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Des espoirs et désespoirs

Pont canal - Briare - France - CC: all-free-photos.com

J‘aurais tendance à dire que vivre d’espoirs c’est se créer des désespoirs futurs. Mais c’est un sujet aussi important que délicat. Je vais essayer d’en parler tout en faisant attention que cette lecture ne puisse être prise d’une manière nihiliste, ce qui serait bien différent de ma façon de voir la vie.

Il est nécessaire que nous ayons des objectifs dès que nous réalisons des actions un peu complexes. L’important est comment nous nous attachons ou non à l’atteinte de ces objectifs.

Un exemple métaphorique très simple : J’ai un rendez-vous à 14:00, je fais le projet de manger à midi pour être à l’heure. c’est mon objectif.

Mais à midi une amie vient pour parler, je pourrais lui dire que je n’ai pas trop le temps, mais je sens que son besoin de parler est vital. Je l’écoute. Elle repart. Je n’ai plus le temps de manger avant mon rendez-vous. Je n’ai pas atteint mon objectif, mais cela ne me pose pas de problème, ayant pu soutenir une amie. Je mangerai après mon rendez-vous ou ce soir, ou je prends un fruit sec et des oléagineux.

Maintenant si j’étais parti avec un espoir : je vais bien manger avant mon rendez-vous. Peut-être serais-je maintenant stressé par ce manque qui devient désespoir (très light, je pense, dans l’exemple présent 😉 ).

L’humain est un être de croyances, On peut donc aussi avoir des croyances qui soient le moins limitantes possibles. Par exemple je crois que nous avons en nous une potentialité qui nous permet d’être en tant qu’humain « complet » même quand elle ne s’exprime pas, même quand nous avons des attitudes contraires. Cette croyance est importante pour moi dans un contexte professionnel d’aide, de soutien et d’accompagnement. Car cela veut dire que quelqu’un qui arrive au « 36ème dessous » ou avec une image sociale négative ou qui ne croit pas en lui, moi de par mes croyances, je vais croire en lui et cela va changer mon type de travail.

Voilà qu’elles semblent être, par exemple, les « croyances » du Dalaï Lama :

« Toutes les méthodes employées par le dalaï-lama se fondent sur un ensemble de convictions élémentaires qui tiennent lieu de socle à toutes ses actions: la croyance dans l’aménité et la bonté foncière de tous les êtres humains, la croyance en la valeur de la compassion, la croyance en une véritable politique de la bienveillance, et le sentiment d’une communauté entre toutes les créatures vivantes. »

Howard Cutler

le Dalaï Lama nous explique que ces croyances épanouissantes doivent même nous guider pour chacun de nos projets :

« Le but de nos vies est de réaliser le Bonheur et de vivre dans la joie et dans la plénitude qui l’accompagnent. Il est possible d’atteindre ce but si nous ne perdons pas l’espoir que nous pouvons y parvenir. L’espoir permet de développer le courage et de ne plus voir l’existence comme vide de sens, désespérée, sans but. Il est nécessaire et vital pour nous accomplir et pour atteindre nos objectifs, même de simples projets. »

Tenzin Gyamtso

Le rêve est aussi important. Si je rêve d’occuper une fonction particulière, d’y rêver me permet intérieurement de me construire des fondations et une ossature sur lesquelles pourront se bâtir la réalité. Mais le rêve est aidant tant qu’on reste dans la conscience que c’est un rêve. Comme dans le yoga du rêve tibétain ou le rêve conscient, ou dans la nuit on rêve tout en étant conscient que ce n’est qu’un rêve.

Quand je dis qu’il ne faut pas avoir d’espoir, je veux dire qu’il ne faut pas croire aux lendemains qui chantent, aux miracles qui arrivent. Ce type de croyances, comme la peur, nous empêchent d’entrer en contact avec ce que nous sommes et de le réaliser. Il peut y avoir des lendemains qui chantent (heureusement), il peut y avoir des miracles (en général des choses qui arrivent dont nous ne sommes pas capables de comprendre ou expliquer la cause) mais je ne bâtis pas ma vie sur leur attente, mais fais ce qu’il faut, au mieux de mes possibilités du moment, pour que cet instant soit un instant qui chante, pour que le miracle de la vie s’y exprime en moi. Avoir de l’espoir, c’est projeter dans le futur un temps où je serai bien, et c’est donc refuser de vivre ce qui m’arrive maintenant et même de m’y autoriser à bien y être, « malgré tous les malgré ».

Quoi que nous pensions, rêvions, espérions, il s’agit en fait de toujours rester dans le présent sans attentes excessives d’un futur hypothétique.

« Plus on peut être à fond maintenant, plus on se rend compte qu’on est toujours au milieu d’un cercle sacré. Quoi qu’on fasse, on le fait maintenant.

Abandonne tout espoir de fruit. Le mot fructification implique qu’un beau jour tout va bien aller.

l’impression que le moment présent ne suffit pas est l’une de nos habitudes les plus solidement ancrées.

Au lieu de chercher une fructifictaion, on pourrait simplement essayer de garder le coeur et l’esprit ouverts, c’est à dire être résolument branché sur le présent. En entrant dans ce type de relation inconditionnelle avec soi-même, on peut comencer à établir un lien avec la part d’éveil en soi qu’on possède déjà. »

Pema Chödrön

L’espoir pour moi est du même niveau que la peur, c’est quelque chose de non-fondé qui nous empêche de voir la réalité sous son vrai jour et nous amènera à goûter le désepoir, la déception, la souffrance.

« Pris dans un tourbillon de hâte et d’agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l’angoisse; nous sommes emportés par la compétition, l’avidité, le désir de possession et l’ambition. Nous nous chargeons sans répit d’occupations et d’activités superflues. La méditation, elle, est l’exacte opposé. Méditer, c’est rompre complètement avec notre mode de fonctionnement « normal ». c’est un état libre de tout souci et de toute préoccupation, exempt de toute compétition, désir de possession et saisie dualiste, libre de lutte intense et angoissée, et de soif de réussite. c’est un état sans ambition où ne se manifeste ni acceptation ni refus, ni espoir ni peur; un état dans lequel nous relâchons peu à peu, dans l’espace de la simplicité naturelle, les émotions et les concepts qui nous emprisonnaient. »

Sogyal Rimpoché

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

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31 Réponses

  1. oui, en fait, ce que tu veux dire, c’est qu’il faut rester réaliste,
    par ex, dans le domaine affectif, arrêter comme moi d’espérer rencontrer le Prince Charmant
    Le choc est rude 😉

    • @ Ambre,
      je ne crois ni aux princes, ni aux princesses et je ne sais pas si c’est mieux que de continuer a espérer…
      chaleureusement
      Virginie

    • Si réaliste c’est accepter ses émotions, ses rêves, sans les prendre pour des lanternes, alors oui
      Que le choc soit dur peut être aidant, l’éveil est souvent sous le coup d’un choc dur (parait il 😉 ) ce qui est important c’est, et après…

      je t’embrasse

      frédéric

    • Je pense que tous les êtres sont des princes et princesses charmantes d’un autre être.
      C’est juste qu’il faut bien se connaître pour savoir lequel nous correspond et ne pas retenir le modèle de prince que la société nous impose 😉

      Chaleureusement

      • si je puis me permettre Emma, ça ne me paraît pas si simple que cela, car justement, croire que chacun (e)est le prince ou princesse charmant(e) d’un autre ou que nous le sommes nous mêmes, ce n’est pas très réaliste, cela correspond en fait à un mythe largement développé notamment dans la Bible comme quoi il y a quelque part notre « moitié », et qui dit « moitié » sous entend évidemment que nous ne sommes pas UN
        or, c’est ici qu’est le leurre !! nous sommes UN ou en tout cas devrions l’être
        idéalement c’est par cela qu’il faudrait commencer avant d’envisager de vivre avec une autre personne
        Bien entendu, ça ne se passe jamais comme ça !
        On « tombe » amoureux (déjà, le vocabulaire employé me semble assez révélateur), et puis ensuite..
        on fait ce qu’on peut, comme se plaît à le dire mon cher ami Frédéric … 😉

        • En effet, encore que le mythe me semble plus platonien que biblique (mais peut être n’ai je plus en mémoire le passage de la Bible qui parle de cela).
          Être UN et peut être aussi un leurre (auquel j’adhère 😉 ) puisqu’en fait nous apprenons que nous ne pouvons être seul mais que nous sommes interdépendants, mais c’est comment nous pouvons vivre cette interdépendance comme responsabilité et non pas dépendance infantile, et en effet moi je l’appelle aussi être un
          (je préfère en minuscule pour l’importance de la graphie qui dit bien j’accueil ce qui est en bas n comme ce qui est en haut u en moi 😉 )

          Oui cela se passer rarement comme cela, mais en trouvant celui qui répond au mieux à nos besoins et auquel nous pouvons au mieux répondre à ses besoins on se construit ensemble, et évoluant, les besoins de chacun aussi, on peut faire ce qu’il faut pour essayer de s’adapter à cela, sans obligatoirement rompre
          mais là encore, ce n’est plus très actuel, en général qq chose qui ne sert plus est dit jetable 😦

          bises

          frédéric

      • Oui, Emma, il faut savoir sortir des modèles imposés
        quant à savoir celui/celle qui nous corredpond, pour ma part je dirais celui qui peut AU MIEUX répondre à nos besoins et au quel nous pouvons AU MIEUX répondre à ses besoins, mais ne pas risquer d’attendre l’idéal auquel nous nous correspondrions mutuellement, car je crois que c’est un leurre

        chaleureusement

        frédéric

  2. L’espoir..

    La puissance de notre esprit.

    Du point de vue mental
    c’est l’idée de ce qui va se passer.

    Du point de vue vital
    c’est le parfum de ce qui se passe.

    • Merci pour ce beau texte (qui était lui aussi dans les spams, quelle obscénité ce filtre à spam) je le garde en mémoire

      je t’embrasse

      frédéric

  3. Lacher prise, pour être en face de notre réalité.

    Ambre,
    Si on visualise (idéalise) ce que sera notre prince charmant, il y a beaucoup de chance pour qu’il passe inaperçu, l’enveloppe de rêve masquant cette réalité, Alors, adieu au rêve…bienvenu à celui qui attend.
    Tendresses,à toi.
    viviane.

    • En effet à chercher la perfection qui n’existe pas on loupe ce qui peut être perfectible 😉
      Je conseille à ceux/celles qui sont en recherche du princeSSE chamantE de (re)lire le livre (un peu ancien) de Richard Bach : un pont sur l’infini, Maryvonne en parlait il y a peu sur son blog.

      bises à tous les Princes et Princesses charmantEs que vous êtes

      frédéric (vieux crapaud en devenir de Prince Charmant 😉 )

    • merci Viviane d’avoir la générosité de rebondir sur mes mots mais je voudrais préciser que c’était une boutade …. 😉
      encore qu’on puisse sans doute trouver le Prince Charmant en kit c’est à dire en plusieurs hommes 🙂
      ne pourrait on pas instaurer la polyandrie 😉
      tendresse à toi aussi 🙂

      • Il y a des tas de blagues là dessus, mais ps trop le temps d’en chercher, si vous les trouvez ..

        d’abord une définition de l’homme parfait, dont à la fin on peut dire : finalement l’homme parfait est une femme 😉
        ou finalement l’homme idéal c’est de prendre 5 hommes différents chacun pour ses qualités
        ou qu’il est gay :
        L’homme parfait est gentil,
        jamais cruel
        ou mesquin,
        et il affiche toujours
        un magnifique sourire.

        L’homme parfait adore les enfants,
        est un père merveilleux
        tout en étant
        un bon conjoint
        et un bon amant.

        L’homme parfait fait très bien la cuisine,
        le ménage,
        les courses et il s’arrange
        toujours pour vous
        rendre la vie agréable.

        L’homme parfait est doux,
        il sait écrire des poèmes
        et lettres d’amour.

        Il adore sa belle-mère,
        Vous réconforte dans le chagrin,
        Ah ! FOC ce maudit poème…
        Les hommes parfaits sont tous gay !

        et pour finir une amusante :

        Une femme se promène sur une plage et bute sur une vieille lampe. Elle se penche pour la prendre, la frotte et paf, un génie apparaît.
        La femme, étonnée, lui demande alors si elle pourra faire les trois voeux classiques
        – Non, répond le génie, accorder trois voeux, ces temps-ci, c’est très, très difficile; il y a la crise financière, le chômage qui n’arrête pas de croître, les salaires minables, la situation politique, le prix élevé du pétrole; donc, tout ce que je pourrai concéder, ce sera un seul et unique voeu. Alors dis-moi, que désires-tu ?
        La femme répond :
        – La paix au Moyen Orient.
        – Quoi ? dit le génie, ébahi.
        – Tu vois cette carte, dit la femme, bon, ben je veux que dans ce pays-là, les gens arrêtent de se taper dessus à tout bout de champ.
        Le génie regarde la carte et dit :
        – Mais ça fait des lustres qu’il y a la guerre là-bas. Je fais du bon boulot, mais quand même… Pas bon au point de pouvoir exaucer ce genre de voeu. Demande-moi quelque chose de plus simple.
        La femme réfléchit un instant et déclare :
        – D’accord ! Pour être honnête, je n’ai jamais réussi à trouver l’homme idéal.. Alors je veux un homme qui soit beau, fort, cultivé, intelligent, attentionné et drôle, qui aime cuisiner et faire le ménage, qui soit une bête au lit, qui s’entende avec ma famille, qui ne passe pas toute la journée à regarder du sport à la télé et qui me soit fidèle à vie.
        Le génie laisse échapper un profond soupir :
        – Allez, redonne-moi cette putain de carte du Moyen Orient.

  4. Bonjour Frédéric,

    Ton article coïncide pile-poil avec ma réalité du moment !
    Je crois que je ne crois plus en grand chose dans ma vie et que c’est la raison pour laquelle j’epère un MIRACLE ! Sinon je n’aurais plus qu’à me suicider !
    Mais quand l’impression de tourner en rond me nargue conjuguée au temps qui passe et au corps qui ne se dépasse plus (!), mon imaginaire se joue alors de moi à me voir mourir sans avoir trouver la joie et l’amour ! C’est l’heure du désespoir !

    Bises,
    Nathamsa

    • Crois en un vieux Pirate sur le fleuve Amour 😉 , la joie et l’amour on ne la trouve pas non plus facilement en couple, mais elle se bâtit progressivement, d’autant plus facilement que chacun aura su bâtir une relation de compassion et d’amour avec soi-même.
      Je ne crois pas aux miracles et comme je l’explique dans l’article, je crois que les attendre nous amène au désespoir, alors qu’au contraire trouver les plaisirs de la vie dans le quotidien, nous amène à vivre plus de félicité dans cette vie
      La joie doit être (je chemine moi aussi 😉 ) dans la découverte de ne plus avoir à la chercher dans des espérances futures mais en la vivant telle qu’elle est (parfois absente) dans l’ici et maintenant

      je t’embrasse et te dis à bientôt

      frédéric

      • je crois qu’attendre nous met en position de passivité
        il faut la-tendre et c’est déjà un peu plus agissant

        Tu as beaucoup de mérite Frédéric de vivre la joie telle qu’elle est (c’est à dire PARFOIS ABSENTE dis tu)
        mais tu as beaucoup de mérite en tellement de choses ..
        Croiser des hommes tels que toi permet à des femmes telles que moi de continuer vaille que vaille ..
        Merci pour cela 🙂

  5. Merci pour ce texte Frédéric
    je pense qu’il est important de croire et d’espérer quoi qu’il arrive tout en gardant a l’esprit que l’on est acteur de notre vie, de notre vision de la vie, vivre au présent, et être conscient que l’on ne construit rien dans l’attente, mais dans l’action (la non action pouvant être une action), et que ce n’est pas tant le résultat de l’action en tant que telle qui importe mais se qu’elle construit en nous.
    Cela dit il n’est pas si évident de limiter, de contrôler, et gérer ses espoirs
    chaleureusement
    Virginie

    • Bien sûr que ce n’est pas évident Virginie, d’autant plus qu’il n’y a pas à gérer, limiter, contrôler, mais laisser passer et revenir ici et maintenant.
      AUx débuts de ma maladie, alors que le diagnostique n’était pas posé, l’énergie s’en allait et je me voyais diminuer dans mes capacités, moi qui étais un homme d’actionS je n’étais plus capable de me projeter et tenir mes projets, très dur à vivre. Pour me préserver je suis revenu à l’instant, j’étais complètement dans ce que je faisais sans me projeter dans le futur
      c’était « extrême » et pas si confortable que cela, mais c’était la façon que j’avais trouvé de me protéger de ce changement d’image de moi même
      alors que l’ampleur arrive petit à petit dans ma vie en acceptant au contraire ce qui est, ce que je suis dans l’instant présent

      oui la non action est action, au sens que le non-agir (wuwei) est d’agir sans attachement au but de l’action, mais bien sûr qu’il ne faut surtout pas confondre lâcher prise et laisser faire

      Sinon les rêves sont importants, mais à condition de savoir que ce sont des rêves

      chaleureusement

      frédéric

  6. Et la déception, qui je crois n’est que l’écart entre ce qu’on avait espéré et la réalité… oui la déception devant les vains espoirs, vient en force.
    Et en plus, je crois que tu as raison !
    🙂
    Espérativement (tu connais le mot ?)

  7. Tant que mon espoir est grand de pouvoir poster un commentaire sous cet article..
    Mon désespoir peut suivre si cela ne se fait pas .

    Il est un autre espace, plus confortable ,
    où l’espérance nous porte à travers les mots
    En un élan de Joie toujours renouvelée.

    C’est la même soif, mais pas la même source .

    • Tu as eu tellement d’espoir de publier ce commentaire, que je viens de me rendre compte trois jours après qu’il était bloqué dans les spams !!! 😆
      Mais te connaissant je sais que tu n’étais pas désespérée de ne pas le voir
      et enfin le voici 🙂

      Il y a l’espoir et il y a aussi l’intuition, en effet comme il me semble que tu l’entends.
      C’est par exemple évident pour la pratique d’une voie spirituelle, comme par exemple le Zen (ou autres)
      je ne sais pas ce que peut m’apporter une telle pratique, certains en parlent, mais en quoi cela me parle, puisque ce n’est pas qq chose de rationnel, je n’ai aucune certitude d’obtenir quoi que ce soit, puisque tout dépend de ma pratique, d’autant plus dans le zen, ou d’une manière différente à d’autres voies bouddhistes, on dit que la méditation ne sert à rien, n’a pas d’objectif, elle est l’objectif en lui même.
      Mais j’ai une intuition, qq chose qui me pousse en moi à émettre l’hypothèse que cette pratique va me permettre de déployer un état de sagesse, de joie et d’amour
      Et je pratique
      Nous sommes donc dans une projection, qui n’est pas espoir, mais qui est praxis
      on peut en effet dire que la source est différente, au lieu d’être dans le désir, elle est dans l’intuition du corps entier

      je t’embrasse

      frédéric
      Je peux avoir l’intuition de ce q

      •  » quelque chose qui me pousse en moi  »

        Voilà ce que j’appelle  » espérance »

        l’espoir à son contraire ..
        l’espérance se suffit à elle même dans l’élan de Joie qui la porte à travers le corps tout entier.
        On peut aussi la nommer foi ou intuition.
        Elle est ce qui ressent le monde.

  8. Lilou,
    L’épanouissement dans ce qui nous correspond.

    Frédéric,
    La seconde « blague » me ravit.
    Tendresse du soir.

  9. Tant que je cherche le bonheur ailleurs qu’en moi-même …je fais fausse route et je serai déçue.
    Si tu ne trouve pas la vérité à l’endroit où tu es, où espères-tu la trouver ? Dogen

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