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La respiration non-perceptible

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♥ 🙂 ♥

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Idées obsédantes et perturbantes.

Quand nous avons des idées qui nous obsèdent et nous perturbent, nous empêchant de mener consciemment toute autre activité, nous pouvons leur donner moins d’importance par une activité consciente réalisée réellement puis mentalement.

Par exemple nous pouvons sur une feuille de papier dessiner une spirale qui s’ouvre de plus en plus, en faisant bien attention de la faire régulière, sans que les traits ne se touchent. Mais si cela n’est pas si réussi, ce n’est pas gênant, puisque l’important est la conscience mise dans l’acte.

Puis en méditation, nous recommençons l’exercice mentalement.

Notre esprit retrouvera de l’espace.

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

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« Se faire du bien » plutôt que de « faire le bien. »

relaxation

(dessin de Matthieu Forichon)

Résumé d’un article lu sur Inventerre

« Le système capitaliste peut d’autant mieux régenter l’ensemble de la société que celle-ci se transforme en une masse amorphe d’individus aussi peu organisés que possible, juxtaposés les uns aux autres, assoiffés de réussite personnelle et n’ayant d’autre visée que de « se faire plaisir » dans l’immédiat, au gré de leurs envies du moment. Lire la suite

Méditation et émotions

Une question revient régulièrement : « Si je pratique la méditation, en quoi cela m’aidera à gérer mes émotions dans la vie quotidienne ? ».
La méditation n’est pas un mode managérial qui tenterait de « tenir » ou ce supprimer les émotions de la vie.

En fait pratiquer la méditation c’est apprendre à voir, à oser (se) regarder de face, à s’ouvrir, sans juger, sans rejeter.
Et c’est cet apprentissage qui permet dans la vie quotidienne de prendre conscience de l’émotion qui monte et d’arriver à ne pas se prendre pour cette émotion et à retrouver en soi le calme inhérent, qui permet de poser des actes adéquats, justes.

Pour parler de la méditation, on donne souvent l’exemple de l’eau boueuse dans un verre, il faut attendre dans le calme, sans mouvement, pour que chaque particule de boue retombe au fond du verre et que l’eau devienne claire.

Mais ces particules sont aussi des oligo-éléments qui donnent la spécificité nourrissante de l’eau. Ainsi il n’est pas question de supprimer les émotions du quotidien. Par exemple face à une injustice on peut sentir monter la colère en soi.
Mais on voit cette colère, on n’est pas inconsciemment emmené par elle. On sait que nous ne sommes pas cette colère, mais qu’elle est une énergie issue de notre esprit face à une iniquité.Et enfin on peut utiliser cette énergie pour chercher à faire cesser l’abus, la persécution, l’injustice sans être prisonnier d’un idéal, mais en restant dans le concret.
C’est ce qu’on appelle la « colère saine ».
C’est la même chose lorsqu’on ressent de l’amour pour une autre personne.

Chercher à supprimer les émotions pour atteindre un état de parfaite sérénité apparente serait plus dangereux qu’autre chose.

« Le monde n’est pas parfait, et nous ne pouvons pas le rendre parfait. Tout au plus pouvons-nous en arrondir quelques angles.
Ça ne veut pas dire que notre existence soit nécessairement misérable. Au contraire, c’est si nous n’acceptons pas cette imperfection que nous souffrons. Nous sommes tous sujets à la peur, à la tristesse, à la colère, au dégoût, à la honte, à la jalousie et à d’autres émotions . Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons rien y faire. Mais c’est si nous nous voulons parfaits que nous commençons à souffrir : nous ressentirons du découragement ou de la culpabilité ; si nous voulons les autres parfaits, nous ressentirons du mépris ou de la colère.
La volonté de perfection devient vite une tyrannie qui ne peut engendrer que de la peine.  »

Luc Élias-Kawada

La méditation nous permet d’être en contact avec cette imperfection qui fait de nous des humains à part entière, capables de poésie, d’art, d’amour.

«  Ne pas porter une armure qui nous protège de tout, mais garder vivante la tendresse de notre coeur est le signe de l’humanité en nous. Il existe une sagesse dans nos émotions qu’il est possible de reconnaître. Nous n’avons pas à nous délivrer de notre propre humanité, mais à apprendre à l’écouter. Laisser être n’est pas indifférence. »

Fabrice Midal

Notre nature de Bouddha s’exprime aussi dans ces émotions même si souvent elles créent de la confusion. Suivre le chemin du Bouddha c’est en fait chercher à éclaircir cette confusion, ces troubles émotionnels pour laisser apparaître notre nature de Bouddha.

Il ne s’agit donc pas tant de courir après l’éveil d’un être parfait que nous serions dans un temps futur et hypothétique, mais de plutôt réduire cette confusion mentale qui nous empêche de voir clair.

« L’illumination est permanente parce que nous ne l’avons pas produite, nous l’avons seulement découverte »

Chögyam Trungpa

La méditation c’est avancer pas à pas sur un chemin que l’on défriche chaque jour. L’éveil n’est pas le chemin dégagé, mais le chemin qu’on parcourt avec toutes les émotions qu’il comporte.

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

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Des temples de bonté dans nos cœurs

 

Extraits du livre « Mon Autobiographie spirituelle » de Tenzin Gyatso

Le but de toutes les principales traditions religieuses n’est pas de construire de grands temples à l’extérieur, mais de créer des temples de bonté et de compassion à l’intérieur, dans nos cœurs. Toutes les grandes religions ont cette faculté. Plus nous aurons conscience de la valeur et de l’efficacité des autres traditions religieuses, plus profonds seront le respect et la vénération que nous leur porterons. Voilà le bon chemin à suivre si nous voulons promouvoir une compassion véritable et un esprit d’harmonie entre les religions.

« J’appelle à une révolution spirituelle. »

La révolution spirituelle que je préconise n’est pas une révolution religieuse. Elle n’a rien à voir non plus avec un style de vie qui serait pour ainsi dire d’un autre monde, et moins encore avec la magie ou le mystère. Il s’agit plutôt d’une réorientation radicale de nos préoccupations égoïstes habituelles au sein de notre communauté, d’une conduite prenant en compte les intérêts d’autrui autant que les nôtres.

On objectera que la transformation nécessaire à une telle réorientation est certes souhaitable, qu’il est bon pour chacun de cultiver compassion et amour, mais qu’une révolution de l’esprit n’est guère apte à résoudre la multiplicité et l’ampleur des problèmes auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés. On dira encore que les problèmes de violence, alcoolisme, drogue ou effondrement de la famille, doivent être combattus sur leur propre terrain. Il n’en reste pas moins que davantage d’amour et de compassion contribueront à les résoudre ; on peut donc également les considérer comme des problèmes d’ordre spirituel et les traiter comme tels. Cela ne signifie pas qu’il suffirait de cultiver nos valeurs spirituelles pour qu’ils disparaissent automatiquement. Au contraire, chacun d’eux appelle une réponse spécifique. Mais quand la dimension spirituelle est négligée, il est inutile d’espérer une solution durable.

« Révolution spirituelle et révolution éthique. »

Transformer son esprit, telle est selon moi la spiritualité. Or la meilleure façon de transformer l’esprit, c’est de l’habituer à une manière d’être ou de penser plus altruiste. On retrouve donc l’éthique au fondement même de la spiritualité, qu’elle soit séculière ou religieuse. C’est une spiritualité pour tous, qui ne concerne pas uniquement les croyants d’une religion donnée.

La révolution spirituelle que je préconise ne va pas naître de conditions extérieures dépendant du progrès matériel. Elle n’est pas réalisée par des ordinateurs, ni engendrée par des modifications ou des traitements que l’on apporterait au cerveau. Elle doit naître de l’intérieur, du désir profond de se transformer pour devenir un meilleur être humain. C’est à cela que nous devons travailler, c’est de cette façon qu’une révolution spirituelle pourra advenir.

« J’aime l’image des épées transformées en socs de charrue. »

Il y a un passage magnifique dans la Bible qui nous engage à transformer les épées en socs de charrue. J’aime cette image d’une arme retournée en un instrument au service des besoins humains fondamentaux. Elle symbolise une attitude de désarmement intérieur et extérieur. Dans l’esprit de ce message ancestral, il me paraît important de souligner aujourd’hui l’urgence d’une politique longtemps attendue afin de démilitariser la planète entière.

Selon le Dalaï-lama, la paix ne se décrète ni ne s’impose par la force. Fruit de la compassion, elle mûrit dans le cœur humain et rayonne sur le monde : « C’est la compassion qui est le fondement de la paix. Et la paix ne signifie pas simplement l’absence de violence ou de guerre. La paix est bien plus que cela. La paix, la vraie paix, est, je crois, le fruit de la compassion. »

 

♥ ॐ 🙂 ॐ ♥

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Peut-on essayer la méditation ?

Peut-on essayer la méditation ?
Parfois des personnes viennent en disant « j’aimerais bien essayer la méditation ».
Que répondre ? « Essayer c’est l’adopter » ? ou « essayer c’est prendre le risque de ne pas en faire » ? ou « essayer c’est s’exposer à toujours essayer » ?

Benjamin Schoendorff cite à ce propos John Forsyth :

Je me demande si essayer vous aide où si ça contribue à ce que vous vous sentiez coincé.

Par exemple, si vous posez un stylo par terre et ‘essayez’ de le ramasser, que se passe-t-il? Montrez moi à quoi cela ressemblerait d’essayer de ramasser le stylo. Si vous le ramassez, ça n’est pas essayer de le ramasser, c’est le faire.

Essayer a tendance à nous garder les mains suspendues juste au dessus de la vie, pas tout à fait au contact des choses.

Alors peut-être qu’essayer est une de ces choses auxquelles vous pouvez cesser de vous agripper.

La méditation est une ouverture naturelle à ce qui est, sûrement que si on essaye de s’ouvrir, on est dans un paradoxe qui fait tout sauf s’ouvrir.

Bien sûr on peut avoir peur de s’affronter dans ce moment de silence, ou peur de ne pas réussir face aux multiples pensées qui vont aborder notre conscience par exemple. Mais on a pu voir que ce vagabondage mental n’était pas un obstacle en soi, donc on peut rentrer dans l’expérience méditative à pieds joints (ou en lotus 😉 ) sans chercher à essayer, sans crainte, sans objectif.

« si une centaine de pensées surgissent en vous en l’espace d’une minute, cela veut simplement dire que vous disposez d’une centaine de supports de méditation.

Vos pensées s’apparentent au fait de regarder un film. Sur l’écran il se passe un grand nombre de choses, mais nous n’êtes pas dans le film ou sur l’écran. Il y a un espace entre vous et ce que vous regardez. La même chose doit se produire quand vous observez vos pensées. Vous ne créez pas cet espace vous-même, puisqu’il a toujours été là : vous vous donnez simplement l’occasion de remarquer sa présence. Contentez vous de laisser se dérouler les pensées comme des adultes qui regardent leurs enfants construire des châteaux de sable ou jouer à la guerre avec des soldats en plastique. Les enfants s’impliquent intensément dans leur jeu, mais les adultes se contentent de les observer; en souriant de les voir si sérieux.

Le seul moment où la méditation cesse d’être méditation, c’est lorsque vous essayez de contrôler ou de changer ce que vous percevez. Toutefois si vous appliquez votre attention à cet effort de contrôle lui-même, vous ne quittez pas la méditation.

Aussi longtemps que vous maintenez votre attention, votre pratique est une méditation, quoi qu’il arrive par ailleurs.

Si vous vous souvenez que la conscience de tout ce qui se passe est méditation, méditer devient beaucoup plus facile que vous ne le pensiez. »

Yongey Mingyour Rimpoché

En abandonnant l’idée d’être un bon méditant ou celle de chercher à contrôler sa méditation, on peut s’ouvrir à cet espace méditatif en nous, sans craintes. Il n’y a plus à essayer mais à pratiquer.

«  la méditation ne consiste pas à essayer d’atteindre l’extase, la félicité spirituelle ou la tranquillité, ni même à chercher à s’améliorer. Elle consiste simplement à créer un espace où il est possible de déployer et défaire nos jeux névrotiques, nos auto-illusions, nos peurs et nos espoirs cachés. Nous produisons cet espace par le simple recours à la discipline consistant à ne rien faire. «

Chôgyam Trungpa

Pour faire une comparaison osée, mais vous avez compris que j’aime les comparaisons osées 😉 ;

qui penserait essayer de faire l’amour ?

« Les personnes qui comprennent le principe du wou-wei (Agir sans avoir l’intention d’agir) savent qu’il est possible d’être ingénue sans être vierge, libertine sans être une prostituée, de même que doux et viril à la fois.

Nous sommes tous des êtres complexes aux multiples facettes. Certaines s’harmonisent bien entre elles alors que d’autres semblent s’opposer totalement. Selon que nous sommes au travail, à la maison ou dans la chambre à coucher, nous sommes quelqu’un de différent.

Le zen nous enseigne à faire l’amour avec tout notre être. Au lit, soyez à la fois innocence et expérience. Que votre cœur soit pur, mais également rempli de désir pour votre partenaire. Procurez-lui simultanément l’excitation du danger et le confort de la sécurité. Ne vous contentez pas d’essayer, agissez! »

Philipp Toshio Sudo

N’essayez donc pas la méditation ! Méditez ! 😉

 

 

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Les promesses de l’optimisme


article de La Libre Essentielle

De récentes recherches le prouvent : une attitude optimiste face à la vie est le remède le plus puissant et le moins coûteux que l’être humain ait jamais eu à sa disposition.

Martin Seligman est né pessismiste. C’est probablement la raison pour laquelle il passe sa vie à défendre les vertus de l’optimisme. Professeur de psychologie à l’Université de Pennsylvanie, cet homme au faciès arrondi de bonne humeur est devenu le chef de file d’un nouveau courant de la psychologie : la Psychologie Positive. Car, pour lui, « être psychologue représente bien davantage que soigner des maladies mentales. C’est aussi, et peut-être avant tout, aider les gens à sortir le meilleur d’eux-mêmes. » Longtemps, la psychologie ne s’est intéressée qu’aux émotions négatives. On savait que des sentiments comme la peur ou la colère permettent de déclencher les réflexes nécessaires à la survie. Le rôle des émotions positives était moins clair. À l’Université Cornell aux États-Unis, la psychologue Alice Eisen a demandé à des personnes de compléter des suites de mots par un mot en accord avec les précédents. Par exemple : nuit, marché et humour pouvaient être complétés par le mot noir. Invariablement, les personnes réussissaient le test avec plus de facilité si elles étaient de bonne humeur et capables d’optimisme. Une série d’autres tests confirment ces résultats : un état d’esprit positif améliore les capacités cognitives et stimule la créativité.

Ainsi, les personnes d’humeur chagrine se concentrent sur des détails, alors que les gens joyeux tiennent compte de l’ensemble de l’information et sont prêts à remettre leurs croyances en question. Pour Barbara Fredrickson, directrice du laboratoire de recherche sur les émotions positives à l’Univer sité du Michigan, le fait de pouvoir éprouver des sentiments positifs représente un avantage évolutif considérable. La démonstration est évidente : en augmentant les capacités d’imagination, une attitude optimiste permet d’inventer de nouvelles solutions, et, donc, aide à mieux résister face aux évènements traumatisants de l’existence. De plus, le fait de cultiver des émotions positives permet de se sentir mieux dans sa peau et, par conséquent, renforce les liens sociaux indispensables à la survie de l’individu.

Vivre mieux et plus longtemps

L’avantage des émotions positives ne s’arrête pas là. En effet, plusieurs études épidémiologiques montrent un bénéfice de l’optimisme sur la santé du corps. Ainsi, par exemple, dans les années 1940, des chercheurs de Harvard ont suivi plusieurs centaines d’hommes après les avoir classés sur une échelle d’évaluation allant de très pessimiste à très optimiste. Vingt ans plus tard, la qualité de leur santé se révéla en relation étroite avec leur degré d’optimisme au départ de l’étude. Une étude similaire, menée dans le département de psychologie de la Mayo Clinic, a été poursuivie sur une période de trente ans. Les résultats sont tout aussi concluants puisque les optimistes ont vécu 19% plus longtemps et ce, avec des capacités physiques et une qualité de vie nettement meilleures que celle des pessimistes. Et, plus récemment, des psychologues de l’Université du Kentucky ont montré que des religieuses qui connaissent la joie, la bonne humeur et l’optimisme vivent, en moyenne, dix ans de plus que celles qui cultivent des pensées pessimistes. Le constat est donc sans appel : il existe un lien entre la qualité de nos pensées et la santé de notre corps. Et les récents progrès de l’imagerie neurologique permettent de mieux en comprendre la nature. Ainsi, à l’Université du Wisconsin,  Richard Davidson a montré que les émotions négatives activent le cerveau droit et enclenchent la réaction de stress qui, si elle perdure, compromet les défenses immunitaires de l’organisme et génère toute une série de maladies. À l’opposé, les émotions positives sont plus spécifiquement gérées par le cerveau gauche et, de là, elles stimulent l’immunité et elles activent le système nerveux responsable du relâchement et de la récupération du corps. Le doute n’est donc plus permis : l’optimisme joue un rôle protecteur et réparateur pour la santé.

La sagesse d’un cardinal

Après avoir consacré les années 1990-2000 à la recherche sur le cerveau, l’American Psychological Association a décidé de consacrer la décennie 2000-2010 à la Psychologie Positive. Certains y voient une réponse au malaise qui se répand dans nos sociétés modernes. Peut-être. En tous les cas, c’est l’occasion de se rappeler qu’une approche positive face à la vie prépare un futur positif. Inventif et en pleine santé, l’optimiste crée les conditions favorables pour que ses désirs se réalisent. Au XVIIe siècle, déjà, le cardinal Mazarin demandait à toute personne désirant entrer à son service si elle estimait avoir de la chance dans la vie. En homme d’État avisé, il savait s’entourer de gens optimistes afin de créer l’enthousiasme nécessaire à la réussite.

Thierry Janssen, l’auteur de ces lignes, est médecin, psychothérapeute et auteur des livres Le Travail d’une vie (Robert Laffont 2001) et Vivre en paix (Robert Laffont 2003).

Alors maintenant comment fait on pour changer d’état d’esprit, pour être optimisme et répandre cette joie autour de nous ? J’attends vos réponses avec enthousiasme 😀

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