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Comment le secteur privé prépare le démantèlement de la Sécurité sociale

Lu sur La Gauche Verte (on a toujours l’impression d’être dans la vision du « complot » mais quand on sait comment, depuis la Libération,  des groupes de pression ou des éminences grises ont fait pression sur les gouvernements successifs pour casser le programme du Conseil National de la Résistance ! Comme cet ancien collaborateur durant l’Occupation, qu’était Georges Albertini qui fut conseiller social occulte de Georges Pompidou,  influença presque point par point, le programme de la nouvelle société voulue par Chaban Delmas, et où déjà il était question de sortir la Sécurité Sociale du giron de l’Etat pour la rendre plus « autonome », c’est à dire gérée par des rapports de force pour trouver les moyens de subvenir aux besoins et en même temps L’Etat intervenant régulièrement pour aider les grosses entreprises par des exonérations de charges non compensées pour la plupart.) Pour info je  suis bien conscient qu’il y aurait des modifications à apporter au système actuel de santé, mais en intégrant ce qui cause problème à la base. Pourquoi tant de personnes stressées vont vers des produits psychotropes remboursés ou non ?

Annoncée et dénoncée depuis plusieurs années, et plus encore ces 2 dernières années, la mise à mort de la sécurité sociale se précise (parallèlement à l’asphyxie méthodique de l’hôpital public).

« Quel avenir pour l’assurance maladie ? ». C’est le titre du « livre blanc » édité par le cabinet Jalma, fin 2009. Jalma, c’est un cabinet de consultants spécialisé dans le secteur de l’assurance. Malgré le point d’interrogation, la réponse semble limpide. Elle tient en quelques mots : moins d’assurance maladie obligatoire, donc moins de sécurité sociale, et plus d’assurance maladie complémentaire… pour celles et ceux qui auront les moyens de se la payer.

Pour appuyer cette orientation, rien de tel qu’une bonne expertise soi-disant impartiale. Depuis une quinzaine d’années, les cabinets de consultants ont poussé dans le milieu des « complémentaires santé », y compris chez les mutuelles qui s’affichent « militantes ». Ces consultants sont souvent payés 1000 euros par jour et leurs « conseils » se révèlent bien pratiques pour les dirigeants mutualistes qui tentent de cacher derrière le masque de l’expertise externe leurs décisions les plus impopulaires : plans sociaux élaborés à la hache, transformation des adhérents, sociétaires ou bénéficiaires en clients, rentabilisation des risques santé, sape de la Sécurité sociale. Des décisions que leurs instances politiques, censées faire partie de « l’économie sociale » rechignent à assumer.

La différence entre le régime obligatoire – la Sécurité sociale – et les mutuelles et assurances complémentaires est fondamentale. Le régime obligatoire offre les mêmes remboursements à tous et les cotisations sont proportionnelles au salaire de l’assuré. Le régime complémentaire propose une multitude de contrats divers et ses cotisations varient selon l’âge de l’assuré, ses capacités financières et, pour les assurances, selon son état de santé. Si les mutuelles sont à but non lucratif, les assurances doivent rémunérer des actionnaires. L’objectif des assurances est de restreindre le régime obligatoire pour rendre indispensable le régime complémentaire et, ainsi, accroître le nombre de leurs clients, et augmenter leurs bénéfices qui seront ensuite redistribués à leurs actionnaires. Si les mutuelles, en tant que structures à but non lucratif, n’ont pas vocation à faire des profits, rappelons que bon nombre d’entre elles ont fusionné, disparu ou se sont transformées purement et simplement en assurance. Axa, mutuelle il y a 25 ans, en est l’exemple le plus emblématique.

L’objectif affiché par le rapport est de lister des propositions pour résorber le déficit de l’assurance maladie (environ 18 milliards d’euros en 2009). Ses auteurs oublient de s’interroger sur de nouvelles ressources. La question est rapidement évacuée au motif qu’une augmentation des impôts ou des cotisations sera nécessaire pour financer les retraites. Dans ce cas, « difficile, voire impossible, d’augmenter dans la foulée les ressources pérennes de l’assurance maladie ». Débat réglé donc. Pas question évidemment de s’interroger sur une réforme de la fiscalité qui prendrait en compte les stocks option, qui instaurerait une véritable fiscalité écologique (taxer les produits néfastes pour la santé par exemple, comme les pesticides ou les industries polluantes), ni d’envisager de nouvelles recettes grâce à une taxation des revenus financiers, voire de remettre en cause quelques niches fiscales pour riches.

Si on ne peut augmenter les recettes, il faut donc s’attaquer aux dépenses. En premier lieu, les « affections longue durée » (ALD), qui représentent le premier poste des dépenses de la Sécurité sociale. Ces ALD sont prises en charge à 100 % par le régime obligatoire. Les bénéficiaires sont les personnes – au moins 8 millions en 2009 – atteintes de maladies diverses et souvent chroniques : cancer, sida, maladies rares, diabète, et certaines personnes âgées atteintes de maladies dégénératives. 60 % des remboursements de l’assurance maladie concernent 15 % des personnes assurées, qui sont en ALD. Selon le rapport, « 5% des assurés en ALD, soit 0,7% de la population [420 000 personnes], perçoivent en moyenne 70 000 euros de remboursement des régimes obligatoires » par an. Ce qui représente 25 % des prestations de la Sécurité sociale. Présenter les chiffres de cette manière est déjà un choix politique en soit. Cela revient à amalgamer des types de pathologies très diverses. Et cela vise surtout à stigmatiser des personnes qui ont le tort de coûter cher car elles sont malades.

Le rapport envisage deux scénarios pour « sauver la Sécu ». Le premier est fondé sur « l’instauration d’un ticket modérateur de 10 % en trois ans à partir de 2011. Concrètement, la Sécurité sociale ne rembourserait aux malades en ALD que 95 % puis 90 % au lieu des 100 %. Le second scénario propose de « restreindre l’accès au régime ALD selon les recommandations de la Haute autorité de santé ». Plusieurs ALD – maladies cardiovasculaires, affections liées à l’hypertension artérielle (comme le diabète) ou la tuberculose seraient exclues des remboursements intégraux. Conséquence ? Des millions de personnes ne seraient plus prises en charge à 100% par la Sécu, ce qui provoquerait une hausse sans précédent des cotisations aux complémentaires santé. Ce système défavorise les revenus les plus faibles. Les ménages avec un revenu égal ou inférieur au Smic sont ceux qui consacrent déjà la plus grande part de leurs revenus – de 6% à 10% – pour adhérer à une complémentaire santé.

Pour atteindre l’équilibre ou s’en approcher, les deux scénarios prévoient aussi la remise en cause du remboursement par la Sécu de ce qu’ils considèrent comme relevant du petit risque : le petit appareillage (bas de contention, matériel orthopédique par exemple), les médicaments à vignette bleue (pris en charge à 35 %), plus les soins dentaires, ou les frais d’opticiens, déjà presque intégralement à la charge des complémentaires santé.

Ces transferts devraient permettre aux complémentaires privées de doubler leurs cotisations d’ici 2015. Plus 100% en 5 ans, ça c’est de la croissance ! Rappelons que 7% de la population n’est pas couverte en complémentaire santé (ni CMU complémentaire) [2].

Ce remède de cheval pour « sauver la Sécu » ne semble pas convaincre les Français, malgré les efforts déployés pour saper les principes de la solidarité nationale. Au grand désespoir du commanditaire, 95 % des sondés considèrent que la prise en charge à 100 % des ALD est justifiée, alors que 4 %  estiment qu’elle n’est pas justifiée.

Le débat est donc posé. En petit comité mais avec les gens qui comptent. Les propositions du rapport émanent bien des actuels dirigeants de notre protection sociale et non d’un « think tank » néo-libéral. Dans ce rapport, presque tous les acteurs incontournables de la couverture santé en France, dont les « avis et recommandations » ont été intégrés, figurent dans les remerciements (… Daniel Havis, PDG de la Matmut, l’homme aux huit Porsche qui est aux valeurs mutualistes ce que le babybel est au fromage.  Guillaume Sarkozy, DG du groupe Malakoff Médéric et frère du Président … Frédéric Van Roekeghem (dit Rocky), DG de la CNAM et, en tant qu’ancien directeur des audits d’Axa, pas forcément très à l’aise avec le principe de solidarité en matière de santé… )

Quand les dirigeants mutualistes iront-ils assumer devant leurs assemblées générales respectives de telles orientations à l’heure où même les États-Unis d’Obama tentent de revenir au principe d’une couverture santé presque universelle ? En attendant, on peut suggérer une piste de ressources nouvelles pour la Sécurité sociale : taxer les prestations des consultants qui désirent tant son retour à l’équilibre.

Lire l‘article intégral.

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

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17 Réponses

  1. et oui, ça nage à contre courant en ce moment!!!
    et le pied de nez final est un régal :o)
    n’empêche le texte est très bon
    merci
    nuit belle à toi

  2. Bel éclairage sur des sous-sols peu connus.

    Une chose est certaine, la CQ est obsolète. L’image qui me vient c’est une voiture des années 43 (date de création de la CQ…plus personne ne roule avec une voiture de cette époque) qu’on aurait petit à petit rafistolée et enjolivée. C’est devenu un char bien lourd, bien lent, impossible à diriger tant chaque rouage est usé et techniquement dépassé. Imaginez un instant une telle guimbarde et vous serez les premier à interdire sa circulation.
    Dans notre société devenant chaque jour plus individualiste, la solidarité n’a de sens que lorsque les autres l’exercent afin qu’elle rapporte à « moi-je ». Méditez cela dans tous les sens et honnêtement.
    De plus ces seuls mots « assurance maladie » sont pervers car de quoi s’agit-il? Ces assurances ne peuvent empêcher la maladie, elle assurent au contraire qu’on peut être malade sans soucis et sans bourse délier. Ce qui est remarquable car la France est le pays où les gens consomment le plus de soins et de médicaments, le pays donc où les gens sont les plus malades… Etonnant avec un système de santé publique si performant! Non?
    Ou donc se trouve la faille, car elle existe bien cette faille.

    Est-ce l’obsolescence du système? Est-ce notre désir généralisé de croissance exponentielle vers le toujours plus? Est-ce un goût exacerbé pour le « j’ai droit  » prépondérant sur le « je dois »? Est-ce LA FAUTE des autres et surtout des PUISSANTS?
    Je ne sais pas.
    Je ne sais pas.

    Sorry…

    Belle journée à tous et à chacun

    • Dommage Joëlle qu’on ne roule plus avec des voitures des années 45, car il serait plus simple de plonger dans le moteur pour réparer, alors qu’avec une voiture actuelle, on l’amène chez le garagiste, il ne peut rien faire sans brancher l’ordinateur sur la voiture, et qu’il puisse réparer ou pas, nous en avons déjà pour 40 euros ! Si faut changer certaines parties importantes de la voiture, il faut changer tout le jeu de serrure etc…
      La deux CV n’était pas si mal 😉

      Maintenant c’est vrai qu’il faudrait faire le ménage aussi bien sur le fonctionnement que sur le fond concernant la sécu
      mais je pense qu’il faut faire un ménage global
      les demandes de « ménage » actuelles sont le fait d’institutions qui ont mené le système là où il en est (gros profits pour peu de personnes, et chacun d’une manière individualiste se débrouille, au « mieux » on donne au plus pauvres, le minimum pour assurer une paix sociale relative)

      je pense qu’il faudrait revoir (d’un seul coup ou progressivement ? je ne sais, même si je sais que c’est techniquement possible je n’ai pas les compétences pour savoir la meilleure manière d’y arriver, ne « croyant pas au grand soir ») la répartition financière dans la société en général et les principes mis en avant, j’aurais l’occasion d’y revenir d’ici une 15nne de jours ici

      en tout cas je suis bien d’accord avec toi sur l’importance de réfléchir à un système de solidarité qui aide à préserver la santé plutôt que la maladie 😉
      (donc travail sur l’alimentation, l’agriculture, etc…)

      je t’embrasse

      • sans compter que pour les bagnoles modernes bourrées d’electronique, mon peit garagiste ne peut rien faire … si c’est le systeme qui est en panne

        il ne peut que renvoyer la voiture au concessionnaire

        vive la 2cv et la 4L

        pour la secu et toutes les depenses sociales toujours la litterature de « GOCHE » mais identifiée cette fois ci Patrick Viveret me dit que sur tout l’argent en circulation dans le monde ramené à 24 heures il faudrait une heure pour financer toute la production (y compris les charges sociales) une autre heure la financer 8 heures pour les echanges internationaux , et le reste est en opération de couverture d’assurance et de spéculation…

  3. —> Bonjour, cher Lung Ta,

    Il faut savoir reconnaître que devant la maladie, l’égalité n’existe pas,
    et si l’on ne s’empresse pas de trouver de justes solutions, les plus démunis ne pourront plus du tout se soigner.
    Mais personnellement, je ne suis pas sûr que ceux qui vivent de la maladie des autres veuillent moins s’enrichir ?
    Bien au contraire, chacun essaie de tirer le maximum de son côté, ce qui aide à enfoncer le clou de plus en plus profondément dans la planche des déficits.

    Bien à toi, et douce continuation, Jack qui t’adresse ses plus silencieuses amitiés.

    P.S.: Un nouveau lien pour de nouveaux textes est à nouveau présent sur la toile. Je te le joins, à plus.
    http://www.maudelaire.book.fr/

    • Je note ta nouvelle adresse Jack, merci

      En effet que nous ne sommes pas égaux face à la maladie, face à la nature en général
      mais il me semble en effet que c’est notre rôle d’humain de trouver les solidarités pour faire que la vie soit au mieux malgré tous les malgré que les plus forts dans un domaine aident les plus faibles qui peuvent être plus forts dans un autre domaine

      pour ce qui est de l’enrichissement lié à la maladie, il est au moins de deux ordres : individuel et institutionnel
      le 1er ce sont tous les thérapeutes, et je ne doute pas qu’ils trouveront toujours une place dans un système revu vers plus de solidarité, car les maladies continueront d’exister !
      pour les seconds, il faudra un forte pression des peuples pour faire changer le système économique dont ceux qui en tirent profit sont peu nombreux mais les piliers de l’armement, de la chimie, de l’énergie

      chaleureusement

  4. Il me semble avoir lu que si on supprimait toutes les exonerations de charges sociales, la sécu serait en excedent

    je l’ai lu bien sur dans la litterature de « goche »

    lectures non vertueuse puisqu’allant à l’encontre des « 4 nobles vérités »… libérales

    – la noble vérité de la croissance synonyme de bonheur
    -la noble vérité de la cause de la croissance: l’entreprise créatrice de richesse et d’emploi
    -la noble vérité de la cessation de la croissance… la descente au royaume des enfers
    – la noble vérité du chemin qui mene à la cessation de la croissance …tout ce qui pénalise l’entreprise et les profits de ses actionnaires, et en particuliers les charges sociales, et de personnel en général.

    d’ou le noble sentier qui mene au nirvana
    competitivité
    privatisations
    exonerations
    délocalisations
    casse des services publics, dont la secu
    précarisation de l’emploi
    pauperisation des travailleurs

    la 8eme branche ? je l’ai oubliée aidez moi ..

    voir le lien vers une de mes pages aussi
    Il est urgent de remettre l’économie à sa vraie place

    • Oui en effet les exonérations, les remboursements de l’Etat etc… permettraient de remettre la sécu à flot, mais je pense qu’on ne peut pas se permettre de ne pas chercher à réfléchir sur le principe et le mode de fonctionnement

      les mêmes qui se plaignent que la sécu coûte cher profitent du système en vendant des médicaments très chers aux effets pas toujours clairs, ainsi quand une molécule tombe dans le domaine public, un nouveau médicament apparaît avec une poudre de perlinpin supplémentaire pour pouvoir être vendu sous brevet et coûter encore plus cher, ainsi les médicaments vendus exclusivement aux hôpitaux ont des prix exhorbitants etc..

      donc il s’agit bien de faire pression pour un changement économique plus global

      pour la 8ème branche (hahaha on parle comme pour la sécu, de branches :lol:) je ne sais pas
      tu vas me rabaisser le moral 😉

      chaleureusement

  5. OUI je l’avais omis, il y a aussi tous les profits de l’industrie pharmaceutiques, des fabriquants de materiels medical, ou de certains médecins specialistes
    il suffit de lire le bilan d’un hopital pour le voir (c’est mon boulot)

    se faire du profit sur la souffrance d’autrui…en voila une vraie « non vertu » contraire aux moyens d’existences justes (voila la 8eme branche, inegalité des revenus)

    plein de lotus

    Michel

  6. Capitalisme et impermanence

    Le Capitalisme doit l’être aussi impermanent

    question (que je pose aussi sur mon blog): les 4 ignobles vérités

    mais sa transformation peut elle se faire vers « le bien* » ou c’est seulement vers « le mal* »?

    Car j’ai cru comprendre de Karl Marx que le Capitalisme ne pouvait se transformer, sa nature profonde était l’exploitation des travailleurs, par contre il s’effondrerait par ses contradictions…

    * »bien  » et « mal » dans le sens de plus ou moins de souffrances j’entends…ohhh cette dualité!!!

    • Comme tout il est obligatoirement impermanent, il n’empêche que ses effets durents !! 😦

      Je ne suis pas suffisemment (pas du tout, même ! 😉 ) spécialiste de Marx pour te répondre
      ce que je me rappelle de mes lectures, c’est qu’il disait qu’il fallait laisser le capitalisme s’autodétruire tout seul, car telle était son avenir
      mais moi (qui ne suis pas cultivé comme Marx 😉 ) je dis oui il s’autodétruit mais nous entraîne en même temps dans cette destruction

      c’est pourquoi au départ KM n’était pas très favorable à la révolution russe, qu’il trouvait trop tôt et dont il pensait (à juste raison) que si la Russie était la seule à faire la révolution, celle ci n’aboutirait pas

      Ce que je n’ai jamais compris/admis chez KM c’est la dictature du prolétariat, l’ego de l’humain étant ce qu’il est, donner tout pouvoir, même avec des intérêts soi disant positifs ne peut qu’entraîner une déviance totalitaire qui ne s’arrêtera pas d’elle même !

      chaleureusement

      frédéric

  7. Sur la dictature du proletariat, peut être avait il eu une vue eronnée ???

    En tout cas il faudrait que je suive les conseils des maîtres du courant spirituel theosophique, qui recommandent la lecture de l’oeuvre de Marx, seul économiste à avoir eu la « comprehension profonde » de ce qu’est le capitalisme, , forme économique exarcerbée du materialisme

    bonne remise à jour des mes connaissances estudiantines de Karl Marx…cela fait un bail…

    amitiés

  8. Le Capital je l’ai trouvé dans la cabanne de méditation de mon papa, il faudra que je m’y attaque un jour ainsi qu’à l’oeuvre d’Alice Bailey…que j’ai découvert par la même occasion

    Toujours est il que sur Facebook, sur ce débat que j’ai lancé, une personne (très bien) pense que le Capiralisme est simplement un systeme, perverti par les Hommes, et qu’il peut se transormer en bien…si les hommes le veulent

    j’ai l’impression que les hommes ne le veulent pas et qu’ils leur faudrait pour cela plus qu’un grand coup de pied au c.. 😉

    clique sur mon nom pour voir le débat
    amitiés
    Michel

    ** Il y a assez sur Terre pour répondre aux besoins de tous, mais pas assez pour satisfaire l’avidité de chacun ** Gandhi

    • Quelle chance de trouver cela ainsi
      Pour Alice Bailey, c’est presque aussi simple à comprendre que le Capital 😉

      Pour le capitalisme, je crois qu’il peut faire le bien, s’il est conduit et partagé par des humains de bien, auquel cas n’importe quel système peut faire le bien
      maintenant si on cherche un système qui a de moindre chance de créer de la souffrance compte tenu que les humains sont menés par leur ego, le capitalisme ne me semble pas être celui là ! (le communisme « léninien » ou « stalinien » pas plus non plus d’ailleurs 😉 )

      chaleureusement

      frédéric

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