, car donnant un accès direct au réel sans passer par le mental exclusivement ?

      ce qui me parait violent dans son quotidien et dans son devenir, c’est le Un qui serait source d’une vérité à atteindre, car hors de cette vérité (décrêtée par quel cerveau humain) point de salut, et donc obligatoirement source de violence
      c’est pourquoi je suis plutôt prudent sur cette vision océanique 😉 dans laquelle nous devrions finir par tous nous plonger comme un seul être 😉

      Mais la recherche d’être dans l’instant présent à ce qui est me semble obligatoirement aller avec la notion de dialogue (prrende en compte d’autres logos, d’autres vérités) et donc justement pas sujet à violence, même si cela peut se faire dans le rapport de force, car cela admet d’office la différence et essaye de voir comment tout cela est relié, interdépendant
      Je peux voir qq chose de rouge, tu peux le voir vert, et je peux avoir raison tout comme toi, parce que nos points de vue sont différents. On peut éventuellement et rarement avoir un point de vue global qui permette de dire que c’est rouge et vert (et peut etre d’autres couleurs) ou simplement être dans le fait qu’on sait que rien n’est que rouge ou que vert, et qu’on peut le percevoir d’une aure manière tout aussi juste bien que limitée

      sans passer par la notion d’inconscient je suis d’accord que le réel paraisse inaccessible, car complexe et changeant, mais ce qui est accessible est tout à coup d’être touché par cette infini et de l’accepter tel qu’il est

      merci de cet échange, j’ai fait un peu long, n’ayant pas trop la disponibilité de le faire plus court

      chaleureusement

      frédéric

      • Merci surtout à toi pour cette réponse qui est loin d’être trop longue. Tu es un témoin précieux. (là, j’aimerais bien mettre un smiley qui rigole et cligne de l’oeil mais je ne sais pas comment le mettre).
        Ce que tu fais est parfaitement respectable, je n’en doute pas. Effectivement il y aurait beaucoup à dire sur nos différences, mais être dans l’instant présent c’est bien de cela dont je parlais, et aussi qu’être dans le présent c’est cesser d’être, enfin, pour devenir enfin.
        Je suis bien heureuse également (décidément aujourd’hui je suis heureuse!) que tu parles de respect dans l’échange. C’est un point qui me fait beaucoup de bien en ce moment.
        Pour le reste des points, sur l’inespéré par exemple, il s’agissait de « si l’on espère pas dans le devenir », ce qui n’est pas pareil que de parler d’espoir en lui-même. Espérer dans le devenir, c’est se glisser vers l’accès, c’est avoir enfin accès. Le fait de soulever la question que : nous désirons parce que nous n’avons plus envie du rien qui précède la naissance, nous ne sommes plus dans le « j’ai envie de rien » et donc que nous accédons enfin à la vie, que nous re-naissons enfin, est ici ce qui effectivement est oppérant pour moi. Je ne crois que l’on DOIT imposer une vérité, au contraire souvent je me défends contre ceux qui veulent m’en imposer UNE, et là oui, ils sont violents te parfois, en ayant l’air très doux.
        Mais je crois que j’ai soulevé beaucoup de points et tu en as relevé pas mal déjà. J’aurais l’occasion de développer plus sur certains, si cela te dit toujours, une autre fois.
        Bel échange avec un bon témoin, merci

        Marie

        • Oui tout cela prouve bien l’importance du sens qu’on met derrière les mots
          si tu entends en effet que être dans le présent c’est cesser d’être, enfin, pour devenir enfin. alors je suis d’accord avec cela
          Quant à l’inespéré dont tu parles, je pense qu’il s’agit à ce moment de la foi en notre capacité à être (ce que tu nommes devenir) et là aussi je suis d’accord

          merci à toi

          chaleureusement

          frédéric

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