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« Résister se conjugue au présent » Lucie Aubrac

J’ai depuis quelques temps délaissé le fil d’information qu’il y avait sur le site, dans la colonne de lien.
Avec la venue des élections régionnales, l’espoir que les consciences vont se réveiller, et puisque comme le dit Lucie Aubrac : résister se conjugue toujours au présent, des actes de résistances ont toujours lieu, alors je corrige mon oubli et reprends cette liste que vous pourrez suivre en bas de la colonne de lien à droite. Cette colonne se terminera aussi par un lien vers un dessin d’humour sur l’actualité.

Dans la catégorie des liens « Changer le monde » j’ai aussi mis une pétition qui concerne plus la France, même si elle est centrée sur la région des Pays de Loire.

Une façon de s’engager, même si tout engagement doit dépasser le simple écrit sur le net.

Et toujours une source d’information quotidienne lue par des miliers de personnes & tenue par des amis : Résistance Inventerre.

A chacun de choisir ses engagements, mais je citerai simplement en métaphore le titre d’un film : « Nos  enfants nous accuserons« … et nous dirons « Vous saviez, qu’aviez-vous fait ? »

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

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10 Réponses

  1. trop très bien!!!
    et j’adore le « on va faire de l’argent »… je les adore ceux-là pour tout te dire…

    belle nuit à toi

  2. l’argent appelle l’argent

    mais si l’argent ne fait pas le bonheur , il y contribue

    dessin sympa

    réflexions qui remettent en question , trop ! c’est trop !!

    bon jeudi
    ici glacial

    • Oui il ne s’agit pas tant de dénigrer l’argent, qui est un moyen qu’on a trouvé pour simplifier le troc, mais de critiquer la spéculation, qui se fait toujours au détriment du peuple ! 😦

      Chaleureusement (pour compenser le glacial 😉 )

  3. j’ai signé la pétition , et je soutiens activement dans ma région la liste du Front de Gauche
    nous travaillons sur un tract de 4 pages que nous allons bientot publier

    amitiés

  4. L’INTERNATIONALE (Version française stabilisée)

    Couplet 1 :
    Debout ! les damnés de la terre
    Debout ! les forçats de la faim
    La raison tonne en son cratère :
    C’est l’éruption de la fin
    Du passé faisons table rase
    Foule esclave, debout ! debout !
    Le monde va changer de base :
    Nous ne sommes rien, soyons tout !

    Refrain : (2 fois sur deux airs différents)
    C’est la lutte finale
    Groupons nous et demain
    L’Internationale
    Sera le genre humain.

    Couplet 2 :
    Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
    Ni Dieu, ni césar, ni tribun,
    Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
    Décrétons le salut commun !
    Pour que le voleur rende gorge,
    Pour tirer l’esprit du cachot
    Soufflons nous-mêmes notre forge,
    Battons le fer tant qu’il est chaud !

    Refrain

    Couplet 3 :
    L’Etat opprime et la loi triche ;
    L’Impôt saigne le malheureux ;
    Nul devoir ne s’impose au riche ;
    Le droit du pauvre est un mot creux.
    C’est assez languir en tutelle,
    L’égalité veut d’autres lois ;
    « Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
    Égaux, pas de devoirs sans droits ! »

    Refrain

    Couplet 4 :
    Hideux dans leur apothéose,
    Les rois de la mine et du rail
    Ont-ils jamais fait autre chose
    Que dévaliser le travail ?
    Dans les coffres-forts de la bande
    Ce qu’il a créé s’est fondu.
    En décrétant qu’on le lui rende
    Le peuple ne veut que son dû.

    Refrain

    Couplet 5 :
    Les Rois nous saoulaient de fumées.
    Paix entre nous, guerre aux tyrans !
    Appliquons la grève aux armées,
    Crosse en l’air et rompons les rangs !
    S’ils s’obstinent, ces cannibales,
    A faire de nous des héros,
    Ils sauront bientôt que nos balles
    Sont pour nos propres généraux.

    Refrain

    Couplet 6 :
    Ouvriers, Paysans, nous sommes
    Le grand parti des travailleurs ;
    La terre n’appartient qu’aux hommes,
    L’oisif[3] ira loger ailleurs.
    Combien de nos chairs se repaissent !
    Mais si les corbeaux, les vautours,
    Un de ces matins disparaissent,
    Le soleil brillera toujours !

    Refrain

    • source wikipedia…. Chant encore tellement vrai !!!

    • oui, tous ces chants de révolte, qui disent NON, cela suffit, me touchent bcp, mais hélas tous ont en eux la violence de la rebellion contenue, de la soumission passée.

      Ouvriers, paysans, se retrouvent aussi dans le chant des Partisans :

      Ami entends-tu
      Le vol noir des corbeaux
      Sur nos plaines.
      Ami entends-tu
      Les cris sourds du pays
      Qu’on enchaîne …
      Ohé partisans
      Ouvriers et paysans
      C’est l’alarme !
      Ce soir l’ennemi
      Connaîtra le prix du sang
      Et des larmes …

      Montez de la mine,
      Descendez des collines,
      Camarades.
      Sortez de la paille
      Les fusils, la mitraille,
      Les grenades.
      Ohé ! les tueurs
      A la balle et au couteau
      Tuez vite !
      Ohé ! saboteurs
      Attention à ton fardeau …
      Dynamite …

      C’est nous qui brisons
      Les barreaux des prisons
      Pour nos frères.
      La haine à nos trousses
      Et la faim qui nous pousse,
      La misère.
      Il y a des pays
      Où les gens au creux des lits
      Font des rêves.
      Ici, nous vois-tu
      Nous on marche et nous on tue
      Nous on crève …

      Ici, chacun sait
      Ce qu’il veut, ce qu’il fait
      Quand il passe
      Ami, si tu tombes,
      Un ami sort de l’ombre
      A ta place.
      Demain du sang noir
      Séchera au grand soleil
      Sur les routes.
      Chantez compagnons,
      Dans la nuit, la liberté
      Nous écoute …

      Ami, entends-tu
      Les cris sourds du pays qu’on
      Enchaîne !
      Ami, entends-tu
      Le vol noir des corbeaux sur nos plaines …

      chant de guerre, chant de violence, « A la balle et au couteau, Tuez vite ! » n’est pas plus tendre que le « Ils sauront bientôt que nos balles Sont pour nos propres généraux. » (quant à la Marseillaise qu’on nous ressert en ce moment comme symbole de la France, n’en parlons pas, ce n’est plus de la violence, c’est du gore)
      C’est pourquoi je ne crois pas « au grand soir » car « Il n’est pas de sauveurs suprêmes : Ni Dieu, ni césar, ni tribun, » et je rajoute « ni grand soir »
      Je suis plutôt pour une révolution progressive par une conscientisation et une action de proximité, révolution qui doit se faire par une conscientisation qui refuse la soumission mais qui permette l’expression dans des rapports de force
      si cela n’existe pas, tôt ou tard, les classes soumises se révoltent dans la violence extrême et de ces révoltes sortent des personnalités , souvent portées par les anciens groupes dominants ou par de nouveaux groupes dominants, qui recréent encore de l’exploitation.

      chaleureusement


  5. source wikipedia… chant encore tellement vrai !

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