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La liberté, la joie, l’illumination ne sont à trouver nulle part ailleurs qu’ici : juste devant nous…

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Jeff Foster suggère qu’il n’existe que l’apparence de la vie, sans individu en son centre, qui puisse jamais s’échapper même s’il le voulait…

Jeff est diplômé de l’Université de Cambridge en Astrophysique. Peu après la fin de ses études, des événements de la vie l’ont conduit dans une recherche spirituelle intensive, qui s’est achevée par l’évidence qu’il n’y avait, pour commencer, rien à trouver…
Toute la recherche spirituelle ne serait rien d’autre qu’un jeu que nous jouons avec nous-mêmes, le jeu cosmique. Nos efforts pour trouver l’illumination spirituelle, dans le but d’échapper à la souffrance et de faire que ce monde ait un sens, tournent court le plus souvent. En fait, ces efforts ne font que renforcer le sentiment de séparation et de manque qui nous hante.

Ici, au beau milieu de notre vie, la liberté et l’illumination sont toujours présentes, toujours disponibles. Êtes-vous prêt à recevoir ce message ?
La libération à chaque instant, l’éveil à chaque instant, et personne, ici, pour le connaître. Personne, ici pour l’expérimenter ! Absolument personne !

<< Lisez ce livre lentement. Laissez-le vous pénétrer, laissez-le vous imprégner.
Si vous vous surprenez à vous précipiter pour le lire, demandez-vous pourquoi. Qu’espérez-vous en tirer ? Qu’essayez-vous d’atteindre ? Qu’attendez-vous ? Attendez-vous un « déclic » ? Espérez-vous que l’illumination descende sur vous dans un grand déchirement de lumière ? Espérez-vous « comprendre » ? Sentez-vous que vous avez « presque compris » (et n’est-ce pas la même chose qu’espérer comprendre) ?
En fait, chaque phrase de ce livre pointe dans la même direction. Tant qu’existera cette croyance qu’il y a « quelque chose à saisir », l’apparence qu’il y a « quelque chose à saisir » continuera de se présenter.
Vous comprenez ? >>

Le mot « perfection » est, comme tout mot, mort au moment où il est émis, alors que la réalité, cela, est vivante, vivante, vivante, changeant toujours, se transformant en permanence, toujours fraîche, toujours excitante !

Avec la « réalisation » (à défaut d’un autre mot !) les pensées ne s’arrêtent pas. C’est l’erreur principale que les gens font, semble-t-il. Les pensées continuent, mais peut-être il est vu que les pensées ne sont pas personnelles. Elles se présentent et disparaissent dans la conscience, comme des nuages qui passent dans le ciel.
L’erreur que les gens commettent est d’ESSAYER d’arrêter les pensées. C’est d’emblée condamné à l’échec et à la frustration, car l’effort pour arrêter les pensées n’est que davantage de pensées. Si nous essayons de stopper les pensées, nous ne faisons qu’ajouter plus de niveaux de pensées. Nous essayons d’arrêter les pensées avec des pensées. C’est sans espoir !

La raison pour laquelle je dis : vous êtes déjà libre,vous êtes déjà libéré, est que déjà la pensée n’est pas personnelle, déjà le soi est une illusion, dans le sens où ce n’est qu’une autre apparence dans la conscience.

Si vous êtes déjà ce que vous recherchez, pourquoi ressentez-vous que vous ne l’êtes pas ? Parce que vous continuez à chercher !
C’est le paradoxe. Vous êtes déjà ce que vous recherchez, vous êtes la Conscience même, vous êtes l’Esprit, mais vous croyez que vous ne l’êtes pas, et donc, vous le recherchez dans le futur. Mais ce que vous Êtes doit être présent, maintenant, en cet instant.
Qui vous Êtes doit être à 100% présent, en cet instant. C’est pourquoi chercher dans le futur est la chose même qui vous empêche de le voir maintenant. La recherche EST l’ego même dont vous voulez vous débarrasser.

Cet ego doit être présent maintenant. Cet ego EST la pensée. Qui est conscient de la pensée, qui est conscient du petit soi individuel ? Quand vous « verrez » (et c’est déjà le cas, vous ne l’admettez simplement pas) tout paraîtra si évident, si naturel, si ordinaire que le mental dira « ce ne peut pas être cela ! » Vous vous en voudrez d’avoir cherché quelque chose de spectaculaire pendant toutes ces années. L’illumination n’arrive pas avec un éclair de lumière fluorescente et des explosions de feux d’artifice. C’est simple, évident, absolument ordinaire. C’est la fin de toute recherche.

Mais ce n’est pas quelque chose à atteindre. C’est quelque chose qui est déjà là. Il n’y a rien que vous ne puissiez faire ou ne pas faire pour « l’obtenir ».
Aucune recherche n’est donc plus nécessaire. Vous êtes déjà illuminé. La Réponse à toutes les Réponses doit être présente maintenant. Vous n’avez pas besoin du futur pour être qui vous êtes, ou devenir ce que vous êtes.

Ainsi nous arrivons à la fin. La fin est en réalité le commencement.

Le Paradis c’est :

Tenir ce livre dans les mains.

Respirer. Inspirer, expirer, inspirer, expirer…

Le coeur qui bat dans la poitrine.

La sensation de vos cuisses sur la chaise.

Les pensées qui tournent dans la conscience.

Les bruits dans la pièce.

Toutes les formes apparentes qui vous entourent.

Voyez – le miracle est là partout,

mais pour une raisonquelconque, nous avons passé nos vies à rechercher plus,beaucoup plus.

La vie est, quoi que nous croyons ou ne croyons pas. Ce moment est, quand bien même nous y résistons de toute nos forces ou essayons de le fuir. Mais, aucune fuite n’est vraiment nécessaire. Ce monde n’est un problème que du point de vue de l’individu séparé, qui s’efforce de faire quelque chose de sa vie avant de mourir, qui essaye de rester en sécurité, de réussir, de trouver un sens dans un monde qui n’en a pas en apparence, d’être populaire, de trouver l’amour, d’éviter la peine et la souffrance…

En apparence, rien n’est changé : Il y a toujours le vide et la forme, la douleur et le plaisir, des corps en mouvement et d’autres au repos, « moi » et « vous », nos relations apparentes, nos histoires de vie compliquées, et les nuages, les arbres, les rivières, les fleurs, les oiseaux, et les bébés qui naissent, et des proches qui meurent, et le soleil qui se lève et se couche chaque jour…

Cependant, en dessous de tout cela, il y a un amour et une sérénité que je ne pourrai jamais mettre en mots.

La Vie Sans Centre – l’ Eveil du Rêve de la Séparation de Jeff Foster

Site de Jeff Foster

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♥ 🙂 ♥

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La liberté, la joie, l’illumination ne sont à trouver nulle part ailleurs qu’ici :
juste devant nous…

Jeff Foster suggère qu’il n’existe que l’apparence de la vie, sans individu en son centre, qui puisse jamais s’échapper même s’il le voulait…

Jeff est diplômé de l’Université de Cambridge en Astrophysique. Peu après la fin de ses études, des événements de la vie l’ont conduit dans une recherche spirituelle intensive, qui s’est achevée par l’évidence qu’il n’y avait, pour commencer, rien à trouver…

Toute la recherche spirituelle ne serait rien d’autre qu’un jeu que nous jouons avec nous-mêmes, le jeu cosmique. Nos efforts pour trouver l’illumination spirituelle, dans le but d’échapper à la souffrance et de faire que ce monde ait un sens, tournent court le plus souvent. En fait, ces efforts ne font que renforcer le sentiment de séparation et de manque qui nous hante.

Ici, au beau milieu de notre vie, la liberté et l’illumination sont toujours présentes, toujours disponibles. Êtes-vous prêt à recevoir ce message ?

La libération à chaque instant, l’éveil à chaque instant, et personne, ici, pour le connaître. Personne, ici pour l’expérimenter ! Absolument personne !

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<< Lisez ce livre lentement. Laissez-le vous pénétrer, laissez-le vous imprégner. Si vous vous surprenez à vous précipiter pour le lire, demandez-vous pourquoi. Qu’espérez-vous en tirer ? Qu’essayez-vous d’atteindre ? Qu’attendez-vous ? Attendez-vous un « déclic » ? Espérez-vous que l’illumination descende sur vous dans un grand déchirement de lumière ? Espérez-vous « comprendre » ? Sentez-vous que vous avez « presque compris » (et n’est-ce pas la même chose qu’espérer comprendre) ? En fait, chaque phrase de ce livre pointe dans la même direction. Tant qu’existera cette croyance qu’il y a « quelque chose à saisir », l’apparence qu’il y a « quelque chose à saisir » continuera de se présenter. Vous comprenez ? » >>

Le mot « perfection » est, comme tout mot, mort au moment où il est émis, alors que la réalité, cela, est vivante, vivante, vivante, changeant toujours, se transformant en permanence, toujours fraîche, toujours excitante ! Peut-être c’est ce que signifie vraiment la « perfection », la perfection de toute cette sacrée pagaille telle qu’elle est ; une perfection qui embrasse toute imperfection. Ce ne serait pas vraiment une très bonne perfection, si elle ne le faisait pas, n’est-ce pas ?

Avec la « réalisation » (à défaut d’un autre mot !) les pensées ne s’arrêtent pas. C’est l’erreur principale que les gens font, semble-t-il. Les pensées continuent, mais peut-être il est vu que les pensées ne sont pas personnelles. Elles se présentent et disparaissent dans la conscience, comme des nuages qui passent dans le ciel.

L’erreur que les gens commettent est d’ESSAYER d’arrêter les pensées. C’est d’emblée condamné à l’échec et à la frustration, car l’effort pour arrêter les pensées n’est que davantage de pensées. Si nous essayons de stopper les pensées, nous ne faisons qu’ajouter plus de niveaux de pensées. Nous essayons d’arrêter les pensées avec des pensées. C’est sans espoir !

La raison pour laquelle je dis : vous êtes déjà libre,vous êtes déjà libéré, est que déjà la pensée n’est pas personnelle, déjà le soi est une illusion, dans le sens où ce n’est qu’une autre apparence dans la conscience.

Si vous êtes déjà ce que vous recherchez, pourquoi ressentez-vous que vous ne l’êtes pas ? Parce que vous continuez à chercher !
C’est le paradoxe. Vous êtes déjà ce que vous recherchez, vous êtes la Conscience même, vous êtes l’Esprit, mais vous croyez que vous ne l’êtes pas, et donc, vous le recherchez dans le futur. Mais ce que vous Êtes doit être présent, maintenant, en cet instant.

Qui vous Êtes doit être à 100% présent, en cet instant. C’est pourquoi chercher dans le futur est la chose même qui vous empêche de le voir maintenant. La recherche EST l’ego même dont vous voulez vous débarrasser.

Eh bien, c’est le plus simple de tous les messages. C’est tout ce qui est. Mais le mental interprète et dit « Je dois faire quelque chose pour obtenir cela ». Non, tout ce que vous faites, c’est ajouter plus de pensées. Observez simplement le mouvement des pensées, vous entraînant dans un moment futur où vous serez « illuminé ».

Revenez au moment présent. Qui est celui qui veut l’illumination ? Cet ego doit être présent maintenant. Cet ego EST la pensée. Qui est conscient de la pensée, qui est conscient du petit soi individuel ? Quand vous « verrez » (et c’est déjà le cas, vous ne l’admettez simplement pas) tout paraîtra si évident, si naturel, si ordinaire que le mental dira « ce ne peut pas être cela ! » Vous vous en voudrez d’avoir cherché quelque chose de spectaculaire pendant toutes ces années. L’illumination n’arrive pas avec un éclair de lumière fluorescente et des explosions de feux d’artifice. C’est simple, évident, absolument ordinaire. C’est la fin de toute recherche.

Mais ce n’est pas quelque chose à atteindre. C’est quelque chose qui est déjà là. Il n’y a rien que vous ne puissiez faire ou ne pas faire pour « l’obtenir ».

Aucune recherche n’est donc plus nécessaire. Vous êtes déjà illuminé. La Réponse à toutes les Réponses doit être présente maintenant. Vous n’avez pas besoin du futur pour être qui vous êtes, ou devenir ce que vous êtes.

Ainsi nous arrivons à la fin. La fin est en réalité le commencement.

Le Paradis c’est :

Tenir ce livre dans les mains.

Respirer. Inspirer, expirer, inspirer, expirer…

Le coeur qui bat dans la poitrine.

La sensation de vos cuisses sur la chaise.

Les pensées qui tournent dans la conscience.

Les bruits dans la pièce.

Toutes les formes apparentes qui vous entourent. Leur
apparente solidité. Leur forme, leur couleur, leur texture.

Le dur et le mou, le lumineux et le sombre, le chaud et le
froid, et toutes les gradations et variations entre ces extrêmes.
Voyez – le miracle est là partout, mais pour une raison
quelconque, nous avons passé nos vies à rechercher plus,
beaucoup plus.

La vie est, quoi que nous croyons ou ne croyons pas. Ce
moment est, quand bien même nous y résistons de toute
nos forces ou essayons de le fuir. Mais, aucune fuite n’est
vraiment nécessaire. Ce monde n’est un problème que du
point de vue de l’individu séparé, qui s’efforce de faire
quelque chose de sa vie avant de mourir, qui essaye de rester
en sécurité, de réussir, de trouver un sens dans un
monde qui n’en a pas en apparence, d’être populaire, de
trouver l’amour, d’éviter la peine et la souffrance…

En apparence, rien n’est changé : Il y a toujours le vide
et la forme, la douleur et le plaisir, des corps en mouvement
et d’autres au repos, « moi » et « vous », nos relations
apparentes, nos histoires de vie compliquées, et les nuages,
les arbres, les rivières, les fleurs, les oiseaux, et les bébés
qui naissent, et des proches qui meurent, et le soleil
qui se lève et se couche chaque jour…

Cependant, en dessous de tout cela, il y a un amour et
une sérénité que je ne pourrai jamais mettre en mots.

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