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La quête du bonheur : modèle économique ou douce utopie ?

bhoutan

article paru sur Libération Maroc

Alors que la planète traverse une crise financière comme elle n’en avait pas connu depuis des décennies, le Bhoutan affiche une insolente sérénité. Le royaume himalayen estime détenir l’antidote contre la crise : le Bonheur national brut (BNB), en lieu et place du Produit national brut (PNB).

Le BNB est un indice non-chiffré qui englobe peu ou prou le revenu national et l’indice de développement humain. Il repose sur quatre fondements : une croissance économique responsable, la défense de la culture bhoutanaise, la protection de l’environnement et une gouvernance honnête.

« Le BNB tente de définir le niveau de vie en des termes plus psychologiques et spirituels qu’économiques. L’important est le bien-être, pas la richesse. Le progrès d’un pays se jauge au bonheur de ses habitants, pas à leur accumulation matérielle. Ce concept est très lié à notre religion bouddhiste », explique Tashi Wangdi, le rédacteur en chef du Bhutan Observer.

A en croire Tenzing Lamsang, journaliste au quotidien Kuensel : « Le BNB est une antidote contre la cupidité qui a conduit à la crise. Au Bhoutan, la santé et l’éducation sont gratuites. Chacun travaille pour gagner de quoi vivre, en étant conscient que son bonheur tient aussi à la beauté de la nature et à des relations humaines confraternelles. »

Même les jeunes – qui dans la capitale ont adopté les jeans taille basse, les lecteurs MP3 et Internet –  partagent cet avis. « Si vous avez assez d’argent pour vous loger, vous nourrir et vous habiller, c’est suffisant. Développer l’économie d’un pays n’a aucun sens si cela ne favorise pas le bonheur du peuple », affirme Sonam Phunbho, une lycéenne de Thimpu.

Le BNB a-t-il atteint ses objectifs ? Il semble que oui. A en croire un sondage réalisé en avril 2008 par les autorités du pays, 68 % des 680 000 Bhoutanais seraient heureux.

Le Premier ministre Lyonpo Jigmi Thinley insiste : « Nous sommes capables de créer des revenus considérables tout en protégeant notre habitat, notre flore et notre faune. De même, préservons-nous l’âme de notre peuple en conservant nos traditions ».
Ceux qui ont visité le royaume himalayen évoquent des paysages magnifiques, une nature intacte, des habitants souriants, une impression de calme et d’harmonie. Les statistiques sont aussi encourageantes. Depuis le début de la décennie, le taux de croissance moyen est de 8 % grâce à l’agriculture, l’industrie du bois, le secteur hydroélectrique et le tourisme haut de gamme.

Mais le bonheur peut-il être un indicateur économique ? N’y a-t-il pas une part d’utopie dans cette jolie carte postale ? Le Bhoutan est aussi l’un des pays les plus pauvres de la planète. Les indicateurs sociaux restent à améliorer : 40 % d’analphabètes, une espérance de vie de 64 ans, une mortalité infantile de 49,6 pour mille. Dans plusieurs domaines (vaccination, scolarisation des très jeunes enfants…), le pays dépend de l’aide internationale.
De même, les lycéens qui souhaitent mener des études supérieures n’ont d’autre choix que d’aller en Inde ou au Népal. Quant à cette jeunesse diplômée, certes encore peu nombreuse mais qui le sera de plus en plus, elle commence à montrer des signes d’impatience face au manque de perspectives professionnelles une fois de retour au pays.

« Nous avons conscience de ces problèmes. Mais le Bhoutan a enregistré plus de progrès ces cinq dernières années qu’au cours des cinq décennies précédentes en termes d’infrastructures, d’ouverture sur le monde, de scolarisation. Nous avançons vers la modernité à pas comptés, avec une grande maîtrise du temps. La croissance économique est nécessaire pour le bien du peuple, mais elle ne doit pas se faire au détriment de notre équilibre de vie et au prix de la destruction de notre environnement », explique Kaka Tschering, le proviseur du lycée de Thimpu.

Reste à savoir si ce concept de Bonheur national brut qui fascine tant est transposable dans d’autres pays. L’Onu le cite en exemple, la Thaïlande déclare vouloir le mettre en œuvre dans son prochain plan quinquennal. Mais pour Richard Tomkins, journaliste au Financial Times : « Si elle était mise en place dans les pays industriels, cette philosophie respectueuse des valeurs humaines bouleverserait les priorités des gouvernements. La course à la productivité perdrait de l’importance au profit d’une réduction obligatoire du temps de travail permettant aux gens de consacrer plus de temps à leur famille et à la collectivité.
Une forte hausse des taxes sur l’utilisation des ressources non renouvelables contribuerait au financement de la protection de l’environnement, mais augmenterait énormément les coûts de production. Les gouvernements et les entreprises ne sont pas seuls concernés. Le respect du BNB imposerait à chacun d’entre nous de totalement revoir son mode de vie.

Tashi Wangdi, le rédacteur en chef du Bhutan Observer, pense que le bouddhisme – religion d’Etat dans le royaume himalayen – a une importance fondamentale dans ce mode de vie différent, plus lent et plus respectueux de l’environnement : « Les préceptes du bouddhisme dictent notre vie quotidienne.

Pour nous, le rapport à la nature définit aussi le rapport au cosmos. Nous pensons que toute manifestation du vivant – hommes, animaux ou plantes – mérite le respect et la compassion. Nous avons fait nôtre le célèbre adage bouddhiste : “ Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin ” ».

Par Jean Piel (MFI)

lire l’intégralité de l’article ICI

♥ 🙂 ♥

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33 Réponses

  1. Comme le souligne le journaliste à la fin de l’article, la philosophie bouddhiste avantage l’adhésion à ce mode de vie.
    Nos sociétés occidentales sont-elles prêtes à abandonner un système qui stigmatise la réussite individuelle et la compétition à tous les niveaux (école, sport, travail) ?
    Bien à toi Frédéric

    • je ne peux pas m’empêcher de penser aux sucides à répétition qui ont eu lieu récemment dans une certaine entreprise ….
      Philippe, ne pourrait t on pas dire plutôt que « nos sociétés occidentales »,
      « sommes nous prêts à » ???
      parce que quand mm on a le droit de vote
      et on adhère
      non ?
      Bien à toi Philippe

    • Bon il ne faut pas raisonner en noir et blanc il me semble
      L’exemple du Bhoutan est intéressant mais n’est pas LE modèle à transposer, je pense

      Tout d’abord le Bhoutan s’est ouvert depuis peu au modernisme
      Ensuite ce n’est pas une démocratie

      De notre côté nous ne pouvons dire ce qui va changer dans les prochaines années, on risque d’être très surpris

      d’un point de vue matériel, qui aurait dit il y a moins de 15 ans que tout le monde se promènerait avec un téléphone portable ? qu’il y en aurait plus que des fixes ? que nous échangerions quotidiennement avec le monde entier par mail ?

      Qui aurait parié il y a qqs années qu’on pourrait en France interdire de fumer dans les lieux publics dont les bars ?

      Qui aurait parié sur la crise actuelle (et en cours) du capitalisme (certainement pas tous les grands experts qui se sont plantés, et qui reviennent sur le devant de la scène pour nous donner encore des cours ! Mais ceci dit un certain nombre d’experts qui n’avaient pas accès aux médias parlaient de cette crise , depuis près de 20 ans ! Sans parler de Marx 😆 )

      donc on ne peut dire ce qui pourra changer dans les temps futurs proches

      cela changera par la conscientisation et/ou la contrainte
      il ne faut pas se faire d’illusion le système de plus en plus autoritaire et « contrôleur » mis en place dans les démocraties occidentales depuis 20 ans, ainsi que l’acceptation de plus en plus des systèmes autoritaires qui s’ouvrent au capitalisme (comme la Chine) le tout acoquiné avec les solutions techniques proposées par les entreprises pour lutter contre la pollution, présagent de ce que peut être l’avenir si la conscience d’un nombre suffisant de personnes n’est pas présente pour créer un rapport de force pour amener ces changements d’une manière plus démocratique et respectueuse

      chaleureusement

      frédéric ♥

  2. Merci pour cet article édifiant, d’autant plus que l’on entend guère parler de ce micro pays. C’est un plaisir d’apprendre combien la spiritualité et le bonheur des habitats sont importants dans ce pays. Une excellente leçon de vie pour nous tous, occidentaux.

    • c’est un pays qui est très fermé
      pour y accéder le visa d’entrée coute une fortune
      c’est en effet une belle expérience à regarder
      pour s’en inspirer d’une manière différente en fonction des contextes locaux

      chaleureusement

      frédéric ♥

  3. Sans doute faut-il de Tout pour faire… un monde…!

    Toutefois ce… Bonheur National Brut… semble…très relatif !

    […] « Les habitants de cette petite monarchie asiatique jouissent depuis trente ans du « Bonheur National Brut » édicté par leur souverain, Jigme Singye Wangchuk. Le « BNB » n’a rien d’un lupanar fleuri de roses et de sucres d’orge : réglementé comme une prison haute sécurité, il a fait du Bhoutan le premier pays au monde où la consommation du tabac est totalement interdite. Il est vrai que c’est aussi l’un des rares endroits de la planète où la forêt ne recule pas : sur ordre du roi, 60 % des terres doivent rester boisées. Selon le gouvernement, le bonheur obligatoire aurait permis, en quinze ans, d’augmenter de dix-neuf ans l’espérance de vie de la population. Au départ, le BNB avait aussi interdit la télévision. Mais là-dessus, le roi a fini par mollir : en 1999, il autorise la vente de téléviseurs et la connexion avec 46 chaînes câblées, surtout celles diffusées par Star TV, de Rupert Murdoch. Grave erreur. Dans The Guardian (01/06/03), Cathy Scott-Clark et Adrian Lévy observent que depuis l’irruption du petit écran, « un tiers des filles veulent avoir un look plus américain (peau plus claire et chevelure blonde) ». Le royaume serait en train de découvrir l’éclatement des familles, le relâchement des moeurs (l’enfer du sexe plutôt que le bonheur du mariage), l’appât du gain, la délinquance et les drogues… Le bonheur aurait-il cessé d’être national ? »[…]

    … « Toujours actif, le BNB a aussi ses exclus. En 2005, on estimait les Bhoutanais à plus de deux millions, alors que le gouvernement n’en recensait que 800 000. Pourquoi ? Parce que 40 % de la population est d’origine népalaise. En 2003, Uttam Adhikari témoignait pour Amnesty International : « Depuis 1988, le gouvernement du Bhoutan fait tout pour nous contraindre à quitter le pays. Il a détruit beaucoup de temples hindouistes, nous oblige à nous raser la tête, interdit la langue népalaise à l’école et dans l’administration, nous contraint à porter un costume traditionnel adapté à la froidure des hautes montagnes, là où vivent généralement les Bhoutanais de souche, alors que nous vivons dans des régions chaudes. La plupart des Bhoutanais d’origine népalaise ont perdu leur citoyenneté. » Membre d’un mouvement clandestin en lutte pour les droits de la minorité népalaise, Uttam Adhikari a eu droit à un bonheur très brut : « Comme les autres prisonniers, j’étais fréquemment humilié et torturé. Les gardiens me coupaient la peau pour placer du sel et du chili sur les plaies, ils m’ont beaucoup frappé avec des bâtons, ils ont placé des planches de bois sur mes jambes et ont marché dessus pour les écraser, etc. Ils menaçaient de violer ma femme (ce qu’ils ont d’ailleurs fait). Finalement, les gardiens de la prison ont dit que si je signais un document affirmant que je n’étais pas bhoutanais et que j’allais quitter le pays, je serais libéré. » Le bonheur, c’est quand ça s’arrête. »…

    Totalité de l’article chez « CQFD le mensuel de critique sociale » : http://cequilfautdetruire.org/spip.php?article1120

    Note :
    « Pour aller au Bhoutan, tu dois avoir une invitation d’un membre de la famille royale ou payer deux cents dollars pour un visa d’un jour. »…

    Au-delà de ceci, joyeuses bises, très cher Frédéric
    Mutti

    • Merci Mutti pour ces textes
      Il ne faut en effet jamais prendre les choses pour tout blanc ou tout noir
      comme je le disais c’est une expérience intéressante pour s’interoger et changer notre cheminement sociétal
      mais en effet c’est un pays très fermé qui sort à peine du moyen âge et qui n’est pas une démocratie

      par ailleurs en effet à partir du moment où la « culture-globale » de la TV rentre qq part, cela pourrit tout en amenant des illusions
      je l’ai vu dans l’Himalaya, au Ladakh où les personnes sont plus lookées que chez nous 😉
      une jeune Tibétaine avec qui je me promenais, vêtue d’un Tshirt Esprit (évidemment une fabrication chinoise payée même pas un euro, ce qui est cher pour là bas) s’étonnait que mes filles n’aient pas que de tshirt comme cela ( ❗ )

      faisons marcher notre esprit pour trouver ce qui est juste et non pas chercher à copier des ailleurs qui seront toujours des illusions

      je t’embrasse

      frédéric ♥

  4. lire sur » blog de zenbelgique »: « robert kennedy, précurseur du bonheur national brut »…
    Bon, le Bouthan est un des pays les + pauvres de la terre…
    mais surtout , il a pratiqué ces dernières décennies ,1 politique d’épuration ethnique qui a renvoyé de force des 1000iers de bouthanais d’origine Népalaise , au Népal . comme le népal n’en veut pas, ces réfugiés n’ont + de pays ou vivre …
    je n’avais pas lu le commentaire précédent! rien à ajouter!

    • Oui merci à toi aussi Marc pour ces précisions

      Mais il ne faut pas idéaliser les ailleurs
      on fait la même chose sur le Tibet,
      défendre le Tibet est une belle chose, indispensable, quand on voit le génocide qui s’y produit
      mais il ne faut pas pour cela idéaliser ce qu’était le Tibet, un pays moyenageux et théocrate
      que même les Dalaï Lama (celui ci et le précédent) avaient du mal à moderniser face à l’oligarchie locale

      bouddhisme ou pas
      le pouvoir, l’ego, les possessions, font que chacun s’accroche à son petit bout de vie au détriment de la collectivité et des autres

      c’est triste, mais c’est la réalité
      relire la 1ère des nobles vérités 😆

      chaleureusement

      frédéric ♥

  5. —> Bonjour, cher LungTa,

    Je me réveille à l’aube et je suis heureux, voilà ma joie et mon bonheur…

    Bien chaleureusement, Jack qui te souhaite une bonne journée.

  6. Est-ce transposable dans nos sociétés occidentales ? Je crois que cela ne le soit pas ou alors il faudrait que la majorité des habitants ait acquis ce principe et le transmette aux nouvelles générations… c’est pas gagné lorsque l’on remarque la personnalité déjà très « acheteuse » de nos chères têtes blondes… Le bonheur, pour elles, est dans l’immédiateté, dans la compulsion de l’achat, de la main tendue pour se faire payer une « gentillesse », un « service » ! Mais bon sang que l’idée est bonne et, surtout, si séduisante !
    Merci

    • oui les agissements globaux peuvent changer, voir ce que j’écris ici mais cela ne veut pas dire que cela va se faire seul, et en tout cas si ces changements ne viennent pas de nous ils nous seront imposés
      d’ici qqs temps, si la prise en charge de la démocratie par nous même, ne se fait pas, l’écologie rimera avec un certain autoritarisme
      j’ai l’air négatif
      mais hélas nous en reparlerons … 😦

      sinon il nous reste à établir des rapports de force, par notre façon de consommer, de gérer, de s’exprimer

      chaleureusement

      frédéric ♥

  7. BNB un concept que j’ignorais
    comme on voudrait y croire,
    mais en lisant les commentaires, ma crainte se confirme, on ne peut pas imposer le bonheur si on limite la liberté. les jeunes hélas découvrent le miroir aux alouettes, l’évolution inéxorable mène aux désirs d’argent, de réussite, de liberté sexuelle et d’invidualisme. Comment accepter aussi ce rejet des autres ethnies…
    non le bonheur n’est pas national, « le bonheur est dans le pré, cours y vite, »
    le bonheur c’est en chacun, si on sait le voir on le trouve par instants et alors il est notre BPersonnelB. peut être pouvons nous en faire une pandémie par l’amour, la tolérance, la sagesse et pourquoi pas le bouddhisme.
    amitiés cher Lungta.

    • ce que tu dis est complètement juste : on ne peut pas imposer le bonheur
      mais il faut d’abord définir de quel bonheur on parle
      car le système libéral consumériste actuel, cherche bien à nous imposer UN bonheur
      et la pub en est un de ses vecteurs
      donc à chacun de définir ce qu’est réellement le bonheur
      ce qui lui apporte bonheur et satisfaction
      pour en effet le communiquer par l’exemple de la mise en pratique

      merci à toi Rolky
      je t’embrasse

      frédéric ♥

  8. « Si elle était mise en place dans les pays industriels, cette philosophie respectueuse des valeurs humaines bouleverserait les priorités des gouvernements… »

    A l’action !

    Bon en gros il faut se bouger si on veut être heureux, TOUS, heureux !

  9. Je suis tout à fait d’accord avec la dernière assertion de ton article, qui tombe sous le sens. Le seul problème est de mettre la main dessus dans le noir… quand les plombs ont sauté !

  10. Ce qui importe, je crois, sur cette terre, ce sont les vraies valeurs. À quoi nous servirait s’enrichir, si nous n’avons pas l’amour dans notre coeur. L’Amour est la seule chose qui ne périra pas, alors que tout ce qui est matériel, prend ou prendra fin un jour ou l’autre.
    Si nous avions ce Véritable Amour dans notre coeur, chacun s’en porterait mieux ainsi que la planète serait en meilleur état.
    Nous savons que cette planète un jour, prendra fin aussi, avec toute cette pollution, le réchauffement de la planète, les maladies et j’en passe…Je ne suis pas pessimiste, mais réaliste.
    Ça prend un juste équilibre dans tout, sans vouloir tout posséder.
    Bon week-end, Frédéric !
    Marie

    • Oui ce qui importe sur cette terre c’est la Vie, qu’est ce qui fait que nous l’aidons à se développer ou au contraire qu’est ce qui fait que nous la contrecarrions ?

      La planète ne prendra pas fin avec la pollution qu’on lui impose, c’est NOUS qui prendront fin, la terre finira normalement sa vie bien après nous, dans un acte d’amour ultime avec le soleil devenu une géante rouge

      chaleureusement

      frédéric ♥

  11. Cet article est interessant et fait réfléchir, peut être qu’on ne peut pas appliquer ce modèle en occident, mais s’en inspirer pourquoi pas ? on va peut être devoir revenir à des choses plus simples, la crise aidant ? les idées bouddhistes font leur chemin malgré tout, je crois cependant qu’on peut faire bcp de souhaits pour les dirigeants… et la démocratie !!! bon samedi ! witney

    • oui il y a matière à inspiration, surtout en effet comme tu le soulignes dans cette recherche de la simplicité, de cet essentiel dont le consumérisme nous éloigne

      chaleureusement

      frédéric ♥

  12. Sur l’économie du bonheur, je vous conseille le site http://www.economiedubonheur.com

  13. Connaissant le pays, je vous assure que la situation des femmes est catastrophique dans ce pays. Le viol collectif des jeunes paysanne dans les rizières s’avoue un sport national. Derrière la façade du bouddhisme toute les turpitudes d’une société féodale. Alors le BNB pas pour tout le monde. Arrêtez de rêver…

    • Je ne doute pas que vous soyez un habitué non touriste du pays, encore que je ne connaisse pas votre CV 😉 vu qu’il n’y a pas de liens (blog ou autre) même pas de nom, mais qu’un pseudo

      Pourquoi ne pas rêver ? Bien sûr qu’il faut rêver, et chercher à mettre ses rêves en oeuvre
      enfin , vous faites ce que vous voulez 😆

      Pour ce qui concerne le Bhoutan, il faut lire l’article pour voir que ce n’est pas un modèle à mettre en oeuvre, mais une base de réflexion, pour ceux qui veulent réfléchir, toute réflexion amène à en voir et donner des critiques concrètes

      J’ai déjà d’ailleurs eu l’occasion d’en parler dans les commentaires

      Enfin pour cette histoire de viol collectif, je n’en ai jamais entendu parler , mais je suis loin d’être au courant de tout 😉
      alors soit c’est un hoax, soit c’est un cas qui est monté en généralité, ce qui est concret c’est que le Bhoutan a bien signé la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et la Convention relative aux droits de l’enfant et ses protocoles. Et que même si internationalement les efforts réalisés par les autorités bhoutanaises pour mettre en oeuvre ces Conventions sont reconnus, il y a encore du chemin à faire. Comme beaucoup de pays, dont pas mal plus développés.

      Je suis entièrement d’accord que le Bhoutan reste encore féodal au niveau fonctionnement, et même s’il a progressé pour ma part je trouve que cela devrait changer, mais est ce que les « turpitudes » sont pires que celles du régime libéral, je n’en suis pas sûr.

      chaleureusement & bons rêves

      frédéric

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