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Et Dieu dans tout cela ?

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Parler de Dieu n’est pas facile, surtout quand on pense qu’il n’y a pas de raison qu’il existe 😉  . Car parler de Dieu, c’est vite tourner au débat passionné,  c’est se confronter aux personnes  y  croient et ne peuvent en douter puisqu’elles appuient leurs croyances sur un livre, dit « saint » qui provient d’une « révélation », de la parole de Dieu. Il est certain que face à la « parole de Dieu », la parole d’un humain ne vaut pas grand chose.

Mais :

  1. je ne peux accepter de ne pas en parler

  2. le raisonnement est un peu spécieux puisque la croyance repose sur un texte qui dit qu’il faut croire. C’est sinon un cercle vicieux au moins un axiome mais rien de démontrable et donc réfutable.

« Les fondamentalistes savent qu’ils ont raison parce qu’ils ont lu la vérité dans un livre saint et qu’ils savent à l’avance que rien n’ébranlera leur conviction. La vérité d’un livre saint est un axiome, et pas l’aboutissement d’un raisonnement. Le livre dit vrai, et si les faits semblent le contredire ce sont les faits qui doivent être rejetés, et pas le livre.
Au contraire, ce que je crois en tant que scientifique (l’évolution par exemple) je le crois non pas parce que je l’ai lu dans un livre saint mais parce que j’ai étudié les faits. »

Richard Dawkins

Mais essayons de ne pas tomber dans un débat passionné mais plutôt « raisonnable » au sens étymologique du terme. Prenons Dieu comme une hypothèse, et chacun est libre de croire en ses propres hypothèses, & même s’il ne peut les démontrer, au moins qu’il démontre qu’elles lui sont utiles, pour lui même pour mieux vivre et  pour le système « vie »  en ne nuisant pas aux êtres vivatst, à minima, voir mieux en l’aidant à se développer .

« L’hypothèse de Dieu suggère que la réalité dans laquelle nous habitons contient aussi un agent surnaturel qui a conçu l’univers et -du moins dans de nombreuses versions de cette hypothèse – qui le fait fonctionner, éventuellement en y intervenant par des miracles qui enfreignent temporairement ses propres lois, lesquelles sont le reste du temps parfaitement immuables. »

Richard Dawkins

Mais le même auteur pose la question fondamentale qui, à la manière des poupées russes, remet en cause cette hypothèse :

« qui a conçu le concepteur ? »

En fait cette hypothèse n’apporte rien dans l’expérimentation, l’explication et la compréhension de la nature et du cosmos, elle n’est qu’une croyance.

« Pour le scientifique, l’idée de Dieu est sans nécessité logique. Il doute même qu’elle ait une signification. Elle ne l’aide pas à expliquer quoi que ce soit qu’il ne pourrait expliquer d’une manière différente et plus simple. »

Alan W. Watts

Mais, toujours pour éviter le débat passionné, où chacun reste sur ses positions,  je peux admettre que  Dieu est un mot, dans la religion juive il ne faut d’ailleurs pas le nommer, on le « surnomme » en l’épelant Yod Haw Vaw Haw. Derrière un même mot chacun peut y mettre des idées différentes.

« Le théiste croit à une intelligence surnaturelle qui , outre sa charge principale de créer l’univers au départ, est toujours partout pour surveiller et influencer le destin subséquent de sa création initiale.
En revanche le Dieu déiste n’intervient jamais par la suite et il ne porte certainement aucun intérêt particulier aux affaires humaines. Il a fait exploser le big bang et a pris sa retraite et ne s’est plus jamais fait entendre.
De leur côté, les panthéistes ne croient absolument pas à un Dieu surnaturel, mais ils utilisent le nom de Dieu comme synonyme non surnaturel de la Nature ou de l’Univers, ou pour désigner les lois qui gouvernent son fonctionnement. »

Richard Dawkins

Ainsi nommer l’ensemble des lois et des phénomènes naturels : Dieu, d’une manière panthéiste peut faire qu’il n’y ait plus de raison d’être athée, mais il n’y a pas non plus de raison d’être pratiquant 😉 .

« Si par Dieu on entend l’ensemble des lois physiques qui gouvernent l’univers, alors il est clair que ce Dieu existe. Ce Dieu est peu satisfaisant émotionnelle ment parlant cela n’a guère de sens que de prier pour la loi de la gravité. »

Carl Sagan

Et alors pourquoi conserver le nom de Dieu et ne pas chercher plus, du côté scientifique, pour se faire surprendre par les mystères et la grandeur des lois cosmiques ?

« Comment se fait-il que pratiquement aucune religion ne se soit tournée vers la science et en ait conclu : « c’est mieux que nous le pensions ! l’univers est bien plus grand que ne le disaient nos prophètes, plus grandiose, plus subtil, plus élégant » ?
Une religion ancienne ou nouvelle, qui mettrait l’accent sur la splendeur de l’univers telle que la révèle la science moderne pourrait d’attirer beaucoup plus de vénération et de respect que les religions traditionnelles. »

Carl Sagan

Le Dalaï Lama qui participe régulièrement à des rencontres avec des scientifiques (les « Passerelles ») pour confronter les dernières découvertes de la science aux hypothèses bouddiques, dit que si ces découvertes venaient à contredire les croyances bouddhiques il faudrait remettre en cause & faire évoluer celles-ci.

En quoi la science, et la non croyance en un concept « divin » pourrait-il d’ailleurs remettre en cause ce besoin de transcendance de l’humain ?

«  S’il est en moi une chose qu’on peut taxer de religieuse, c’est mon admiration sans limite pour la structure du monde dans la mesure où notre science peut la révéler. »

Albert Einstein

Et face à cette structure, nul besoin d’y mettre un objectif anthropomorphique, mais  il suffit de s’asseoir face à l’immensité de la mer, de l’espace, du ciel, des déserts, de se mettre au ras des paquerettes pour observer les insectes, de regarder les oiseaux voler, et simplement savoir rester humble, admiratif, méditatif.

« Je suis un non croyant profondément religieux. c’est une religion d’un type quelque peu nouveau. Je n’ai jamais imputé à la Nature un objectif ou un but, ou quoi que ce soit qui puisse passer pour anthropomorphique.
Ce que je vois dans la Nature, c’est une superbe structure qu’on ne peut comprendre qu’imparfaitement et qui doit donner à celui qui réfléchit un profond sentiment d’humilité. c’est un sentiment authentiquement religieux qui n’a rien à voir avec le mysticisme. »

Albert Einstein

🙂

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40 Réponses

  1.  » Parler de Dieu c’est se confronter aux personnes y croient et ne peuvent en douter puisqu’elles appuient leurs croyances sur un livre, dit « saint » qui provient d’une « révélation »,  »
    Ce n’est pas se confronter aux personnes qui « croient en Dieu » mais qui ont LA FOI. C’est pas pareil.
    Et contre cela, ya pas d’arguments 😉

  2. —> Bonjour, cher Frédéric,

    Faire le discours de sa foi en Dieu
    ou celui de sa non-croyance
    empêche le silence de vivre au sein même de notre coeur,
    ce qui va pour moi à l’encontre de la paix,
    de la véritable vie qui est de vivre l’instant,
    non dans la recherche d’une quelconque jouissance,
    mais simplement dans le souffle né de l’harmonie.

    Bien chaleureusement, Jack qui te souhaite une belle journée dans la paix et la joie du coeur.

    • Je suis bien d’accord avec toi Jack, mais soyons clair parler du silence ne crée pas de silence non plus
      Nous essayons tous avec les moyens qui sont les notres de parler de ce que nous vivons, de ce qui nous est important, en sachant bien que cette transcendance vécue ou espérée ne sera jamais retranscrite en mots.
      Un lieu comme ici, n’est que (conforme à l’origine du terme blog) un espace de réflexion, de mes réflexions, sur mon parcours personnel, parfois chaotique, souvent erratique, mais en tout cas de ce qui m’est cher et profond dans l’instant.
      Ainsi ma relation avec les croyants et la croyance est important pour en avoir vu des méfaits, mais j’aurais l’occasion d’en reparler dans d’autres commentaires je pense

      Encore merci à toi pour tes textes

      chaleureusement

      Frédéric

  3. Bonjour Lung Ta Zen, je me retrouve assez dans le dernier extrait d’Einstien. Je n’ai pas suffisamment de connaissances pour m’aventurer sur ce terrain ; ce que je veux dire, c’est que la croyance en Dieu ou en quelque « icône » (j’ai pas d’autre mot) que ce soit fait titiller en moi le sentiment de méfiance.
    A bientôt

  4. Je ne crois pas, plus en Dieu mais je respecte ceux qui y croient. Du moment qu’ils n’essaient pas de me persuader de son existence et qu’ils respectent mon point de vue il n’y a pas de raison de ne pas échanger sur ce sujet. Bisous et bonne journée Frédéric

    • Denise, je respecte les humains, tous les humains, même les pires (je ne vais pas citer de nom ici 😉 )
      mais je ne respecte pas obligatoirement leurs agissements et même je peux les dénoncer du droit de se positionner vis à vis d’actes
      Bien sûr que je connais des tas de personnes qui croient en Dieu et qui sont pleines de tolérances, j’en ai croisé bcp dans des actions militantes pour les droits de l’humain
      Néanmoins le fait de dire « on peut croire en Dieu qui a le pouvoir sur nous » , si pour bcp cela entraîne des pratiques tout à fait tolérantes, le principe en lui même amène et amènera TOUJOURS des pratiques extrêmes, car elles sont inclues dans les principes
      ceci dit je ne changerai pas le monde 😀 mais ce n’est pas pour cela que je me tairai non plus 🙂

  5. Pour ceux qu’une étude scientifique de la religion et de la croyance en « Dieu » intéresse, il existe une nouvelle discipline scientifique appelée « Neurothéologie »…
    Dans l’état actuel de cette science « notre cerveau serait biologiquement programmé pour expérimenter des états de transcendance ».
    Suite à l’étude du fonctionnement cérébral durant la méditation de moines bouddhistes, ainsi que durant la prière de nonnes franciscaines, il semble avéré que « les états de contemplation spirituelle reposent sur un changement de l’activité du cerveau qui abolit la sensation de séparation entre soi et l’univers ».
    Pour une approche de cet aspect neuronal de la croyance en dieu, un livre :
    « Pourquoi « Dieu » ne disparaîtra pas » de Andrew Newberg, Eugene d’Aquili et Vince Rause

    Dans le chapitre : L’Architecture Cérébrale – Comment le cerveau fabrique l’esprit – une citation de Maître Eckhart semble indiquer que ce grand mystique ait saisi intuitivement et bien avant sa naissance le principe fondamental de la Neurothéologie… à savoir que « ce que nous considérons comme la réalité n’est qu’une interprétation de la réalité qui est créée par le cerveau ».

    Citation de Maître Eckhart :
    « Chaque fois que les forces de l’âme entre en contact avec les choses créées, elles en reçoivent les images et les apparences créées et les absorbent. De cette façon apparaît la connaissance de l’âme pour les choses créées.
    Les choses créées ne peuvent s’approcher de l’âme plus que ceci, et l’âme ne peut approcher les choses créées que par la réception volontaires d’images.
    Et c’est par la présence de l’image que l’âme approche le monde créé, car l’image est une chose que l’âme créé avec ses propres forces.
    L’âme veut-elle connaître la nature d’une pierre – d’un cheval – d’un homme ? Elle forme une image. »

    Merci pour ce billet et bonne journée Lung Ta

    • Merci Mutti pour cette intervention et ce livre doit être intéressante, en même temps cela parle de choses différentes
      Il me semble que bcp de personnes,dont les croyants et les scientifiques, mélangent deux choses, pourtant connues :
      la foi/croyance et la croyance en la foi/croyance
      La croyance (en la croyance) est qq chose qui agit sur le cerveau et le corps et peut même guérir par exemple par des processus que l’on connaît encore mal
      c’est tout l’effet placebo, et quand je dis cela je ne dénigre pas, au contraire je célèbre les pouvoirs encore peu connus du corps humain et de la nature.
      Quelqu’un qui a la foi sera plus « vivant » que qqn « aquoiboniste » (comme le chantait Gainsbourg)

      ce que peuvent mesurer les savant, c’est le processus qui se déclenche dans le cerveau quand la personne prie ou se met en méditation
      la science ne peut donc rien mesurer de Dieu ou de la relation à Dieu chez les humains
      seulement un processus qui est déclenché en l’humain
      mais la passion dans le foot ou les vignettes panini peuvent (dans une certaine mesure, tu connais mon gout de la provocation 😆 ) déclencher aussi des processus similaires

      Par les études de grands méditants on a pu voir (au de là de la vignette Panini 😉 ) que certaines émotions agissaient plus positivement sur le corps, les émotions dites « positives » comme l’amour, la compassion
      Mais cet amour pour l’humain n’a pas besoin d’une image de Dieu pour exister et même je dirais s’en porte mieux sans.

      enfin pour la très belle citation de Maître Eckhart, cela traite plus de l’invention de la réalité
      Là encore cela n’a rien à voir avec la croyance en Dieu, mais simplement à essayer de comprendre comment nous fonctionnons, et comment cette « invention » est une nécessité pour l’humain mais peut aussi l’amener à souffrir bcp
      j’ai déjà passé des articles là dessus comme celui ci et celui là

      et pour aller dans le sens de ce que je dis sur la croyance en Dieu, pouvoir parler de la croyance / non croyance, de l’existence / non existence de DIeu est déjà une très grande richesse, par les échanges qui se passent, mais aussi par le fait de pouvoir en parler
      car il y a pas si longtemps que cela c’était impossible et même de grands écrivains (et maître Eckhart en fait partie) utilisaient des détours linguistiques pour dire ce qu’ils vivaient et pensaient car ne pouvaient pas dire directement leur vision de Dieu et la croyance

      Merci Mutti pour ces échanges

      • Bonjour Frédéric…
        Il est vrai qu’en essayant de résumer ce livre, lu il y a plusieurs années et que le sujet a fait ressurgir de ma mémoire, mes mots et mon choix de citation se sont démontrés très réducteur et sans aucun doute peu explicite… ce livre en effet ne porte pas seulement sur la mesure de l’état du cerveau pendant la prière et la méditation, mais plutôt sur le fait, d’une part que chacun (et collectivement aussi) nous construisons ce que nous nommons la réalité, et d’autre part, que réside, en notre esprit, et de façon innée, depuis les premiers hommes « penseurs terrestres », LE BESOIN DE TRANSCENDANCE… c’est ce besoin qui construit la pensée du « Créateur » pour ne pas le nommer « Dieu »…
        Il semble bien ainsi, qu’en cet espace cervical et neuronal débordant d’informations en tout genre (In- formation : programmation matricielle !!! hihihi…) toutes les formes de créativité inventive puissent prendre place… et qu’il existera, ad vitam aeternam, des chercheurs de « Dieu », des chercheurs du « Silence », des chercheurs de la « Sagesse », des chercheurs de « l’Amour »…
        Et aussi des non-chercheurs… hihihi !
        Et quelque soit la teneur informative de la recherche, plus ou moins liée au besoin de transcendance… qui tend à dessiner le monde selon son mode de recherche, ne reste, ce me semble, que « L’Inconnaissable »….

        Ah ! Tant que « l’Etre » sera perçu comme assurance-éternité…. !

        • Merci Mutti de ces précisions
          En effet je crois beaucoup à ce besoin de transcendance, lorsque les premiers humains eurent mangé à leur faim, trouvé un refuge chaud et pu partager leurs désirs sexuels, ils ont découvert que la vie pouvait être artistique, poétique, plus que simplement rationnelle
          que ces pratiques les amenaient à contacter quelque chose de plus grand en eux
          et en effet c’est ce même besoin de transcendance additioné au désir de pouvoir sur les autres qui a créé et institutionnalisé la croyance en Dieu
          mais cette capacité à rechercher la transcendance ne crée pas obligatoirement que une croyance en un Dieu extérieur, créateur , tout puissant et omniscient, mais peut en effet prendre la forme de la recherche de la Sagesse

          je t’embrasse

          Frédéric 🙂

  6. il y a un sutra ou le bouddha, questionné sur ce sujet, demande : est-ce que j’ai déja parlé de ce sujet? non, je n’ai parlé que de la souffrance et des moyens de s’en liberer…

    prevert: dieu concut l’homme à son image. celui ci le lui a bien rendu depuis…

    quelqu’un: si l’homme avait créé l’homme à son image, il ne serait pas satisfait du résultat..

    • En fait la relation du bouddhisme à la croyance en un Dieu n’est pas tout à fait si claire que cela
      Dans l’ultime il me semble que c’est plus agnostique, Bouddha disant que croire en un Dieu risque de se défausser de sa propre responsabilité, croire qu’il n’y a pas de Dieu c’est risquer de tomber dans « l’aquobonisme »
      c’est en fait le 10ème précepte : ne pas tomber dans l’éternalisme ne pas tomber dans le nihilisme
      Mais Bouddha ne répond donc pas à la question Dieu existe t il ou pas
      il dit : vous avez autre chose à faire pour ne plus souffrir
      D’un autre côté je pense que le bouddhisme est proche de l’athéisme, au « pire » 😉 il serait proche du panthéisme, où on pourrait prendre le nom de Dieu pour qualifier l’ensemble du vivant

      Dans la réalité historique du bouddhisme on l’a vu prospérer dans des régions très croyantes et donc adapter soit les dogmes locaux soit les pratiques pour les faire coller avec ces croyances
      Quand en orient on va dans les familles, on peut s’apercevoir que le Bouddha es prié comme un Dieu à qui on demande d’intervenir sur la misérabilité de la vie du priant !
      Pour ma part je reste athée, pensant que toute conception divine entraîne à un moment ou à un autre une dérive extrémiste

      bonne journée à toi Marc

      • panthéisme: en cela il est intéressant pour un.. ».bouddheur  » de s’aventurer à lire spinoza . partie du désir , l’éthique s’achève sur qqchose qui fait aussi penser au panthéisme.

        • Oui Marc, c’est pourquoi je disais dans un autre commentaire la chance d’avoir l’opportunité de pouvoir parler d’athéisme sans risquer le bûcher, alors que de grands auteurs ont du tourner autour du sujet pour l’aborder

          amicalement

          Frédéric 🙂

      • on prie le Bouddha comme un Dieu, mais aussi dans le bouddhisme tibetain il y a les 6 royaumes du samsara ou on peur renaitre, parmi lesquels les enfers…

        qu’n est il pir les autres écoles ? je n’ai rien lu de tel, pour le moment dans le bouddhisme zen…

        • Il me semble, Michel, que ces 6 royaumes ( le monde divin, celui des dieux jaloux, le monde humain, le monde animal, le monde des espris affamés et le monde infernal) font partie de la culture bouddhiste en général, même s’ils sont particulièrement mis en avant dans le bouddhisme tantrique tibétain, et entre autre sur les roues de la vie qui s’illustrent à l’extérieur de tous les temples
          toutefois je ne sais pas d’où cela est tiré, de quel sutra éventuellement, si qqn a l’information ?

          Pour le bouddhisme zen, je ne parlerai pas en son nom 😉
          mais il me semble que dans cette voie la notion de réincarnation est moins prégnante, l’importance étant mis sur ce qui se vit en l’instant, donc cette notion des différents monde est moins présente dans l’enseignement (mais à vérifier)

          chaleureusement

          Frédéric 🙂

          • ca m’interresserait aussi de savoir d’ou viennent ces 6 royaumes, …

            une traduction un peu trop judeo chretienne de certains sutras???

            je vais chercher du coté du Theravada,

            et aussi du coté du maître zen Thich Nhat Hanh, mais nulle part dans ses livres j’ai lu qq chose sur les enfers, par contre il a écrit dans son livre sur les traces de siddarta que le Bouddha avait été au cours d’une de ses vies passée un frangipanier qui n’avait rien pu faire pour empecher un héron je crois de tromper pour les devorer tout un banc de poissons

            • Beaucoup de choses du bouddhisme ont été accolées et sont tirées d’un passé plus ancien
              comme les Jakata , ces contes des vies passées du Bouddha qui sont des contes récupérés pour bcp de traditions plus anciennes.
              Je pense que ces 6 mondes puisent dans l’histoire tantrique pré-bouddhique

  7. me voilà bien nourrie grâce à toi, tu ne choisis pas les plus piètres référents… ça c’est une bonheur en prime
    implacable billet.
    je souris, parce que je sors d’un blog où l’argumentation sur l’existence de Dieu repose sur une nécessité scientifique démontrable à partir des propriétés du corps humain…
    c’est… comment dire… épique!
    un grand merci pour ce billet

    • en effet, Mamilou, dès qu’on parle de Dieu cela devient épique en général 😉 (dun côté comme de l’autre)
      mais il faut avouer que l’Histoire montre que les évènements ont été plus qu’épiques, ils ont été souvent très violents ! 😦

      • héhé, oui c’est à peu près ce que ça rend dans les « dialogues » d’ailleurs, beaucoup de violence, c’est très surprenant pour des apprenants… mais voilà, la répétition de cette violence dans les mots n’amène rien de patent, pourtant on y trouve quelques trésors au détour des lignes, mais alors, des aiguilles dans la meule de foin…

  8. Salut

    Tant d’hommes se sont massacrés en son nom ..
    Que Dieu a fait l’homme a son image dit on …mais je pense plutôt que c’est l’homme qui a fait l’image de Dieu
    Gérard

    • Oui Gérard, et l’image de Dieu a bien varié suivant les époques, elle est passée d’un DIeu vengeur, colérique et tout puissant violemment à maintenant (toujours la même chose pourune tranche de la population hélas) à un Dieu plutot observateur et non influent, présent en tout

  9. comment croire en Dieu, comment ne pas y croire, tant de choses dép

    • oups Rolky ton commentaire a été « épuré »
      est ce du à une mauvaise manip de ta part ou à une jugement de Dieu 😆 ?
      Dieu ou tout au moins ceux qui parlent pour lui est souvent censeur ! 👿

  10. je crois me rappeler que dans le sutra que cite Marc, le Bouddha avait même dit que cette question d’un Dieu créateur etait secondaire par rapport à l’éveil, et qu’il ne fallait pas se disperser.
    Pour moi aussi j’aurais tendance à dire, peut importe d’ou nous venons, l’important c’est là ou nous allons… et nous allons dans un mur !

    bonne nuit toutes et tous
    reflexion à poursuivre

  11. —> Cher Lung Ta,

    Ce qui est dommage, et je le déplore ici, c’est que tu aies pu ramener mes paroles à toi, alors qu’elles ne s’adressaient en vérité qu’à ceux qui font le discours de la croyance ou de la non-croyance. Je n’ignore pas que tu en parles pour en parler et non pour en discourir.

    Je le regrette sincèrement, car tu as exprimé un sentiment inutile, non que cela m’affecte, mais simplement parce que cela me parle de toi…

    Très sincèrement, Jack qui te souhaite une bonne journée.

    • Jack, j’avoue ne pas avoir compris,
      il est certain que lorsque je réponds aux commentaires, je le fais depuis mon expérience, je n’en ai pas d’autres, je ne peux parler au nom des autres
      que lorsque tu parles de l’expression de croyance / non croyance, c’est bien en lien avec le billet que j’avais écrit ci-dessus donc exprimant ce que j’en pense
      pour moi il n’y a AUCUN sentiment inutile, et je ne sais qui pourrait d’ailleurs en juger, tout sentiment doit être exprimé, il remonte de lui-même, cela ne veut pas dire qu’il faille s’y vautrer dedans mais ne pas se les cacher
      enfin je ne sais pas ce qu’il y a à regretter, car en effet tous mes écrits parlent de moi, de ma vie, de qui pourraient ils parler d’autres ?
      penses tu que tes écrits parlent de quelqu’un d’autre ?
      Mais c’est toute la difficulté de communiquer et surtout simplement par écrit, par le net, sans visu

      merci pour tes souhaits sincères,
      reçois les miens dans cette quête et ce contact du silence, partagés

      Chaleureusement

      Frédéric

  12. Si Dieu existait on n’aurait pas besoin d’y croire.

    • s’il existe on n’a pas besoin de ne pas y croire non plus ..

      • a t’on besoin d’y croire ou de pas y croire,… ?

        qu’il existe ou qu’il n’existe pas, l’essentiel n’est il pas, d’elever nos consciences vers notre nature divine, (s’il existe), ou notre nature de Bouddha, ou pour tout le monde, croyant et non croyants, bouddhiste et non bouddhistes tout simplement, vers la réalisation d’un monde meilleur, plus Juste et plus fraternel?

        • Oui tout à fait Michel, la seule différence, c’est que je fais l’hypothèse que de croire en Dieu créateur extérieur et révélé, c’est remettre le pouvoir de notre vie à un tiers et ses représentants, et cela a toujours abouti dans l’histoire humaine, à plus de pouvoir d’une minorité contre une majorité

          amicalement

          Frédéric 🙂

      • ahahaha alors à force de négations qui se suivent, du coup c’est moi qui ne suit plus Ambre hahaha 😆

        Frédéric 🙂

    • ahaha excellent ! 😀
      Merci Philarmor

      Frédéric 🙂

  13. Bonjour,c’est par le blog de Bernache que je passe chez toi(je me permet de tutoyer)et je suis curieuse,donc je reviendrais visiter ton blog…L’humain a besoin je pense de croire en quelque chose,que se soit d’un Dieu ou toutes autres religions,et cela je crois pour pouvoir surmonter une peur,ou une grande peine et avoir une foi en soi,personnellement,je ne crois en rien,sauf quand j’en ai besoin,ce qui est dpmmage que quelque soi la religion,elle provoque beaucoup plus de malheur que de bonheur,mais on y peut rien….Bonne journée à toi….Je reviendrais….

    • Bien sûr, Eve, que l’humain est un être de croyances, mais je pense qu’il y a des croyances limitantes pour soi et dangeureuses socialement par l’extrêmisme qu’elles amèneront toujours et d’autres sont au contraire plus ouvertes

      chaleureusement

      Frédéric 🙂

  14. —> Bonjour, cher Frédéric,

    Il va de soi qu’aucun sentiment inutile ni aucun regret ne peuvent apparaître lorsqu’on n’a pas compris ce que l’autre espérait faire entendre.
    Désormais, j’essaierais de mieux me faire comprendre, naturellement dans la mesure du possible…

    Merci pour ta réponse, très chaleureusement, Jack qui te souhaite une belle journée dans la joie et la paix du coeur.

    • oui la communication par écrit ainsi, n’est pas simple, il manque le feedback émotionnel justement et la possibilité de demander des confirmations de ce qui est dit
      mais on (je) apprend tous les jours 😉

      chaleureusement à toi

      Frédéric 🙂

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